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L’Église et les musulmans : une lettre ouverte de l’abbé Guy Pagès au pape François

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L’abbé Guy Pagès, prêtre de l’archidiocèse de Paris, a publié sur son blogue Islam et Vérité, vendredi dernier, une longue et tonique Lettre ouverte au pape François, dont il nous a autorisé la reproduction. Nous l’en remercions…

Très Saint-Père,

Loué soit Notre Seigneur Jésus-Christ qui vous a confié la mission de conduire son Église !

Permettez-moi au nom de nombreuses personnes choquées par votre lettre aux musulmans à l’occasion de l’Id al-Fitr [1], et en vertu du canon 212 § 3 (« Selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. » [Can. 212 § 3])de vous faire part des réflexions de cette Lettre ouverte.

En saluant avec « un grand plaisir » les musulmans à l’occasion du ramadan considéré comme un temps consacré « au jeûne, à la prière et à l’aumône », vous semblez ignorer que le jeûne du ramadan est tel que « le chariot moyen d’une famille qui fait le ramadan augmente de 30 % »[3], que l’aumône musulmane est à destination des seuls musulmans nécessiteux, et que la prière musulmane consiste à notamment rejeter cinq fois par jour la Foi en la Trinité et en Jésus-Christ, à demander la faveur de ne pas suivre le chemin des égarés que sont les chrétiens… De plus, durant le ramadan, la délinquance augmente de façon vertigineuse.[4] Y a-t-il réellement en ces pratiques quelque motif d’éloge possible ? 

Votre lettre affirme que nous devons avoir de l’estime pour les musulmans et « spécialement envers leurs chefs religieux », mais vous ne dites pas à quel titre. Puisque vous vous adressez à eux en tant que musulmans, il s’en suit que cette estime s’adresse aussi à l’islam. Or, qu’est-ce que l’islam pour un chrétien, sinon, puisqu’« il nie le Père et le Fils » (1 Jn 2.22), un des Antichrist les plus puissants qui soient, en nombre et en violence (Ap 20.7-10) ? Comment peut-on estimer à la fois le Christ et ce qui s’oppose à Lui ? 

Votre message note ensuite que « les dimensions de la famille et de la société sont particulièrement importantes pour les musulmans en cette période » de ramadan, mais ce qu’il ne dit pas, c’est que le ramadan sert de formidable moyen de conditionnement social, d’oppression, de flicage des insoumis au totalitarisme islamique, bref de négation totale du respect que vous évoquez… Ainsi l’article 222 du Code pénal marocain stipule que : « Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du Ramadan, sans motif admis par cette religion, est puni de l’emprisonnement d’un à six mois et à une amende ». Et il ne s’agit que du Maroc…

Quels « parallèles » réussissez-vous à trouver entre « les dimensions de la famille et de la société musulmane » et « la foi et la pratique chrétiennes », puisque le statut de la famille musulmane inclut la polygamie (Coran 4.3 ; 33.49-52,59), la répudiation (Coran 2.230), l’infériorité ontologique et juridique de la femme (Coran 4.38 ; 2.282 ; 4.11), le devoir pour son mari de la battre à son gré (Coran 4.34), etc. ? Quel parallèle peut-il y avoir entre la société musulmane bâtie à la gloire de l’Unique, et qui de ce fait ne peut tolérer l’altérité ni la liberté, ni non plus en conséquence distinguer les domaines religieux et spirituel ? « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! » (Coran 60.4), et la société chrétienne qui, parce que bâtie à la gloire du Dieu Un et Trine, valorise le respect des légitimes différences ? A moins qu’il faille entendre par « parallèle » non ce qui se ressemble et donc s’assemble, mais ce qui au contraire ne se rejoint jamais ? Auquel cas, l’équivoque sert-elle la clarté de votre propos ?

Vous proposez à vos interlocuteurs de réfléchir à « la promotion du respect mutuel à travers l’éducation », en laissant croire qu’ils partagent avec vous des mêmes valeurs d’humanité, de « respect mutuel ». Mais tel n’est pas le cas. Pour un musulman, il n’y a pas de nature humaine à laquelle se référer, ni de bien connaissable par la raison : l’homme et son bien ne sont que ce que le Coran en dit. Or le Coran apprend aux musulmans que notamment les chrétiens, parce qu’ils sont chrétiens, « ne sont qu’impureté » (Coran 9.28), les « pires de la création » (Coran 98.6), « plus vils que des bêtes » (Coran 8.22 ; cf. 8.55) [« au même titre que l’excrément, l’urine, le chien, le vin. » précise l’ayatollah Khomény, in Principes politiques, philosophique, sociaux et religieux, Éditions Libres Hallier, Paris, 1979]… Parce que l’islam est la vraie religion (Coran 2.208 ; 3.19,85), qui doit dominer sur toutes les autres, jusqu’à les éradiquer complètement (Coran 2.193), ceux qui ne sont pas musulmans ne peuvent qu’être des pervers et des maudits (Coran 3.10,82,110 ; 4.48,56,76,91 ; 7.144 ; 9.17,34 ; 11.14 ; 13.15,33 ; 14.30 ; 16.28-9 ; 18.103-6 ; 21.98 ; 22.19-22,55 ; 25.21 ; 33.64 ; 40.63 ; 48.13) que les Musulmans doivent combattre sans cesse (Coran 61.4,10-2 ; 8.40 ; 2.193), par la ruse (Coran 3.54 ; 4.142 ; 8.30 ; 86.16), la terreur (Coran 3.151 ; 8.12,60 ; 33.26 ; 59.2), et toutes sortes de châtiments (Coran 5.33 ; 8.65 ; 9.9,29,123 ; 25.77) comme la décapitation (Coran 8.12 ; 47.4) ou la crucifixion (Coran 5.33) en vue de les éliminer (Coran 2.193 ; 8.39 ; 9.5,111,123 ; 47.4) et anéantir définitivement (Coran 2.191 ; 4.89,91 ; 6.45; 9.5,30,36,73 ; 33.60-2 ; 66.9). « Ô vous qui croyez ! Combattez à mort les incroyants qui sont près de vous et qu’ils trouvent en vous la rudesse… » (Coran 9.124) ; « Puisse Allah les maudire ! » (Coran 9.30 ; cf. 3.151 ; 4.48)… Très Saint Père, peut-on oublier, lorsque l’on s’adresse à des musulmans, qu’ils ne sauraient s’aventurer hors du Coran ?

