Riposte Catholique
L’islam peut-il rendre l’homme heureux ?
Dans un petit livre, en format de poche et même « mini », Annie Laurent, spécialiste de l’islam, s’intéresse à une question qui n’a été que peu abordée jusqu’ici : la vision islamique de l’homme, au sens générique du terme.
Trois chapitres scandent son étude : « L’identité de l’homme » ; « La vocation de l’homme » et, enfin,« La destinée de l’homme ». Son approche s’appuie tout au long de son étude sur les sourates du Coran et sur une mise en parallèle avec les positions chrétiennes, et spécifiquement catholiques.
Il en ressort clairement une vision d’enfermement de l’homme islamique. La conclusion d’Annie Laurent sur ce point est très claire : il existe un fossé entre l’anthropologie de l’islam et l’anthropologie chrétienne qui a largement imprégnée l’Europe et l’Occident et continue de le faire, même si nous assistons actuellement à un assaut contre cette conception de l’homme.
Loin donc d’en appeler à une union des religions monothéistes (terme qui brouille plus qu’il ne clarifie le débat), Annie Laurent conclue sur l’impossibilité de voir coexister deux systèmes de valeurs aussi étrangers l’un à l’autre. Elle termine son petit livre par une longue citation – à méditer – de Charles de Foucault, extraite d’une lettre à René Bazin, vision prophétique s’il en est :
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accomodements ; avec l’un, celui du “Medhi”, il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils.
Toute la citation serait à lire. Le mieux est donc d’aller lire ce mini-volume de poche (Artège, 80 pages, 6,90€), de l’offrir, de le répandre, de le donner, de ne surtout pas le garder pour soi.



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Gérard22 octobre 2012 at 23 h 20 min
Tout est dit ! En d’autres termes l’Islam n’est pas soluble dans la Démocratie. En conclusion l’Islam n’a pas sa place en France !
messager23 octobre 2012 at 8 h 27 min
Pourquoi donner tant d’importance à cette religion dont Jésus nous a averti en disant :
Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise.
5 Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.
6 Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin.
7 Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre.
8 Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.
9 Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom.
10 Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres.
11 Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens.
12 Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.
13 Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.
(Evangile de Mathieu 24,1-36)