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SRI : le changement… dans la continuité

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L’abbé Guy Pagès a de bonnes lectures ! Après avoir pris connaissance d’un article du blogue Perepiscopus sur Riposte Catholique, il vient de faire sur son propre blogue, Islam & Vérité, un long commentaire sur ce que lui inspirent les déclarations du Père Vincent Feroldi, successeur du Père Christophe Roucou à la tête du Service des Relations avec l’Islam (SRI) de la Conférence des évêques de France. Voici le commentaire de l’abbé Pagès…

*

Je viens de lire un entretien avec le père Vincent Feroldi, nouveau responsable du Service pour les Relations avec l’Islam (SRI) de la Conférence épiscopale de France.

feroldiAvant de présenter les commentaires que m’inspire cet entretien, je signale la photographie du père Feroldi illustrant l’article, qui nous le montre habillé en civil, et en cela dans la désobéissance vis-à-vis de l’Église, laquelle ne cesse de demander aux prêtres de porter l’habit ecclésiastique (can. 284), en sorte que si « L’habit ecclésiastique est le signe extérieur d’une réalité intérieure »[1], on a envie de demander à ce prêtre d’aller se rhabiller… En un temps où les repères disparaissent, et que surgissent le voile des musulmanes et le qami de leurs maris, comme il est judicieux de mépriser cet humble témoignage de fidélité à l’Église, d’annonce de la Présence du Dieu sauveur parmi nous ! Et bien que l’Église demande à ce que cette désobéissance soit supprimée par « l’autorité compétente » [2], la Conférence épiscopale, de ce devoir, depuis des décennies, semble n’avoir cure. C’est bien dommage, car outre le manque d’amour de l’Église qu’enseigne une telle attitude, c’est encore un excellent moyen de ruiner l’autorité : comment demander aux fidèles de témoigner de la foi lorsque soi-même on refuse d’en témoigner par ce moyen si simple de l’habit ? Et comment demander à des personnes le respect du devoir d’obéissance lorsque soi-même l’on n’obéit pas, et alors même que l’on a juré obéissance à chacune de ses ordinations ? Certes, l’air supérieur, on dira que maintenant on est habitué, et qu’« il y a plus important », et l’on piétinera ainsi la Parole du Seigneur qui enseigne : « Celui qui est fidèle en peu de choses l’est aussi en beaucoup, comme celui qui est malhonnête en peu de choses est aussi malhonnête en beaucoup. » (Lc 16.10)… Leçon que l’entretien ne va malheureusement pas invalider.

Le nouveau responsable du Service pour les relations avec l’islam de la Conférence des évêques de France[3] nous parle « d’un Islam spirituel, chemin qui mène à Dieu et qui permet à des hommes et à des femmes de donner pleinement sens à leur vie. » Lisant cela, je demande alors pourquoi il faudrait encore être chrétien, s’il est vrai que l’islam mène à Dieu et permet de donner pleinement sens à notre vie ! Ce bon père nous invite-t-il à devenir musulman celui qui veut aller à Dieu et donner pleinement sens à sa vie ? Mais est-on encore chrétien lorsqu’on croit que l’islam mène à Dieu ? Y a-t-il plusieurs chemins pour aller à Dieu ? Est-on encore chrétien lorsque l’on nie que Jésus est le seul chemin pour aller à Dieu (Jn 14.6) ? L’autorité épiscopale est-elle engagée par ce propos ?