Vos appels « à respecter dans chaque personne, […] tout d’abord sa vie, son intégrité physique, sa dignité avec les droits qui en découlent, sa réputation, son patrimoine, son identité ethnique et culturelle, ses idées et ses choix politiques. » ne sauraient infléchir les dispositions données par Allah, qui sont immuables, et dont je viens d’énumérer certains d’entre elles. Mais s’il faut respecter d’autrui « ses idées et ses choix politiques », comment s’opposer alors à la lapidation, à l’amputation et à toutes sortes d’autres pratiques abominables commandées par la charia ? Votre beau discours ne peut pas émouvoir les musulmans : ils n’ont pas de leçon à recevoir de nous qui ne sommes « qu’impureté » (Coran 9.28). Et si cependant ils vous en félicitent, comme l’ont fait ceux d’Italie, c’est parce que la politique du Saint-Siège sert grandement leurs intérêts en faisant passer leur religion pour respectable aux yeux du monde, faisant croire qu’elle les conduit à considérer les valeurs universelles que vous préconisez… Ils vous féliciteront tant qu’ils seront, comme en Italie, en situation minoritaire. Mais lorsqu’ils ne le seront plus, arrivera ce qui arrive partout où ils sont majoritaires : tout groupe non-musulman doit disparaître (Coran 9.14 ; 47.4 ; 61.4 ; etc.) ou payer la jyzaia pour racheter son droit de survivre (Coran 9.29). Vous ne pouvez ignorer cela, mais comment pouvez-vous, en le cachant alors aux yeux du monde, favoriser l’expansion de l’islam auprès des innocents ou naïfs ainsi abusés ? Peut-être regardez-vous les compliments qui vous ont été adressés comme un gage de fécondité de votre attitude ? Vous ignoreriez alors le principe de la takyia, commandant d’embrasser la main que le musulman ne peut couper (Coran 3.28 ; 16.106). Mais que valent au fond de tels échanges de politesse ? Saint Paul ne disait-il pas : « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serai plus le serviteur du Christ. » (Ga 1.10) ? Jésus a annoncé comme maudits ceux qui sont l’objet de la louange de tous (Lc 6.26). Mais si même vos ennemis naturels vous louent, qui ne vous louera pas ? La mission de l’Église est-elle d’enseigner les bonnes manières de vivre en société ? Saint Jean-Baptiste serait-il mort s’il s’était contenté de souhaiter une belle fête à Hérode ? Peut-être dira-t-on qu’il n’y a pas de comparaison possible avec Hérode, parce qu’Hérode vivait dans le péché et que c’était du devoir d’un prophète de dénoncer le péché ? Mais si tout chrétien est devenu prophète le jour de son baptême, et si le péché est de ne pas croire en Jésus, Fils de Dieu Sauveur (Jn 16.9), ce dont se fait précisément gloire l’Islam, comment un chrétien pourrait-il ne pas dénoncer le péché qu’est l’islam et appeler à la conversion « à temps et à contretemps » (2 Tm 4.2) ? Puisque la raison d’être de l’Islam est de remplacer le christianisme qui aurait perverti la révélation du pur monothéisme par la foi en la Sainte Trinité, en sorte que Jésus ne serait pas Dieu, qu’Il ne serait ni mort, ni ressuscité, qu’il n’y aurait pas de Rédemption, et que Son œuvre est ainsi réduite à néant, comment ne pas dénoncer l’Islam comme l’Imposteur annoncé (Mt 24.4,11,24) et le prédateur par excellence de l’Église ? Au lieu de chasser le loup, la diplomatie vaticane donne l’impression de préférer le nourrir de ses flatteries, et de ne pas voir qu’il n’attend que d’être suffisamment engraissé pour faire ce qu’il fait partout où il est devenu suffisamment fort et vigoureux. Faut-il rappeler le martyre que vivent les chrétiens en Égypte, au Pakistan et partout où l’Islam est au pouvoir ? Comment le Saint-Siège pourra-t-il porter la responsabilité de cautionner l’islam en le présentant comme un agneau, alors qu’il est un loup qui se déguise en agneau ? A Akita, la Vierge Marie nous a prévenus : « Le Démon s’introduira dans l’Église car elle sera pleine de ceux qui acceptent les compromis. »…

Très saint Père, comment votre lettre peut-elle affirmer que : « notamment entre chrétiens et musulmans, ce que nous sommes appelés à respecter c’est la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs. » ? Comment peut-on respecter l’islam, qui blasphème continuellement la Sainte Trinité et Notre Seigneur Jésus-Christ, accuse l’Église d’avoir falsifié l’Evangile et cherche à la supplanter (Ap 12.4) ? Est-ce que saint Irénée, qui a écrit « Contre les hérésies », saint Jean Damascène, qui a écrit « Des hérésies » où il relève « maintes absurdités si risibles rapportés dans le Coran », saint Thomas d’Aquin, avec sa « Somme contre les Gentils », et tous les Saints qui se sont employés à critiquer les fausses religions, n’étaient donc pas chrétiens pour que vous condamniez aujourd’hui rétrospectivement leur action, comme aussi celle des quelques rares apologètes contemporains ? Du champ de coopération de la raison et de la foi, si encouragée par Benoît XVI, devrait être exclu le fait religieux ? Si l’on suit l’appel formulé par votre lettre, Saint-Père, il faut alors demander avec l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) [6] [et ici] la condamnation partout dans le monde de toute critique de l’Islam, et ainsi coopérer avec l’OCI à répandre l’islam, qui enseigne, je le répète, que le christianisme étant corrompu, l’islam vient le remplacer… Pourquoi vouloir avec l’OCI museler l’apologétique chrétienne ?

Aussi vrai que l’on ne sème pas dans des ronces (Mt 13.2-9) mais que l’on commence par les arracher avant que de pouvoir semer, il en est ainsi que l’on ne peut annoncer la Bonne Nouvelle de son salut à une âme musulmane tant elle est vaccinée, immunisée,  dès sa prime enfance contre la Foi chrétienne (Coran 5.72 ; 9.113 ; 98.6…), remplie de préjugés, de calomnies et de toutes sortes de faussetés au sujet du Christianisme. Il faut donc nécessairement commencer par critiquer l’Islam, « ses enseignements, ses symboles et ses valeurs », pour détruire en elle les contrevérités qui la rendent ennemie du christianisme. Saint Paul ne demande pas d’utiliser seulement « les armes défensives de la justice » mais aussi « les armes offensives » (2 Co 6.7). Où sont ces dernières dans la vie de l’Église d’aujourd’hui ?

Oh, certes, s’associer à la joie de braves gens ignorants la Volonté de Dieu et leur souhaiter un bon ramadan ne semble pas être une mauvaise chose en soi, tout comme le pensait saint Pierre de la légitimation qu’il donnait des usages juifs… sous la peur, déjà, des proto-musulmans, qu’étaient les judéo-nazaréens ! Mais saint Paul l’en a corrigé devant tout le monde en lui montrant qu’il y avait plus important à faire que de chercher à plaire à des faux-frères (Ga 2.4,11-14 ; 2 Co 11.26 ; Coran 2.193 ; 60.4 ; etc.). Si saint Paul a raison, comment dire qu’il ne faut pas critiquer « la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ?

En ne voulant pas critiquer l’Islam, votre lettre justifie notamment les évêques qui vont poser la première pierre des mosquées, ce qu’ils font eux-aussi par courtoisie, par souci de plaire à tout le monde et favoriser la paix civile. Lorsque demain leurs fidèles seront devenus musulmans, ceux-ci pourront dire que c’est leur évêque qui, au lieu de les en garder, leur aura montré le chemin de la mosquée… Et ils pourront dire aussi la même chose au sujet du Saint-Siège, puisqu’il leur aura appris à ne pas penser la vérité au sujet de l’islam, mais à l’honorer comme étant bon et respectable en soi…

Votre lettre justifie vos vœux de bonne fête de ramadan en affirmant qu’« Il est clair que, quand nous montrons du respect pour la religion de l’autre ou lorsque nous lui offrons nos vœux à l’occasion d’une fête religieuse, nous cherchons simplement à partager sa joie sans qu’il s’agisse pour autant de faire référence au contenu de ses convictions religieuses. » Comment se réjouir d’une joie qui glorifie l’islam ? L’attitude que vous préconisez, Très Saint-Père, s’accorde-t-elle avec le commandement de Jésus : « Que votre langage soit ‘Oui ? oui’, ‘Non ? non’ : ce qu’on dit de plus vient du mauvais. » (Mt 5.37) ? Et même si l’on pourrait croire ne pas pécher en souhaitant un bon ramadan en raison de la restriction mentale niant le lien entre ramadan et islam (une négation qui montre bien que ce comportement pose tout de même problème), cela s’accorde-t-il avec la charité pastorale qui veut qu’un pasteur se soucie de la façon dont son geste est compris par ses interlocuteurs ? En effet, que peuvent penser les musulmans nous entendant leur souhaiter un bon ramadan, sinon que soit nous sommes des idiots, incompréhensiblement obtus, à coup sûr maudits par Allah, pour ne pas devenir nous-mêmes musulmans, puisque nous reconnaitrions ce faisant que leur religion est non seulement bonne (puisque capable de leur donner la joie que nous leur souhaitons), mais certainement supérieure au christianisme (puisque postérieure à celui-ci), soit que nous sommes des hypocrites n’osant pas leur dire en face ce que nous pensons de leur religion, ce qui équivaut à reconnaître que nous avons peur d’eux et qu’ils sont donc déjà devenus nos maîtres ? Peuvent-ils avoir une autre interprétation s’ils raisonnent en musulmans ?

Nombre de musulmans m’ont déjà fait part de leur joie que vous honoriez leur religion. Comment pourront-ils jamais se convertir si l’Église les encourage à pratiquer l’islam ? Comment le Saint-Siège pense-t-il leur annoncer la fausseté de l’islam et le devoir où ils sont de le quitter pour se sauver en recevant le saint baptême ? Ne favorise-t-il pas le relativisme religieux pour lequel peu importe ce qui différencie les religions, ce qui compterait étant seulement ce qu’il y a de bon en l’homme et qui le sauverait indépendamment de sa religion ?

