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Réunicatho et le bilan du motu proprio

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Très belle assemblée de Réunicatho, hier à Paris avec la présence de Mgr Schneider, qui outre l’annonce qu’il a faite d’une quatrième paroisse personnelle en France – annonce confiée à l’abbé Barthe –, a donné un fort exposé sur les besoins de la nouvelle évangélisation qui passe par deux préalables indispensables :

1°) la célébration ad orientem et

2°) la réception de la sainte communion sur les lèvres et à genoux.

Ces deux préalables doivent eux-mêmes être précédés par une attitude constante : celle de l’adoration.

 

Mgr Schneider a noté aussi l’existence de cinq plaies qui atteignent le corps mystique de l’Église :

1°) la célébration vers le peuple

2°° la communion dans la main

3°) la disparition du latin et du chant grégorien

4°) le nouvel offertoire

5°) les fonctions de lecteur et d’acolyte, dans le choeur, sont effectués par des femmes ou par des laïcs en civil

 

Même s’il estime que la publication de Summorum Pontificum par le Pape et l’exemple que celui-ci donne de distribuer la sainte communion de manière traditionnelle indiquaient un premier retour d’exil (Mgr Schneider établissait ainsi une analogie avec le retour des papes à Rome après Avignon), il appelait à une nouvelle « sainte Catherine de Sienne ».

Il a également demandé deux possibilités pratiques pour la célébration du nouvel ordo dans le cadre de l’enrichissement mutuel :

1°) La possibilité de l’utilisation de l’offertoire traditionnel (il a fait une critique en règle du nouvel offertoire)

2°) La célébration ad orientem.

 

En réponse aux questions de l’abbé Barthe, il a précisé que le concile Vatican II était un texte pastoral, prenant en compte les réalités d’une époque et que l’on ne pouvait pas en faire un 5e évangile. Il a appelé enfin à l’unité avec la Fraternité Saint-Pie X.

 

De son côté, le professeur Luc Perrin a dressé un bilan en demi teinte de l’application du motu proprio Summorum Pontificum, les abbés Biziou et Coiffet ont confié leurs expériences, pleines d’espérance pendant que Max Guazzini a insisté sur l’importance du chant grégorien pour la piété des fidèles. Des demandeurs de la célébration en forme extraordinaire ont aussi apporté leurs témoignages.

1 comment

  1. Isambart Busquet

    Merci à Mgr Schneider pour cette position et cette déclaration qui vont dans le droit sens espéré par tant de tradis !
    Que Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse et responsable de la Liturgie au sein de la C.E.F., reçoive aussi ce message avec charité et humilité et qu’il propose d’appliquer cette orientation dans nos paroisses !

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