« Dans l’opinion publique, Islam égale djihadisme égale violence. Or je connais de nombreux Musulmans témoins de la foi et qui vivent profondément les valeurs évangéliques. » Le père Feroldi se rend ici coupable de l’utilisation aussi courante que désastreuse du procédé de l’amalgame par lequel est transférée la bonté naturelle des musulmans à l’islam. Ne pas faire cette distinction est catastrophique, car à vouloir aimer les musulmans, on en vient à vouloir aimer l’islam. Qu’il y ait dans l’islam de braves gens ne doit pas être mis au compte de l’islam, mais de la nature humaine, que Dieu a créée bonne, raison pour laquelle il y a des braves gens partout. Dieu fait « lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. (Mt 5.45) » Les musulmans, partageant la même nature humaine que les autres hommes, sont, comme chacun d’eux, libres d’obéir aux injonctions de leur conscience, de faire le bien plutôt que de faire le mal, de vivre profondément « les valeurs évangéliques » ou pas. Et s’ils choisissent de vivre « les valeurs évangéliques », ce ne peut jamais être à cause de l’islam, mais toujours en dépit de l’islam, nonobstant les éléments positifs que l’islam contient, comme la reconnaissance de l’existence du Dieu créateur et son unicité, lesquels ne sont présents que pour mieux faire accroire au bien-fondé du rejet de la foi chrétienne caractérisant l’islam. « Aucun arbre mauvais ne donne de bons fruits » (Mt 7.18). Comment jamais croire que l’islam niant l’accomplissement parfait, universel et définitif du salut réalisé en Jésus et rendu présent dans et par l’Église, puisse venir d’ailleurs que de l’enfer ? Quant aux valeurs évangéliques, elles auraient dû être écrites entre guillemets, comme l’enseigne l’encyclique Redemptoris Missio, car l’on ne peut vraiment vivre les valeurs évangéliques qu’en communion avec Jésus, ce que l’islam se fait précisément gloire de refuser (Coran 2.116 ; 4.171 ; 10.68 ; 23.91 ; 43.81). « Certes, le Royaume des Cieux exige la promotion des biens humains et des valeurs que l’on peut bien dire « évangéliques », parce qu’elles sont intimement liées à la Bonne Nouvelle. Mais cette promotion, à laquelle l’Église tient, ne doit cependant pas être séparée de ses autres devoirs fondamentaux, ni leur être opposée, devoirs tels que l’annonce du Christ et de son Évangile, la fondation et le développement de communautés qui réalisent entre les hommes l’image vivante du Royaume. Que l’on ne craigne pas de tomber là dans une forme d’« ecclésiocentrisme»! » [4] De deux choses l’une, soit notre nouveau responsable des relations avec l’islam flatte publiquement l’islam dans l’espoir de se faire aimer des musulmans, et dans ce cas il n’est pas un serviteur du Christ (Ga 1.10), soit il ignore ce qu’est l’islam, et dans ce cas il n’est pas à sa place. Je ne vois pas d’autre raison possible de l’utilisation de cet amalgame.

« Je veux servir cette rencontre entre croyants et favoriser une présence harmonieuse et constructive au sein de l’espace public. » Quelle présence harmonieuse peut-on espérer avec les musulmans à qui Allah commande : « Combattez-les [chrétiens] jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association [d’Église] et que la religion soit uniquement à Allah, à lui seul ! (Coran 2.193) » ? En sorte qu’Allah leur fait dire : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) » ?

Le père Feroldi évoque ensuite les mariages islamo-chrétiens, grands pourvoyeurs de conversions à l’islam, puisqu’un non-musulman ne peut pas épouser une musulmane, à moins de se convertir à l’islam (Coran 2.221), ce que tous les pays musulmans exigent, et à quoi très dévotement l’administration française se soumet dans le cadre de ses accords bilatéraux. Je saisis l’occasion de faire remarquer que pour un chrétien, professer la foi musulmane, la Chahada, signifie apostasier la foi chrétienne, et donc perdre la vie éternelle… Je sais que des prélats ― jusqu’au Vatican ― conseillent d’accepter ce qu’ils veulent considérer comme une simple formalité, mais Notre Seigneur a enseigné à préférer Son amour à tout autre : « Si quelqu’un vient à Moi sans Me préférer à quiconque [y compris son conjoint], il ne peut être mon disciple. » (Lc 14.26) Le responsable du SRI regrette que les familles ne voient pas d’un bon œil de telles unions, parce que ces couples « veulent donner une dimension spirituelle à leur union ». Mais quelle union spirituelle peuvent envisager des personnes divisées jusque dans leurs relations à Dieu, Source et Fondement de l’amour ? Comment ne faire qu’un sans être unis au même Dieu ? Qu’y a-t-il de plus important ici-bas et pour l’éternité que notre union à Dieu ? Est-ce sans raison que saint Paul demandait à ce que l’on se marie « dans le Seigneur seulement (1 Co 7.39) » ? Les Orthodoxes ne bénissent pas de mariages islamo-chrétiens, et les évêques d’Italie ont eu le courage de les déconseiller « du fait que l’islam considère la femme inférieure à l’homme, du fait que pour l’islam le mariage n’est qu’un simple contrat, que l’homme peut annuler quand il le souhaite, et du principe selon lequel les enfants appartiennent au père et doivent nécessairement suivre sa religion, au point que la mère ne peut même pas exiger que les enfants lui soient confiés en cas de décès du mari. » [5]