Les premiers chrétiens ont refusé de participer aux cérémonies civiles de l’Empire romain consistant à faire brûler un peu d’encens devant une statue de l’Empereur, rite pourtant apparemment tout à fait louable puisque censé favoriser la coexistence et l’unité des populations si diverses et des religions si nombreuses de l’immense Empire romain. Les premiers chrétiens, pour qui la prédication de l’unicité de la seigneurie de Jésus était plus importante que toute réalité de ce monde, fut-ce celle de l’estime de leur concitoyens, ont préféré signer de leur sang l’originalité de leur message. Et si nous aimons notre prochain, quel qu’il soit, musulman compris, en tant qu’il est un membre de l’espèce humaine comme nous, voulu et aimé de toute éternité par Dieu, racheté par le Sang de l’Agneau sans tâche, Jésus nous a enseigné à renier tout lien humain s’opposant à Son amour (Mt 12.46-50 ; 23.31 ; Lc 9.59-62 ; 14.26 ; Jn 10.34 ; 15.25). Au nom de quelle fraternité dès lors pourrait-on appeler les musulmans « nos frères » (Cf. votre allocution du 29.03.2013) ? Y aurait-il une fraternité qui transcenderait toutes les appartenances humaines, y compris celle de la communion au Christ, rejetée par l’islam, et qui finalement seule importerait ? La volonté de Dieu, qui est que nous croyons au Christ (Jn 6.29), fait que « nous ne connaissons plus personne selon la chair » (2 Co 5.16).

Peut-être la diplomatie vaticane pense-t-elle qu’en taisant ce qu’est l’Islam elle va épargner la vie des malheureux chrétiens en pays musulmans ? Non, l’Islam continuera à les persécuter (Jn 16.2), et ce d’autant plus qu’il verra que rien ne s’oppose à lui, et parce que telle est sa raison d’être (Coran 9.30). Ces chrétiens, comme tous les chrétiens, n’attendent-ils pas plutôt que vous leur rappeliez que tel est le lot ici-bas de tout disciple du Christ que d’être persécuté à cause de Son Nom (Mt 16.24 ; Mc 13.13 ; Jn 15.20) et que c’est une grâce insigne dont il faut savoir se réjouir ? Jésus nous a commandé de ne rien craindre des tourments de la persécution (Lc 12.4), et aux Frères persécutés à cause de notre Foi de se réjouir de la Huitième Béatitude (Mt 5.11-12). Cette joie, n’est-elle pas le meilleur témoignage à donner ? Quel meilleur service pourrions-nous rendre aux fervents musulmans ne craignant pas de mourir tant ils sont sûrs d’aller jouir des Houris qu’Allah leur promet pour prix de leur crimes, que de leur montrer des chrétiens heureux de donner leur vie, eux, par pur amour de Dieu et du salut de leur prochain ? Votre lettre évoque le témoignage de saint François, mais elle ne dit pas que saint François envoya des Frères évangéliser les musulmans du Maroc, sachant qu’ils y seraient très probablement martyrisés, ce qui fut effectivement le cas, et qu’il entreprit d’évangéliser lui-même le Sultan Al Malik Al Kamil.[7] La charité dénonce le mensonge et appelle à la conversion.

Très Saint Père, nous avons du mal à retrouver dans votre Message aux musulmans l’écho de la charité de Saint Paul commandant : « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? » (2 Co 6.14-15), ou celle du doux saint Jean de ne pas accueillir chez nous quiconque rejette la Foi catholique, de ne pas même le saluer sous peine de participer à « ses œuvres mauvaises » (2 Jn 7-11)… En saluant les musulmans à l’occasion du ramadan, ne participe-t-on pas à leurs œuvres mauvaises ? Qui haït aujourd’hui jusqu’à leur tunique (Jude 23) ? La doctrine des Apôtres n’est-elle plus d’actualité ?

Oui, le concile Vatican II appelle les chrétiens à oublier le passé, mais cela ne peut vouloir dire autre chose qu’oublier les éventuels ressentiments dus aux violences et injustices subies tout au long des siècles par les chrétiens, et pour ce qui nous intéresse, infligés par les musulmans. Car autrement, oublier le passé, ne serait-ce pas se condamner à revivre les mêmes malheurs que jadis ? Sans mémoire, peut-il même y avoir identité ? Sans mémoire, pourrions-nous avoir un avenir ?

Très Saint Père, avez-vous lu la Lettre ouverte de M. Christiano Magdi Allam [8], ex musulman baptisé par Benoît XVI en 2006, par laquelle il annonce quitter l’Église en raison de la compromission de celle-ci avec l’islamisation de l’Occident ? Cette lettre est un terrible coup de tonnerre dans le ciel blafard des lâchetés et tiédeurs ecclésiales, et devrait constituer pour nous un formidable avertissement !

Très Saint Père, c’est parce que la diplomatie n’est pas couverte par le charisme de l’infaillibilité, et que votre Message aux musulmans à l’occasion de la fin du Ramadan n’est pas un acte magistériel, que je prends la liberté de le critiquer respectueusement et ouvertement (can 212 §3). Sans doute avez-vous considéré qu’avant de parler “théologie” avec les musulmans, il convenait de disposer d’abord leurs cœurs par un enseignement sur le devoir, pourtant élémentaire, de respecter autrui. Je tenais à vous dire qu’il nous semble qu’un tel enseignement devrait se faire en dehors de toute référence à l’islam, afin d’éviter toute ambigüité à son sujet. Pourquoi pas à l’occasion du Premier de l’An, ou de Noël ? Ce n’est certainement pas sans raison que Benoît XVI avait dissous le Conseil Pontifical pour le dialogue interreligieux et en avait transféré les prérogatives au Conseil Pontifical pour la Culture… Cela étant dit, je renouvelle l’engagement de ma fidélité à la Chaire de saint Pierre, dans la foi en son infaillible magistère, ayant le désir de voir tous les catholiques ébranlés dans leur foi par votre Message aux musulmans à l’occasion de la fin du Ramadan, faire de même.

Abbé Guy Pagès

64 comments

  1. carlos

    Ce que l’on peut répondre à la lettre ouverte de l’abbé Pagès au pape François au sujet de son Message aux musulmans pour la fin du Ramadan :

    L’abbé Guy Pages devrait écouter le Sheikh Imran Hosein. Ce musulman lui dirait que les passages du coran ne doivent pas être lus séparément mais associés à d’autres, autrement ils n’ont aucun sens.

    Quand le coran dit qu’ »il ne faut pas prendre pour alliés les juifs et les chrétiens » il faut y ajouter la condition : « quand ils sont alliés les uns aux autres ». Il ne faut pas oublier que cette alliance judéo-chrétienne a donné naissance à l’état d’Israël. L’Otan représente cette alliance. Elle est dite sioniste et cherche par tous les moyens à diriger le monde. Son leader, qui ne devrait pas tarder à venir, se déclarera être comme le messie. Pour les vrais chrétiens et musulmans il ne sera que l’anti-christ ou Dajjal. C’est à dire celui qui agit par la tromperie.

    La 3ème guerre mondiale sera courte mais elle commencera justement avec la Syrie. D’un côté l’Otan avec les mauvais chrétiens, les mauvais musulmans et les mauvais juifs (d’origine khazars). Et de l’autre les vrais chrétiens (dont de nombreux orthodoxes comme en Russie), les vrais musulmans (ceux qui n’attaquent pas la Syrie) et les vrais juifs qui savent qu’Israël ne doit leur être donné qu’à l’arrivée du vrai Messie.

    Dans le plan sioniste, pour dominer le monde, les faux juifs (d’origine khazars) feront tout pour mettre les musulmans contre les chrétiens. Le Rabbin Ron Chaya l’explique parfaitement :
    http://www.youtube.com/watch?v=Y7DHbydFfWk

    Se souvenir qu’à la Fin des Temps (nous en sommes au début) le nabi Issa (Jésus) descendra sur terre et pétrifiera le Dajjal devant le Mahdi qui dira « voici le fils de Maryam (Marie). Et c’est ainsi qu’arrivera l’âge d’or tant attendu et que les chrétiens demandent dans la prière du « Notre Père » : « que votre règne arrive »

    Le pape, par son discours, semble avoir bien saisi l’époque actuelle, contrairement à l’abbé Pagès qui par sa lettre ouverte met de l’huile sur le feu. Qu’il prenne exemple sur le Sheikh Imran Hosein qui semble avoir mieux compris ce que nous vivons actuellement. Ceux qui persécutent réellement les chrétiens sont les sionistes. Même s’ils le font d’une manière camouflée, en utilisant des mercenaires musulmans. En France, qui veut mettre en place le mariage gay ? La théorie du genre ? Qui déstabilise les pays arabes ? Qui est du côté de ceux qui tuent les coptes ? Qui veut terrasser définitivement l’Eglise ?

    « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise ». (Vincent Peillon, Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil, 2010)

    Qui assume sans sourciller la mort de 500 000 enfants irakiens ?
    http://www.youtube.com/watch?v=lbLCY4iHDRE

    Que les vrais chrétiens, vrais juifs et vrais musulmans aillent à la manifestation contre la guerre en Syrie le 3 septembre au Trocadéro :
    http://lepcd.fr/appel-a-la-paix-en-syrie/
    et ensemble luttent contre ces sionistes criminels. Quand Jésus (nabi Issa) reviendra, il saura récompenser les gens de bonne volonté, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans. Car l’homme qui est-il pour juger lui même son prochain ?

    Sans oublier de faire, à la demande du pape, jeûne pour la Syrie le 7 septembre !

    • Léon Macheprot

      « carlos » semble oublier tous les chrétiens TUES par des musulmans EN CE MOMENT
      toutes les églises détruites en pays arabes avec les fidèles à l’intérieur
      alors vos cours d’islamisation gardez les pour les niais et ne venez pas nous vendre l’innommable
      honte sur vous mécréant

    • Daniel

      1°/ Lire les passages du Coran associés les uns aux autres :
      Si on fait cela on s’aperçoit que ces passages se contredisent, ce qui a fait parler de versets non inspirés et pures inventions des successeur de Mahomet. La lecture croisée du Coran est un des outils de ses détracteurs pour dire qu’il est une invention humaine et pas très « gentille » dirons-nous. Dans Al-Araf verset 137, le Coran reconnait même qu’Israel reçu d’Allah la terre promise, alors pourquoi se battent-ils aujourd’hui ?? Ils sont incohérents.
      2°/ Il ne faut pas prendre pour alliés les juifs et les chrétiens quand ils sont alliés les uns des autres :
      « Cela s’appelle diviser pour mieux régner ». Sans commentaire …
      3°/ La troisième guerre mondiale :
      Relire l’Apocalypse.
      4°/ Le plan sioniste :
      Ce plan c’est le retour en Israel et la domination sur le monde (voir Exode, Nombre et surtout Deutéronome (par ex. Dt 28;68) ainsi que les prophètes) et il est de « bonne guerre » pour eux de ne jamais signer de paix avec les palestiniens (on voit qu’à chaque tentative de pourparler ils font en parallèle une provocation) et le fait de monter les chrétiens contre les musulmans c’est encore de « bonne guerre » mais les musulmans ne font que s’inspirer de la violence du Coran pour justifier ce qu’ils font subir aux chrétiens (lire l’actualité de ce qui se passe contre les chrétiens en Syrie en ce moment et ce qui s’est passé en Irak et ce qui se passe en Egypte) alors que dans Al-Araf verset 137, le Coran reconnait qu’Israel reçu d’Allah la terre promise. Le modèle démocratique occidental est incompatible avec la domination musulmane sur les chrétiens inscrit en lettres dures dans le Coran. Il n’y a pas de « mauvais musulman » un « bon = vrai » musulman est intégriste car il applique intégralement le Coran, un « bon= vrai » juif est pour le retour sur la terre promise quitte à massacrer tout ce qui s’y oppose comme cela est décrit dans la bible, un » bon = vrai » chrétien respecte le commandement ultime du Christ « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » qui est le résumé des Evangiles (contrairement, il ne cherche pas à prendre les terres des autres, ni à les mettre en esclavage, ni à les convertir de force, ni à voler/violer les jeunes filles d’autres religions, ni à jeter en prison ceux qui possèdent le Coran sur eux, ni à financer les lâches qui tuent des passants avec des bombes, etc … et il ne faut pas confondre les gens qui se disent chrétiens avec les vrais; nous avons par exemple en France des hommes et des femmes politiques qui se disent chrétiens mais sont pour le divorce, l’avortement, l’adoption et le mariage homosexuel, l’euthanasie et fomentent tous cela dans les officines secrètes des F.M. .
      Il faudra que les « musulmans-de-France » acceptent de purger le Coran de toutes ses violences. Le Christ a dit « aimez vos ennemis » alors que le Coran dit : Sourate Al-Baqarah verset 178 « Ô les croyants! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme ». verset 191 « Et tuez-les, où que vous les rencontriez » et An-Nisa’ verset 89 : »Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur » ; Al-Maldah verset 33 « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays ». On pourrait rétorquer au vu de ce verset que les musulmans ne font la guerre qu’à ceux qui font leur font la guerre, sauf que d’autres versets autorisent à voler des femmes non musulmanes; à contraindre à la conversion ou à l’esclavage les non musulmans : alors comment penser que de vrais homme ne se lèvent pas contre cela et ne leur font pas une guerre juste ??

      • Jean Claude Chevalier

        Le plan est de contrôler le monde dites vous… ils le font grâce au système bancaire de l’argent dette… en matière économique et monétaire il faut appliquer le crédit social

  2. bernard latour

    Totale approbation. L’Evêque de Rome a-t-il le droit d’engager l’Eglise catholique sur une voie totalement différente de celle suivie avant Vatican II ?

  3. gabriel Roy

    Cher monsieur l’abbé
    merci de votre courage pour lever  » l’ambiguïté  » sur ce malheureux message
    unis dans le sacerdoce et la prière
    abbé Jean Godreau missionnaire en Chine

    • michele31

      Tout a fait d’accord ,c’est une lettre lucide et courageuse .C’est la naivete qui va conduire notre religion a sa perte meme si jesus nous a transmis un message d’amour « Aimez vous les uns les autres comme Jesus vous a aimes » mais les faits sont la, il ne faut pas etre aveugle et garder les oreilles bien ouvertes!

  4. Loco

    Très belle lettre ouverte qui exprime clairement le désarroi des chrétiens devant les vœux du Pape aux musulmans.
    Je ne vois qu’une réponse possible : le Pape s’adresse à la « périphérie » en employant le langage qu’elle connait.
    Il commence donc par une formule de politesse.
    C’est la suite du message qui importe
    Cette suite, que nous attendons, donnera sa valeur à la formule de politesse.
    Mais la Journée de prière et de jeûne à laquelle le Pape invite les chrétiens, ne constitue-t-elle pas déjà , le commencement de la suite du message aux musulmans?

  5. DE ZORZI

    Cher Abbé Guy Pagès,
    je suis, catholique et je pense que dans le passé et actuellement des gens qui se disent être catholique ont en faits fait du mal à leur prochain comme certains musulmans, juifs, etc. Je pense aussi que des musulmans, des juifs et des catholiques, etc. vivent, agissent… en conformité avec le message que les apôtres de JESUS nous ont transmis et donc je pense que pour convertir ces musulmans et ces juifs il est bons de reconnaitre ce qu’il y a de bon en eux et expliquer ce qui pose problême.

    • Anne Lys

      Reconnaître ce qu’il y a de bon chez beaucoup de Musulmans, bien sûr. De toute façon, bons ou mauvais, ils sont tous enfants de Dieu et même s’ils l’ignorent ou le refusent, Notre-Seigneur est mort pour eux.

      Mais cela n’implique pas que l’on respecte ceux de leurs «religieux » qui prêchent la haine et veulent que l’islam domine le monde, en laissant parfois (pas toujours) survivre des Chrétiens si ceux-ci acceptent la semi-apostasie (puisqu’il faut reconnaître la supériorité de l’Islam) et la semi-servitude de la condition de dhimmis.

      Cela n’implique pas que l’on respecte un « enseignement religieux » qui nie totalement et absolument la divinité du Christ et la sainte Trinité

    • Anne Lys

      Reconnaître ce qu’il y a de bon chez beaucoup de Musulmans, bien sûr. De toute façon, bons ou mauvais, ils sont tous enfants de Dieu et même s’ils l’ignorent ou le refusent, Notre-Seigneur est mort pour eux.

      Mais cela n’implique pas que l’on respecte ceux de leurs «religieux » qui prêchent la haine et veulent que l’islam domine le monde, en laissant parfois (pas toujours) survivre des Chrétiens si ceux-ci acceptent la semi-apostasie (puisqu’il faut reconnaître la supériorité de l’Islam) et la semi-servitude de la condition de dhimmis.

      Cela n’implique pas que l’on respecte un « enseignement religieux » qui nie totalement et absolument la divinité du Christ et la sainte Trinité.

