Le Président de la FIUV, Leo Darroch et plusieurs prêtres

Les 50 ans d’Una Voce à Paris les 4 et 5 octobre (2/2)

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Dans le numéro 79 du Baptistère, à l’occasion du Cinquantenaire d’Una Voce, Patrick Banken, président d’Una Voce France, revient sur les grands motifs d’espérance

Le Baptistère : En 50 ans, l’Église et sa liturgie ont connu de grands bouleversements menant en bien des cas plus ou moins à une perte du sens du sacré. Qu’est-ce qui a changé par rapport aux années 1960 ? Quels sont les grands motifs d’espérance ?
Patrick Banken : Nous nous efforçons de ne pas rester rivés au passé. Notre mouvement est certes né dans la turbulence de la réforme liturgique du Concile « Vatican II » qui, en quelques années, et par la seule volonté des pasteurs alarmés par la déchristianisation du monde moderne, a cru devoir bannir le latin et le chant sacré du culte divin.
Ce n’est pas le Baptistère qui nous contredira : cela n’a pas réussi et votre compteur de messes traditionnelles le prouve !
Ce qui a changé, c’est que le clergé nous est de plus en plus favorable. On peut le constater par le nombre croissant de prêtres diocésains ou de diverses communautés nouvelles, et de jeunes fidèles qui nous contactent pour obtenir qui un livret de chants, qui un disque pour faire chanter les fidèles…
Seule la volonté du clergé peut contribuer efficacement à ce que nous retrouvions ces admirables assemblées chantantes d’autrefois où s’exprimait si bien la participation des fidèles à la liturgie, précieux facteur d’unité
L’association Una Voce a désormais l’âge de la maturité. Elle est forte de l’expérience passée de sa renommée acquise. Mais elle porte son regard sur l’avenir et veut poursuivre son action, animée par des laïcs efficaces et désireux d’œuvrer positivement.
N’hésitez pas à nous rejoindre si vous disposez de temps. Tout laisse croire que le plus difficile a été accompli par nos vaillants prédécesseurs.
N’est-il pas but plus enthousiasmant que de lutter pour replacer dans nos sanctuaires les trésors spirituels qui en ont été scandaleusement évincés et dont nous savons tous qu’ils sont indispensables à la manifestation de notre foi ?
Nous poursuivons notre œuvre, fût-elle parfois proche du combat, pour accroître la diffusion ou faire revenir dans nos églises les mélodies grégoriennes qui, comme l’écrivait si bien Dom Joseph Gajard, « excellent à prendre les âmes et à les introduire dans la région bienheureuse où Dieu les attend ».
Si vous estimez juste et nécessaire ce combat, il faut rejoindre Una Voce qui œuvre pour un chant grégorien de qualité, véritable prière chantée, et pour favoriser des liturgies dignes où seule la transcendance de Dieu peut s’exprimer.

Pour toute information : Una Voce – 42 rue de la Procession – 75015 Paris – Courriel : unavoce at orange.fr – Site www.unavoce.fr

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