Dans le contexte des relations islamo-chrétiennes, où prévaut l’ignorance de la foi chrétienne, tant du côté musulman que souvent aussi du côté chrétien, il importe de toujours expliciter les notions utilisées, d’utiliser toute occasion pour faire œuvre catéchétique. Or, un propos comme celui-ci : « L’esprit du Christ n’est pas réservé à ma communauté. Il est aussi présent au cœur de mes frères musulmans », témoigne d’une grave confusion, et au carré, qui favorise l’hérésie de l’indifférentisme religieux.

Premièrement, elle laisse entendre que les musulmans sont nos frères. Ce qui n’est pas le cas, puisque est frère d’un chrétien celui qui fait la volonté de Dieu (Mc 3.35), or celui qui obéit à l’islam ne fait pas la volonté de Dieu. Ou alors, encore une fois, que l’on nous dise pourquoi il faudrait encore rester chrétien et ne pas devenir musulman ! Certes, on dira que nous sommes frères en humanité. Mais se situer sur ce plan n’a rien de proprement chrétien : on peut très bien être homme sans être chrétien (Cf. Mc 3.35 : 2 Co 5.16 ; 11.18).

Deuxièmement, le propos laisse entendre que le Saint-Esprit serait présent chez les musulmans comme il l’est dans l’Église. Or, le Saint-Esprit n’est présent en tout homme que comme un étranger de passage, tel le vent qui passe pour inviter à chercher Dieu et à Le reconnaître dans le Christ (Jn 3.8), tandis que chez un chrétien, Il y est chez Lui (2 Tm 1.14), à demeure, devenu avec lui un seul esprit (1 Co 6.17 ; He 6.4), pour le spiritualiser et diviniser (2 P 1.4). C’est tout de même autre chose ! Si le Saint-Esprit était présent chez les non-baptisés comme chez les baptisés, pourquoi encore demander le baptême afin de recevoir le Saint-Esprit (Ac 2.38) ? « L’Esprit Saint demeure dans l’Église, la vivifie de ses dons et de ses charismes, Il la sanctifie, la guide et la renouvelle sans cesse. Il en résulte une relation singulière et unique qui, sans exclure l’action du Christ et de l’Esprit Saint hors des limites visibles de l’Église, confère à celle-ci un rôle spécifique et nécessaire. D’où aussi le lien spécial de l’Église avec le Royaume de Dieu et du Christ qu’elle a “la mission d’annoncer et d’instaurer dans toutes les nations.” » [6] On ne voit pas que le dialogue joue son rôle s’il gomme la spécificité chrétienne pour l’identifier à la condition d’autrui.

Enfin, le père Feroldi nous dit avoir « pu communier profondément à ce temps de prière » qu’est de la fête de l’Aïd-al-Adha. Mais comment est-il possible de communier à une prière antichrétienne ? Ce prêtre n’a-t-il pas appris que « La prière commune est basée sur une foi commune, et donc pleinement partagée par ceux qui s’y associent » [7] ? Même le cardinal Tauran le reconnaît : « Prier ensemble, cela s’appelle du syncrétisme » [8]… une hérésie. Je ne sais pas si les membres de l’Église impliqués dans le dialogue inter-religieux méditent suffisamment ce commandement de saint Paul : « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? » (2 Co 6.14-15)

Tout semble fait aujourd’hui non pas pour fortifier les fidèles contre l’islam [9], qui n’a d’autre raison d’être que de détruire le christianisme et conduire en enfer, mais pour le leur faire aimer. À quoi sert au fond le dialogue islamo-chrétien, et le SRI qui est à son service, sinon à donner à l’islam la respectabilité dont il a besoin pour islamiser en toute tranquillité la société, et donc les chrétiens eux-mêmes ? Sans douter des bonnes intentions du père Feroldi, je suis porté à prendre au sérieux la dénonciation par Notre Dame à Akita des compromissions par lesquelles Satan s’introduit dans l’Église. De même que j’ai horreur de voir l’Église catholique siéger au sein de la Conférence des Responsables de culte en France, parce que, selon la volonté de la religion républicaine pour qui toutes les religions se valent, elle donne à voir qu’elle a renoncé à s’affirmer comme la seule vraie religion, « colonne et le fondement de la vérité » (1 Tm 3,15), favorisant ainsi l’indifférentisme [10], de même, je souhaiterais que nous n’ayons pas de relation avec l’islam, pas de SRI ! N’est-ce pas ce que demande le doux saint Jean, l’Apôtre de l’Amour : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine [l’Évangile], ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. » (2 Jn 1.10-11) ?