  6. Jean-Claude Chevalier

    ça fait drôle en effet de leur dire « Bon Ramadan » alors qu’ici en Amérique, on fait pression sur les chrétiens pour qu’ils cessent de dire « Joyeux Noël »… et puis les juifs s’affairent à contrôler le monde avec leurs banquiers créateurs de l’argent-dette…à bien y penser… je pense que jvais aller prier avant de dormir.

  7. gaudet

    Je remercie profondément et je félicite du fond du cœur l’Abbé Pagés, pour avoir construit un texte d’une valeur théologique incomparable concernant l’islam, et l’analyse concrète et lucide des déclarations du coran, et leur mise en oeuvre réelle dans la société musulmane et malheureusement occidentale.

    Je loue le Bon Dieu , de nous avoir offert, au milieu d’une époque maudite marquée de tant d’erreurs doctrinales très dangereuses ( oeucumémisme exagéré ) un tel prêtre humble , mais tellement lucide et courageux dans sa démarche d’exposition et d’explication tant de la foi chrétienne que de la présentation sans complaisance, ni concession, de l’islam tel qu’il existe réellement .

    Je prie instamment pour que le pape prenne véritablement conscience de l’enseignement très important et sensible contenu dans ce texte, lui permette de jeter sur l’islam un regard beaucoup plus avisé et pertinent .

    Comme je j’ai dit , le pape François est un brave homme, tentant de ramener l’Eglise et les évêques à la pratique d’un christianisme plus authentique, plus lumineux et charitable, débarrassé des mondanités et lourdeurs humaines. Cependant son apostolat en terre sud américaine , ne le préparait pas à approfondir un niveau de connaissance de l’islam, pourtant rendu indispensable par la gravité de l’actualité . C’est la raison pour laquelle, en adressant des messages de bienveillance à l’occasion du ramadan, le pape François, ne fait que reprendre à son compte la pastorale de ses prédécesseurs, qui eux mêmes n’étaient pas des érudits en matière d’analyse du coran, et de son application politique et sociale.

    Si on veut connaitre les analyses de l’Abbé Pagés il faut sur you tube, allez sur le site islam et vérité.

  8. Erick

    Oui, merci à Monsieur l’abbé Pagès pour cette belle leçon de cathèchisme. Et cerise sur le gâteau: enfin les références aux sourates et versets incriminés du Coran.

  9. Pingback: HONTE ET TRAHISON DE L’EGLISE ET DE LA FRANCE A LA UNE DU SITE DE LA CEF ! HONNEUR A L’ABBE PAGES ET A RIPOSTE CATHOLIQUE ! « CRIL17 INFO

  10. BLASE Paul

    Merci à l’Abbé Pagés pour ce brillant rappel. Tout de suite après son élection le Pape à changé de chaussures, je me demande si  » il ne marche pas à côté de ses godasses ». Pour le catholicisme c’est un gâchis certain. On le voit tous les jours en France où les Musulmans nous narguent quotidiennement avec leurs épouses voilées: les politiques les chérissent; les ecclésiastiques ( certains ) les chérissent. Qu’à apporté l’islam à l’humanité? L’homme est toujours confronté à la même alternative: l’esclavage ou la liberté, seul l’esclavage arrive sans efforts.

  11. Cette lettre va permettre à certains de mes amis chrétiens égarés dans l’islamophilie béate de réfléchir sur la base de l’injonction de saint Augustin (?)  » Aimez les hérétiques mais combattez l’hérésie ».

  12. Cher carlos , l’islam hélas ne se réduit pas au Coran qui contient tout et son contraire mais il y a les « haddits » qui ont la même valeur et qui eux sans ambiguité veulent la chasse à l’infidèle .
    Merci monsieur l’abbé , puisse nos évêques vous lier et vous entendre
    En Union de Prière

  13. JOSEPH1

    A Carlos
    Ton discours est rempli de haine, pas celui de l’abbé Pagès. Ton discours nie les réalités: l’écrasement officiel des chrétiens dans les pays à majorité musulmane. Il est plus que temps de te convertir.

  14. merci cher frère pour la richesse des informations ,la réalité d’ une situation qui est tragique, le Christ Lui même a voulu rassembler et les hommes ,son peuple ne l’ a pas voulu . Mes parents ont connu le génocide ; Peut il y avoir une recherche commune?Il faut prier pmour notre Saint Père il l’ a demandé ; et ceux qui éclairés par l’ Esprit Saint sont poussées à dire comme un service ,doivent le faire . Il faut avoir du courage et de l’ intelligence pour le faire ;Bravo ,les fruits ne peuvent en être que bons.La journée de jeune demandée par le Saint Père ,n est – il pas aussi un appel ? Charité et Vérité s’ embrassent Joseph

  15. philippe 01

    La mlse en garde de l’abbé Pagès, argumentée et étayée de très nombreuses et indiscutables citations du Coran rejoint et confirme toutes celles de nombreux connaisseurs de l’islam, notamment celles du père Henri Boulad, jésuite et ancien directeur de la Caritas Egypte.
    Ce qu’il faut dire et redire, c’est que les musulmans sont des êtres humains comme les autres, avec un coeur de chair, une sensibilité, un sens de l’hospitalité et une générosité indéniables et qu’ils valent généralement bien mieux que leur religion.
    Il faut absolument distinguer les hommes et les femmes qui sont foncièrement bons de l’idéologie islamiste qui les pervertit et les rend mauvais, souvent à leur coeur et à leur corps défendant.
    Les dialogue est toujours possible et utile au niveau des personnes et des individus, d’homme à homme. Par contre il est extrêmement difficile et risqué sinon impossible au niveau des institutions et des responsables officiels.
    C’est ce que devrait comprendre les naïfs
    et les « bisounours » du SRI et du Vatican, qui croient bien faire mais se font involontairement les meilleurs auxiliaires de la propagation de l’islam. Puisse la lettre de l’abbé Pagès leur ouvrir les yeux !

  16. PAUTRAT

    Encore merci mille fois Monsieur l’abbé Pages. Tellement peiné et effaré par les positions de nombreux responsables (et pas des moindres) de notre Eglise (sans parler de nos gouvernants occidentaux), vos messages me rassurent profondément et apaisent ma foi qui garde cependant en mémoire: « Maintenant au contraire, celui qui a de l’argent doit le prendre, celui qui a un sac doit le prendre aussi. Celui qui n’est pas armé, doit vendre son vêtement pour acheter une arme. St Luc 22,36 ». Certains en sont là, à quand notre tour! Bon courage cher abbé, nous avons tant besoin de vous. Que Dieu vous bénisse en sa Sainte Trinité.

  17. Anne Lys

    Je ne suis qu’une humble fidèle « lambda » et n’ai aucune prétention à quelque autorité en matière religieuse, et pourtant je voudrais ajouter ma voix à celle de l’abbé Pagès en usant du droit, ou plutôt en répondant au devoir que me donne le droit de l’Église, de « Selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. » [Can. 212 § 3]

    Mes bien médiocres savoir et compétence, je les tire de lectures fréquentes du Coran qui confirment totalement ce qu’écrit l’abbé Pagès.

    J’ai donc, sachant que l’islam présente la divinité Allah non comme « un Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère et prompt au pardon », non comme un Dieu d’Amour [1] mais comme un Dieu de haine et de vengeance et que sa caractéristique principale est de nier la divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ et la Sainte Trinité, été extrêmement choquée par la démarche du Saint-Père, en ce qu’elle risque de favoriser la conversion de Catholiques à l’islam présenté sous un jour inexact et d’empêcher la conversion de Musulmans à la vraie foi.

    Le Christ n’a-t-il pas déclaré que « celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux » (St Mathieu, 10 33) ? Comment pourrions-nous avoir « de l’estime » pour les chefs religieux qui ne cessent de le renier ? Comment pourrions-nous « respecter … la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » puisque respecter les enseignements de l’islam, c’est respecter la négation de la divinité du Christ et de la Sainte Trinité.

    Je crois, armée de cette parole du Christ et de ma connaissance du Coran, pouvoir, moi, simple fidèle, mettre en garde le pape contre les erreurs qu’il peut connaître dans sa méconnaissance de l’islam.

    [1] Le mot « amour », le verbe « aimer » ne figurent que très rarement dans le Coran, et toujours dans le sens de goûter les qualités de tel ou tel élément matériel, jamais dans celui d’aimer Dieu ou son prochain.
    Il ne faut pas se laisser abuser par l’adjectif « miséricordieux » qui lui est attribué : comme pour d’autres divinités particulièrement cruelles dans d’autres religions, il s’agit non d’une affirmation qu’Allah est miséricordieux, mais d’une façon de conjurer le fait qu’il ne l’est pas.

  18. Anne Lys

    Mon message a, par mégarde, été envoyé avant d’être achevé.
    Je souhaite préciser que bien entendu, je respecte entièrement l’autorité du Saint-Père dans son magistère (qui ne me semble pas en cause en l’occurrence) et que je demeure sa très humble et obéissante fille et servante.

  19. ALBATROCE

    Si l’évêque de Rome ne défend pas ses brebis et s’il n’est pas conscient qu’il les livre à la cruauté des loups, alors l’Islam aura gagné ,si il n’est pas quelques prémices de sa prochaine victoire dans les paroles du Pape!

      • Anne Lys

        Pour que le pape réponde, il faudrait d’abord qu’il ait connaissance de ce texte. Or, bien que le pape François fasse d’énormes efforts pour ne pas se laisser isoler des fidèles extérieurs au Vatican, il est bien évident (et d’ailleurs nécessaire en raison du très grand nombre de messages qui lui sont adressés chaque jour et dont il n’a pas le temps matériel de prendre connaissance) qu’il y a un filtrage des messages qui lui sont adressés. Reste à savoir si ce filtrage laissera parvenir la lettre de l’abbé Pagès. Or, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai un doute…

        Même de bonne foi, les personnes chargées du filtrage peuvent voir dans cette lettre des choses à leur avis très négatives et ne pas vouloir la mettre sous les yeux du pape : il ne faut pas oublier que ces bons ecclésiastiques ont subi, eux aussi, une insidieuse propagande qui les conduit à accepter toutes les dérives relativistes : le pape Benoît XVI en a beaucoup souffert, mais n’a pas réussi à y mettre fin.

  20. Thècle

    Le Père Pagès a une parfaite connaissance du Coran et de l’Islam…on aimerait que le St Père, les Evêques et tous les clercs étudient davantage ce qu’est vraiment l’islam à son exemple.
    Devant les mahométans il ne faut surtout pas baisser la garde, ce qu’ils veulent c’est imposer leur religion par n’importe quels moyens, y compris le mensonge (qui est recommandé dans le coran).
    Sa lettre ouverte est remarquable de discernement et de la Vérité qui doit être proclamée à tous les chrétiens, on ne doit pas tromper les chrétiens ni le monde sur l’islam et son coran qui ne sont que forfaitures et mensonges.

    • Jean Claude Chevalier

      Benoit XVI a tenté d élever la voix sur la vérité du Coran et de l’islam. .. vous souvenez vous du tollé … provoqué par les puissants médias de notre monde démocratique mais possédés par les intérêts musulmans

  21. Philippe Boehler

    Cher Carlos….. Vous faites le jeu de l’islam….Vous utilisez le style Thakya, procédé qui permet aux musulmans de mentir aux non-musulmans pour faire avancer la cause de l’islam.
    L’abbé Pagès ne jette pas d’huile sur le feu…il tente de mettre en garde ceux qui se mettent à plat-ventre devant l’isolam sous prétexte de dialogue religieux.
    L’islam n’est pas une religion, c’est une IDEOLOGIE TOTALITAIRE camouflée dans un cornet appelé RELIGION pour masquer son but…CONQUERIR LA TERRE ENTIERE et la SOUMETTRE A ALLAH….
    <http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2309
    On ne peut pas dialoguer religion avec une idéologie…
    <www.coranix.org/

  22. Simple colombe

    Je ne vois pas comment, en tant que disciple du Christ, on pourrait contester la lettre de l’abbé Guy Pages, tant elle est d’une logique implacable. De fait, elle est appuyée uniquement sur les Saintes Ecritures, une connaissance précise de la doctrine coranique et de ses applications concrètes, ainsi que de la pratique des Apôtres sur lesquels le Seigneur a fondé son Eglise et à qui il a donné tout pouvoir.
    Je ne peux m’empêcher de penser que, dans la mesure où nous nous éloignons des Paroles inspirées par l’Esprit-Saint et de l’enseignement moral des apôtres, nous devenons plus mondains que chrétiens. L’Eglise y perd de son rayonnement et des fruits qu’elle pourrait porter
    En tout cas, sur quelle base pourrons-nous justifier nos louvoiements et raisonnements mondains devant Dieu ?

    Certes, personne n’aime susciter des conflits, à plus forte raison quand ils ont un retentissement médiatique voire mondial, comme une parole peu diplomatique que le pape prononcerait. Et il doit être très douloureux pour lui de penser que des représailles pourraient frapper des chrétiens demeurant en pays islamique.

    Prions donc pour lui qui a une charge si lourde et devra en rendre compte. Et, de notre côté, tâchons de guérir de nos lâchetés et pensées mondaines.

  23. eljojo

    Sans vouloir vexer qui que ce soit, on peut néanmoins faire quelques remarques sur cette lettre.

    En effet, l’abbé Pagès ne semble pas prendre en considération l’ennemi le plus redoutable auquel doit faire face l’Eglise Catholique : l’athéisme.

    Effectivement l’Islam est une religion dont le fondement est erroné, et dont nombre des pratiques sont contre-nature. Mais l’Islam a le mérite de répondre à ce besoin fondamental de spiritualité.

    Par ailleurs, l’histoire a prouvé que l’approche agressive vis-à-vis de l’Islam n’était clairement pas efficace. Par conséquent, partir de ce qui nous unit (certaines valeurs naturelles, la foi en un Dieu unique, l’importance de la spiritualité), permet tout à la fois de montrer le visage pacifique des religions (et spécifiquement du catholicisme) aux yeux de l’occident athée, et aussi de casser chez de nombreux musulmans le stéréotype vivace du « croisé » pour permettre un éventuel dialogue.

    Car de fait le dialogue, en tant que relation interpersonnelle, est le seul et unique moyen efficace pour évangéliser.

    Pour toutes ces raisons l’initiative du Pape est extrêmement habile et intelligente. D’autant que tout catholique digne de ce nom sait parfaitement que l’Islam est une fausse religion.

    • Anne Lys

      Eh non, nous ne partageons pas avec les Musulmans « la foi en un Dieu unique »

      La notion de « trois grandes religions monothéistes » est une pure invention de Chrétiens du XIXème ou du XXème siècle; au contraire, pour les Musulmans, non seulement les Chrétiens adorent trois Dieux (et quand ils sont ignorants du christianisme, ce qui est en général le cas), ils croient que ces trois Dieux sont Allah, Issah… et Marie !) mais en outre ils sont pires que les païens puisqu’ils osent associer d’autres Dieux à Allah, ce pourquoi ils sont souvent appelés « Associateurs ».

      Même si quelques sourates rendent hommage aux vertus de certains Chrétiens, les plus nombreuses les vouent aux gémonies comme polythéistes et associateurs.

      Que le pape François qui, jusqu’à son élection, devait plus se préoccuper des défections de catholiques sud-américains rejoignant des sectes protestantes que de la submersion de l’Europe par l’islam, l’ignore, c’est excusable. Que de nombreux prélats, ceux qui le conseillent dans ce domaine, n’aient pas pris la peine de vérifier leurs idées sur les prétendues « religions du Livre » ou « grandes religions monothéistes » ne l’est pas…

  24. Mireille Helme

    Une lettre ouverte remplie de vérité, merci, M. l’abbé Guy pages!
    Nous, Chrétiens, souhaiterions tellement des religieux comme vous! Hélas, ils me semblent peu nombreux ceux qui ont le courage de dire la vérité sur l’islam et plus nombreux ceux qui, par lâcheté, par couardise, par aveuglement, se taisent ou bien lèchent carrément les babouches des islamistes.
    Où est la foi chrétienne de ces religieux-là, que j’appellerais des renégats, où est leur amour envers les Chrétiens, où est leur profession de foi?
    Quant au pape François, il m’a déçue au plus haut point, lui, le chef de l’Église, qui perd son temps à essayer de dialoguer avec nos ennemis au lieu de prendre position pour ses ouailles.

    • Anne Lys

      « Quant au pape François, il m’a déçue au plus haut point, lui, le chef de l’Église, qui perd son temps à essayer de dialoguer avec nos ennemis au lieu de prendre position pour ses ouailles. »

      Ne soyez pas trop sévère avec notre pauvre pape : en Amérique du Sud, il n’a pas été directement confronté à la submersion par l’islam et s’est, fort normalement, plus inquiété des nombreuses conversions de catholiques vers des sectes protestantes qui, à la différence de l’Église, leur promettent des avantages matériels en ce monde … ce qui, bien sûr, attire les pauvres.