Abbé Guy Pagès

[1]  Congrégation pour le Clergé, Directoire pour la vie et le ministère des prêtres, n°61.

[2]  idem n°61 b.

[3] http://www.relations-catholiques-musulmans.cef.fr/2015/09/01/passage-de-temoin-a-la-direction-du-sri/

[4] St Jean-Paul II, Redemptoris Missio, n°19.

[5] http://www.bladi.info/threads/vatican-mariage-catholique-musulman.44711/

[6] Redemptionis Missio, n°18.

[7] http://www.vatican.va/jubilee_2000/magazine/documents/ju_mag_june-sept-1996_fortino_fr.html

[8] http://fr.aleteia.org/2013/01/21/musulmans-et-chretiens-peuvent-ils-prier-ensemble/

[9] Ce qu’a pourtant demandé Jean-Paul II (cf. Ecclesia in Europa, n°57).

[10] « De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme. La conclusion est claire: se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Pie XI, Mortalium animos)

15 comments

  1. Philippe Lemaire

    Merci à l’abbé Guy Pagès qui ,encore une fois, met sa foi et sa grande culture religieuse au service du Christ et de la Vérité contrairement à certains ecclésiastiques qui semblent se laisser manipuler par le Malin, prince des ténèbres et de la confusion.

  2. Delmau

    Il est triste de d’être contraint à de semblables commentaires, dont l’enseignement relève du séminaire, sinon des fondements du catéchisme.

  3. c

    Merci encore Père Pages pour la clarté de ses déclarations qui s’appuie sur les Ecritures et sur la logique du raisonnement qui chemine en toute légitimité avec la foi.
    Mais nous sommes dans la novlangue et les apparences et l’on parle de charité mais elle ne s’accompagne pas de la vérité, c’est une arnaque terrifiante.

  4. jejomau

    « Est donc contraire à la foi de l’Église la thèse qui soutient le caractère limité, incomplet et imparfait de la révélation de Jésus-Christ, qui compléterait la révélation présente dans les autres religions. »

     » La foi est d’abord une adhésion personnelle de l’homme à Dieu; elle est en même temps, et inséparablement, l’assentiment libre à toute la vérité que Dieu a révélée « ….. C’est pour cela que  » nous ne devons croire en nul autre que Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit  »

    On doit donc tenir fermement la distinction entre la foi théologale et la croyance dans les autres religions. Alors que la foi est l’accueil dans la grâce de la vérité révélée….. la croyance dans les autres religions est cet ensemble d’expériences et de réflexions, trésors humains de sagesse et de religiosité, que l’homme dans sa recherche de la vérité a pensé et vécu, pour ses relations avec le Divin et l’Absolu

    On doit en effet croire fermement la doctrine de foi qui proclame que Jésus de Nazareth, fils de Marie, et seulement lui, est le Fils et le Verbe du Père

    Elle n’est donc pas compatible avec la doctrine de l’Église la théorie qui attribue une activité salvifique au Logos comme tel dans sa divinité, qui s’exercerait  » plus loin  » et  » au delà  » de l’humanité du Christ, même après l’incarnation