      Je ne pense pas que le pape François ait eu le temps de lire et d’étudier le Coran et les hadiths, il a donc dû se fier à ce qui lui en était dit. Or, une bonne partie du clergé européen a adopté les notions fausses de « religions du Livre » et « des trois religions monothéistes », notions inventées de toutes pièces par je ne sais quels « Chrétiens » (à moins qu’il s’agisse d’ennemis du Christianisme infiltrés dans l’Église.

      Inventées de toutes pièces, en effet. On peut lire le Coran en long et en large sans jamais y trouver ces expressions. Il est question, il est vrai, de « Gens du Livre ». Bien que cette expression ne soit jamais clairement définie, il semble qu’il s’agit des gens qui puisent les fondements de leur foi et de leur conduite dans un Livre saint, lequel serait un reflet corrompu du seul Livre, le Coran immortel (bien que celui-ci soit apparu bien après dans le temps). Il ne s’agit donc pas seulement des Chrétiens et des Juifs, et le Livre n’est absolument pas, quoi que pensent beaucoup de nos évêques, l’Ancien Testament, considéré comme aussi corrompu et impur que le Nouveau…

      Quant aux « trois religions monothéistes », elles aussi sont pures inventions récentes de Chrétiens : les Musulmans ne considèrent absolument pas le Christianisme comme monothéiste, mais bien comme adorant trois dieux (et comme l’immense majorité ne s’est pas donné la peine d’étudier le christianisme si peu que ce soit, bon nombre de Musulmans croient que ces « trois dieux » sont Allah, Issah (Jésus) et… Marie !) ; les Chrétiens leur paraissent souvent pires que les païens, parce que non seulement ils adorent trois dieux, mais encore ils osent « donner des associés à Allah », ce pourquoi ils sont souvent désignés comme « associateurs ».

      Les Musulmans, d’ailleurs, interdisent aux chrétiens de langue arabe, dans les pays où ils font la loi, d’utiliser le nom « Allah » (qui, comme nom commun, sans majuscule, signifie « dieu »), Notre Père (qui à leurs yeux est l’un des « trois dieux » chrétiens) ne pouvant porter le même nom que leur Dieu unique.

      Il peut paraître normal, si l’on croit au respect des Musulmans pour les prétendues « religions du Livre » et la notion de « trois grandes religions monothéistes », de penser pouvoir avec eux des relations où nous respecterions, à notre tour, leurs croyances en les croyant bonnes quoique différant légèrement des nôtres.

      Il pourrait même arriver que, comme Mgr Barbarin, cardinal-archevêque de Lyon, l’aurait dit dans une conférence du 4 janvier 2011 (ce qui est, je l’espère, une mauvais interprétation de ses paroles), un Chrétien, un prêtre, un évêque en vienne à penser qu’il peut se permettre de réciter près d’un mourant musulman la chahada : « « Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète» (formule dont la seule récitation fait de celui qui la profère un Musulman à qui il est désormais interdit de renier l’islam ou d’adopter une autre religion), en la reniant par restriction mentale, cela par charité et pour consoler le mourant.

      Ces dérives sont dues à une ignorance que, je crois, l’on peut pardonner à un pape venu d’un continent où le problème se pose peu et qui a tant de choses à faire, mais qui est coupable dans la partie du clergé qui propage de telles idées qui ne peuvent aboutir qu’à empêcher les Musulmans de se convertir à la foi du Christ et à induire des Catholiques à se convertir à l’islam. Car, pour ce clergé, l’islam devrait être l’un des principaux dangers qui menacent la foi catholique et il est de leur devoir de l’étudier et de le connaître.

  25. Rochereau

    Très grand merci, monsieur l’abbé, pour votre courage. Il semble que même parmi les chrétiens vous ne soyez pas entendu. Et pourtant, il suffit de relire le Cora, non pas dans une édition d’islamologues français, si renommés soient ils, mais dans celle approuvée par le Gardien des lieux saints, pour comprendre que votre interprétation est la bonne, hélas. Et puis, quelle est la situation aujourd’hui des chrétiens en terre d’islam? Quel châtiment attend les musulmans qui souhaitent quitter leur religion? Pourquoi ceux qui le font doivent-ils le faire clandestinement? Pourquoi est-il interdit d’importer ou de distribuer des bibles, non seulement enArabie Saoudite, mais également au Maroc, en Algérie, etc. là encore sous peine de punition grave? En retour du message du pape Francois, J’attends des responsables religieux musulmans un message d’amitié et de reconnaissance de la religion catholique à l’occasion de la fête de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus Christ, par exemple.
    « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats » Erdogan, 1er ministre 1999.
    Monsieur l’abbé, ne vous lassez pas d’éveiller les esprits assoupis.

  26. CARLOS,
    votre commentaire de la lettre ouverte de Monsieur l’Abbé Guy Pagès laisse perplexe.
    Dire qu’il faut lire les passages du Coran non séparément mais en association avec d’autres pour en saisir le sens caché, est assez surprenant. Pour moi, la langue française me suffit pour en saisir toutes les subtilités. Il faudrait poser la question à Salman Rushdi.
    Maintenant vous avez l’air trés perspicace pour connaitre « qui tire les marrons du feu », selon une expression chrétienne. En effet vous dites « il y a les bons et les mauvais juifs, chrétiens et musulmans »,les bons d’un coté et les mauvais de l’autre.
    A ce jour, je ne connais pas d’exemple que de bons musulmans ne se soient jamais levés pour protéger les bons chrétiens des mauvais musulmans. A moins que l’on ne taxe les chrétiens Chaldéens, Syriaques, Coptes de mauvais. De même que les chrétiens pakistanais, soudanais, indonésiens, nigérians.
    Pour vous, les mauvais juifs, d’origine Khazars, sont de faux juifs. De quel bord placez vous les victimes du nazisme?
    Vous voyez, c’est difficile de vous suivre.
    Je dirais que Seul Dieu est Vérité. Jésus est Vérité et la Vérité rend libre. La Charité est d’annoncer La Vérité et seulement La Vérité.
    Là où il y a l’Homme, il y a de « l’hommerie », vous nous en relatez un surprenant récit. Permettez moi de ne pas adhérer à vos prophéties.

  27. esperance

    Monsieur l’Abbé Pages,

    sauf le respect que je vous dois, il me semble que vous n’auriez pas dû envoyer cette (très) longue lettre au Saint Père, parce que, d’une part, ce courrier est épuisant à lire, et d’autre part,
    vous pourriez regarder de plus près ce que François a réalisé en 4 mois, c’est extraordinaire ! Cela tient du miracle compte tenu de la situation de l’Eglise, malade, plus que malade, Il ne peut pas tout affronter en bloc, il est fin et très intelligent et surtout en situation très dangereuse, il peut être « ‘hésitant et vacillant » comme annoncé par ND de Fatima, et c’est bien pour cela qu’il est un devoir pour nous de le soutenir, de prier pour lui,(comme demandé par ND), surtout pour qu’il réalise enfin la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé, seul remède à tout .
    Bien respectueusement.

    • gaudet

      espérance @

      La charité , la prière, et le perfectionnement spirituel dans l’humilité sont effectivement des voies légitimement préconisées par le pape.

      Cependant il est un principe de grande valeur que notre Eglise tend à totalement négliger, c’est d’affirmer également que la la vérité rend libre !

      les nécessités diplomatiques et pastorales, ne peuvent évacuer la réalité incontournable selon laquelle, l’islam vrai et non imaginé, s’est toujours traduits par des pratiques sociales et juridiques extrêmement violentes! sans compter les innombrables génocides de juifs et de chrétiens accomplis en vertu de la sinistre charia!

      Les prélats catholiques ne peuvent passer sous silence la vérité des torrents de sang que l’islam a répandu sur le monde depuis des siècles, sans recevoir la qualification infamante de menteurs, d’imposteurs et de faux pasteurs.

      Contrairement à notre hiérarchie catholique moderne, les anciens pères de l’Eglise , ne se sont jamais trompés vis à vis de l’islam, qu’ils ont justement condamner comme une hérésie particulièrement déplorable et dangereuse.