     » Les hommes ne peuvent donc entrer en communion avec Dieu que par le Christ, sous l’action de l’Esprit  » (Encycl. Redemptoris missio)

    http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=dominus_jesus

  5. Daniel

    L’Abbé Pagès est tj aussi clair : si-si; no-no !
    On voit qu’avec le SRI l’esprit de Vatican II est toujours à l’oeuvre pour éloigner les gens du Christ par indifférentisme, relativisme, panthéisme, etc. Toujours la même bouillie intellectuelle où des faux docteurs amalgament des concepts antinomiques car ils ne connaissent pas le sens même des mots, ni la foi catholique, ni la dialectique théologique. Ils sont le fruit d’un mauvais recrutement sans discernement, d’une mauvaise formation au séminaire, d’un abandon sur le terrain aux pensées séduisantes.
    Ils sont dans le naturalisme qui leur fait confondre par ex. ici (et l’Abbé le montre bien) l’amitié versus la domination religieuse, la droiture et la bonté d’un arabe (ou de toute autre nation du moyen-orient et de l’Asie) qui cherche Dieu dans une religion dont il ne connait pas la nature et le détail, et la dangerosité d’un musulmans intégriste qui lui connait à fond le Coran et y adhère.
    Le pire c’est qu’on ne constate aucun contrefeu de la part des évêques dont il dépend dans son évêché, dans la CEF, et chez ceux qui l’ont propulsé là.

  6. C.B.

    Merci au Père Pagès.
    « Dans l’opinion publique, Islam égale djihadisme égale violence. » exactement comme « Dans l’opinion publique, prêtre égale pédophile ».
    Navrant qu’un adulte supposé cultivé par ses années de séminaire soit encore capable de raisonnements, certes fréquents, mais néanmoins totalement faux.

  7. zézé

    Merci à vous Monsieur l’Abbé (Pagès) pour vos déclarations qui sont toujours dans la droite ligne de Celles de Jésus-Christ.
    Savoir que vous existez, que vous être Prêtre, donne du baume au coeur ! L’espérance faisant partie intégrante de la Foi en la Très Sainte Trinité, votre exemple nous donne cette Espérance.

  8. Madame Dujol Marie Louise

    Merci Monsieur l’ Abbé Pagès . Merci pour vos  » Lumières  » comme l’écrit un voisin et merci , également pour les prières faites, voici peu de jours , devant l’ hôpital de Port – Royal . Merci Monsieur l’ Abbé, je fus témoin et émue .Merci à vous – même ainsi qu’ au Docteur Dor. Madame Dujol Marie – Louise

  9. Pauvre pécheur que je suis

    Enfin de très bons commentaires sur un sujet qui nous tient à cœur soit le dialogue entre toutes les religions…

    Comme le recommandait Charles de Foucauld d’ouvrir un dialogue envers nos frères musulmans, et ce n’est pas donné à toutes les personnes d’être appelé par l’Esprit Saint et il faut savoir le reconnaître…

    Tous les chrétiens ont une fonction à remplir et en connaître la différence sans pour autant chercher à se nuire inutilement ou chercher à se détruire surtout entre chrétiens…

    L’objectif, pour nous, est de ne pas perdre sa foi au Christ ressuscité et/ou de l’affaiblir en dehors de l’enseignement de l’Église Catholique…

    Évidemment, il y en aura toujours qui s’écarteront et qui perdront la réelle valeur de la foi soit par des rencontres ou autrement…

    Il y a plusieurs hic pour les croyances sans vouloir effacer pour l’une, les sectes sataniques entre autres…

    Le Christ allait à la rencontre de tous les pécheurs sans tenir compte de : qu’est-ce qu’ils vont dire de moi ?

    Par contre, reconnaître les avertissements des Apôtres n’est pas à dédaigner…

    Peut-on reprocher à d’autres cultures de ne pas connaître et/ou de ne pas reconnaître le Christ comme le Sauveur du monde ?

    Implorons l’Esprit Saint + + +

  10. sygiranus

    L’abbé Feroldi applique tout simplement l’affirmation absurde de Gaudium et Spes : « Le Christ s’est EN QUELQUE SORTE uni à tout homme par son incarnation… » Or le Christ n’a assumé qu’UN corps et qu’UNE ÂME, et a laissé à tout homme son libre arbitre en sa façon de suivre sa conscience et de l’éclairer (et là, la responsabilité du « prochain » est immense !).
    Mais non : Dieu est déjà présent en chacun et personne ne doit entraver les moyens qu’il prend pour L’exprimer, i.e. « toutes les religions se valent » puisqu’elles sont toutes une voie vers le dieu d’Amour, « aspirateur » des âmes !
    Un remarque à l’attention de l’abbé Feroldi : c’est lorsqu’on comprend le coran, que l’on commence à le haïr ! Pour un catholique, ça commence aux premiers mots !

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