      Je ne demande pas au pape d’organiser des opérations militaires contre l’islam. Je lui demande exactement d’agir comme le pape pie 12 ayant produit un document condamnant conjointement le nazisme et le communisme soviétique ! c’est à dire produire un enseignement public, soulignant les exacts périls , que la charia fait peser sur l’ensemble de la chrétienté et le monde !

  28. Adelphos

    L’abbé Pagès ne transige pas et il a entièrement raison.
    « Il y a un temps pour tout » dit l’Ecclésiaste, « Un temps pour la guerre, et un temps pour la paix ».
    Par les innombrables déclarations de ses chefs religieux, et par les non moins innombrables crimes, assassinats, tortures, attentats, infanticides et son mépris de la vie de l’Homme, l’Islam a déclaré la guerre au monde libre; ce n’est pas en caressant la bête immonde que nous garantirons la paix pour nous et notre descendance. Rien dans notre religion et rien dans les lois naturelles nous indique qu’il faut tendre le cou aux égorgeurs et leur abandonner ceux que nous aimons, enfants, famille, amis, patrie, et tout ce qui a fait notre culture et notre Histoire, s’abandonner à cet ennemi mortel c’est trahir la mémoire de nos ancêtres et leurs œuvres, les bonnes comme les moins bonnes qui font que nous sommes NOUS.
    Certes, notre civilisation est loin d’être parfaite, elle possède ses bons et ses mauvais côtés, mais c’est ainsi : toute médaille a son revers, mais ce n’est certainement pas en courbant l’échine que nous l’améliorerons.
    Nous sommes sortis de la barbarie, ensemble refusons d’y replonger.

    • gaudet

      aldelphos@

      C’est en quelques mots que vous avez présenté la vérité essentielle de l’islam et ses relations avec nous, c’est à dire la réalité d’une barbarie infinie, que bien des esprits étroits et minables présents dans notre Eglise, tentent de dissimuler en vain!

      Toutes mes félicitations et encore merci !

  29. Tout ce que dit l’abbé Pagès est vrai et mérite d’être souligné. Toutefois le Pape ne peut pas déclencher une guerre à l’Islam. Diplomatiquement il est obligé de composer avec les musulmans pour attirer et faire prendre conscience aux modérés du respect d’autrui. Des imams ont bien présenté leurs voeux lors de la Pâques et à l’occasion d’autres fêtes chrétiennes. Le recteur d’Al Azhar défend les coptes égyptiens et s’est fait maltraiter par l’arriviste turc Erdoggan

  30. Thècle

    L’Abbé Pagès a toujours été, il me semble, très respectueux et obéissant envers le St Père, il a usé de son droit de correction fraternelle en toute soumission à l’Eglise, suivant ce qui est prescrit dans les Stes Ecritures.
    Le pape est un homme comme les autres donc imparfait et, dans le cas présent, son infaillibilité n’est nullement mise en oeuvre.
    L’Abbé Pagès a fait son devoir de chrétien, ses réponses étant largement confirmées par les Saintes Ecritures et sa connaissance approfondie de l’Islam
    . J’espère que le St Père pourra lire cette lettre en toute humilité et en tirer les conclusions qui s’imposent pour l’avenir.

  31. L’erreur suprême est de justifier le rejet de l’autre, de celui qui nous est différent (de par la Volonté même de Dieu, jugeant le Créateur au passage), cela sur nos propres certitudes de pauvres créatures qui transgressent, par là, la seule Loi qui compte, la Loi d’Amour condition sine qua non de toute fraternité !
    La Solution, la seule possible, le retour de tous et de chacun à la Maison de Dieu, Maison de prières de toutes les nations pour former ensemble : La Famille de Dieu !
    La plus grande Oeuvre à laquelle il nous soit donné de participer est celle là. Voir :
    https://www.facebook.com/events/456582407762694/
    http://extreme.centre.pagesperso-orange.fr/page5.html

  32. Ghislain

    Biens chers freres, pour comprendre les ecrits et agissements des papes depuis le concile vatican 2, relisez
    Les declarations telles nostra aetate et dignitatis humanae. Vous comprendrez cet acharnement diabolique q’ont les soit disant successeurs de pierres. A promouvoir les religions non chretiennes. En particulier juifs et musulmans. Comme le dit le pape leon 13, « l’epouse immacule du chris est pure de toute tache… » Pour comprendre cette nouvelle religion qui ne peut en aucun cas etre l’epouse du christ I’ll est interessant de considerer les infiltration maconniq,communist et judeo-maconnes au vatican. I’ll est donc necessaire pour le salut de rejetter vatican2 et tout les papes dpuis jean 23 et de croire au magister de l’eglise avt vatican2.

    • Anne Lys

      En ce cas, on ne peut plus croire au magistère de l’Église non seulement depuis Vatican II ni depuis l’avènement de Jean XXIII, mais bien depuis celui des prédécesseurs de celui-ci depuis bien plus longtemps, depuis Vatican I et même avant.

      En effet, si un pape est désigné par une procédure régulière par ceux des successeurs des apôtres (les évêques) qui sont appelés à cette mission (les cardinaux électeurs), cette désignation est l’œuvre de l’Esprit saint et l’élu devient « ipso facto » le vicaire du Christ, successeur de saint Pierre, les clés du royaume lui sont confiées et, lorsqu’il engage clairement son infaillibilité pontificale (proclamée comme dogme depuis Vatican I), ses décisions en matière de dogme sont infaillibles (l’infaillibilité pontificale n’a été invoquée qu’une seule fois, par Pie XII, pour proclamer le dogme de l’Assomption de la Très Sainte Vierge).

      Or, tous les papes depuis Jean XXIII, comme leurs prédécesseurs depuis des siècles, l’ont été par une procédure régulière, par les cardinaux électeurs.

      Ils peuvent se tromper et tromper les fidèles, tant qu’ils n’invoquent pas leur infaillibilité pour imposer des hérésies et défigurer l’Évangile du Christ.

      Il y a eu, par le passé, de fort mauvais papes, et même un pape arien qui a persécuté les Chrétiens fidèles (mais qui est revenu à la vraie foi avant sa mort). L’histoire nous apprend que ces mauvais papes et leurs actions ont, en fin de compte, paradoxalement (mais pas pour Dieu dont « les desseins ne sont pas nos desseins », les « pensées ne sont pas nos pensées ») tourné à la plus grande gloire de Dieu et au bien de l’Église.

      Reste, évidemment, à savoir si la « procédure régulière » adoptée depuis de nombreux siècles pour l’élection des papes est bien, précisément, « régulière » et si elle n’a pas été faussée à un moment quelconque du Moyen-Âge, voire du haut Moyen-Âge. En ce cas, cette procédure étant inchangée (à quelques détails près : mise à l’écart des cardinaux âgés) depuis des siècles, ce sont tous les papes élus depuis son adoption qu’il faudrait rejeter…

      Ce qui nous rejetterait tous, vivants d’aujourd’hui et de demain et défunts d’hier, dans les ténèbres d’une Église sans pasteur depuis des générations et des générations et serait contraire à la promesse du Christ : « Et les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. »

      Ce qui est évidemment exclu.

      Donc, qu’il nous plaise ou non, le pape François est LE PAPE (et ses prédécesseurs Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II, Benoît XVI l’étaient avant lui). Nous ne sommes pas obligés d’aimer la façon dont il gouverne l’Église ni de le suivre quand il nous semble qu’il nous mène sur un mauvais chemin. Et dans ce dernier cas, nous avons d’ailleurs le droit et le devoir de l’en avertir.

      Nous avons le droit de penser qu’il use mal de son autorité (non infaillible), mais je pense que nous n’avons pas le droit de récuser ceux qui ont été désignés par l’inspiration de l’Esprit-Saint, à laquelle même les cardinaux qui seraient le plus éloignés de l’Écriture et des Traditions, qui auraient perdu la foi ou ne l’auraient jamais eue, n’ont pu résister lors de l’élection d’un pape.

      Déclarer que parce que le pape ne nous plaît pas, que dans des propos qui n’ont pas – il faut le rappeler – la force d’une décision du magistère de l’Église, il nous semble contredire l’Écriture et la Tradition, il n’est pas légitimement le Pape, c’est affirmer que nous savons mieux que l’Esprit Saint ce qui est bon pour l’Église et pour le monde qu’il a tant aimé qu’il a envoyé le Christ souffrir et mourir pour le racheter. C’est, dans une certaine mesure, rééditer le péché originel et vouloir être comme Dieu, connaissant le bien et le mal ultimes.

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