12 comments

  1. Magdalena

    La Messe traditionnelle (jamais supprimée comme l’a affirmé Le Pape Benoit XVI dans son Motu Proprio) appelée aussi Messe tridentine ou nommée aussi messe de Pie V (car codifiée après le Concile de Trente par le pape Pie V) est le Sacrifice par excellence offert à Dieu par toute la chrétienté et construit au fil des siècles depuis les apôtres. Cette Messe très respectueuse envers les Mystères du Christ et de Son prêtre élève et nourrit l’âme du baptisé. .
    Jamais les chrétiens n’auraient dû en être privées si les progressistes, encouragés par Paul VI et ses réformes conciliaires, n’avaient déclarés le mensonge énorme de son interdiction. Nous avons été odieusement trompés et subissons encore la guerre des messes dans les paroisses de France ce qui autorise un certain clergé à faire n’importe quoi avec la liturgie, et à malmener ce trésor de l’Eglise catholique. On peut dire que les fumées de Satan ont réussi a éloigner de nombreux fidèles du Vrai Sacrifice.
    Après avoir compris et goûté cette messe il est difficile de se contenter des messes dites de Paul VI même avec tout le respect des règles liturgiques, ce sont des messes plus protestantes que catholiques.
    Même si le latin peut être rébarbatif pour certains la pratique du missel vient facilement à bout de ces difficultés. Découvrir et aimer de plus en plus cette messe est salutaire pour grandir dans la Vraie Foi et recevoir toutes les grâces nécessaires aux baptisés.
    Le chant Grégorien qui accompagne une grand Messe bien chantée porte l’âme vers des joies surnaturelles sans mesure ?
    Pour en juger, j’encourage tous ceux qui voudraient découvrir cette Messe à assister le lundi de Pentecôte à la messe de clôture du pèlerinage de Chartres (messe retransmise par écran sur le parvis pour ceux qui n’ont pas pu marcher).

  2. PM de Montamat

    Sujet ultra rebattu mais les arguments de cette vidéo et du texte écrit ne me semblent pas tous pertinents, voire dangereux. C’est pourquoi je vous livre ces réflexions.
    Principalement, il y a deux faiblesses, me semble-t-il:
    – certaines ‘critiques’ sont relatives à la mise en œuvre de la réforme de 1969, et ces pratiques étaient largement répandues auparavant: abandon du latin et du chant grégorien, communion debout et/ou dans la main, autel ‘retourné’, etc… Je ne suis pas sûr que ces éléments rentrent dans ‘les raisons qui expliquent le profond amour pour la messe traditionnelle’. On dira que c’est une question plutôt sociologique qu’il faut nuancer et qui n’a intrinsèquement rien à voir avec le rite lui-même. La question intéressante pour une meilleure compréhension n’est-elle pas celle de l’adaptation du rite à la pratique ? Et du rôle préparatoire – notamment – de certaines conférences épiscopales qui ont permis ou couvert les dérives, sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres, pratiques ou doctrinaux. C’est la problématique essentielle du Magistère, cf. sur le mariage aujourd’hui.
    – la visée de l’abbé ne me semble pas suffisamment ‘ecclésiale’, au sens de l’attachement à l’Eglise selon ce qu’en dit st Ignace (par exemple). Il y a dans son intervention une dévalorisation du culte rendu en forme ordinaire qui me choque profondément. Il faudrait en effet expliquer en quoi l’Eglise peut proposer une liturgie universelle – à toute l’Eglise – qui amoindrisse (‘la fragilise ou l’affaiblit’) la foi catholique. C’est ce que je comprends de la vidéo et du résumé écrit. Notamment car les réformes de Grégoire le Grand et saint Pie V n’ont pas – elles ! – touché à ‘la substance de la Messe’. De plus, l’extraordinaire exprime ‘mieux’ la nature de la Messe, qu’est-ce à dire ? Et si l’Eglise avait la faculté ou le droit de changer la formulation de ses rites ? Une meilleure distinction entre le principal et l’accessoire permet de rester dans une attitude pleinement filiale. En effet, l’Eglise ne donne à ses fils que du bon pain ! Même si certains actes de certains hiérarques nous choquent profondément ; l’Eglise a malheureusement l’habitude des serviteurs défaillants, elle en a depuis 20 siècles… Il faut peut-être développer plutôt l’amour de l’Eglise, et donc de tout ce qu’elle nous donne – notamment ses rites sacrés, et de tout ce qui se fait de bien dans l’Eglise. Prenons l’exemple de l’adoration eucharistique, encouragée vivement par Benoît XVI et peu développée chez les partisans de la forme extraordinaire – c’est un paradoxe ! – par rapport à de nombreuses paroisses où se pratique l’adoration quasi-permanente.
    Qu’on se comprenne bien: plusieurs affirmations me semblent péremptoires et injustifiées; principalement du fait de l’opposition présentée entre les deux formes. Si l’une exprime et rappelle de façon ‘adéquate’ les mystères, que dire de l’autre ? En résumé, c’est un peu un discours des années 80, il faut affiner, me semble-t-il. Dans mon attachement à la forme extraordinaire, je citerai aussi et en premier ( !) l’attachement à mes prédécesseurs dans la vie de l’Eglise – mes pères dans la foi, qui ont vécu de ce rite, qui l’ont aimé et enrichi au fil des siècles…
    PS 1 : dans l’élan missionnaire qui est le leur, les auteurs auraient pu référer le livre ‘La messe, une forêt de symboles’ de l’abbé Claude BARTHE chez Via Romana, surement le meilleur approfondissement sur le sens spirituel de la Messe, au-delà de toutes polémiques.
    PS 2 : c’est très dommage que l’écrit ne reprenne pas le commentaire vidéo sur le rôle des éléments ‘sensibles’ de la liturgie au service de notre âme ‘spirituelle’, ceci étant le propre des sacrements et magnifiquement exprimé dans la toute première oraison de la procession des Rameaux, entre autres. Même si l’argument de la vidéo sur le rôle du pontife et le sens de l’autel n’est pas décisif à mon sens.
    PS 3 : c’est très dommage que l’écrit ne reprenne pas le commentaire vidéo sur les 3 raisons ‘annexes’, notamment le latin et la communion qui sont excellentes.
    PS 4 : c’est curieux que l’écrit ne reprenne pas le commentaire vidéo sur ‘on croit comme on prie’, traduction rapide de l’adage bien connu. L’écrit dit que la forme ordinaire n’est ‘pas assez riche’, ce que je concède : l’appauvrissement dans les formulations est certes regrettable ‘culturellement’, cad subjectivement mais ‘par accident’. Mais la vidéo dit ‘pas assez solide, ou pas assez fidèle à la foi que nous professons’ et là je m’interroge ??? Car la question de fonds de ces réformes des sacrements, c’est bien de savoir s’il était-il utile – pour se rapprocher du monde – de simplifier ou d’épurer – parfois à l’extrême – les rites ? Cf. entre autres ce que dit Don AMORTH sur les exorcismes.
    PS 5 : Sur l’aspect missionnaire du rite, il y a me semble-t-il bien d’autres arguments à développer, car le contenu n’est pas à la hauteur du titre. On peut aussi se demander si un rite est missionnaire à titre principal – oui me semble-t-il de manière ultime, comme toute réalité que l’on reçoit de Dieu et qui nous y mène, en ce sens qu’il nous permet de recevoir la grâce et de nous unir à l’Auteur de la grâce. ‘Tout est grâce’, surtout dans le rite sacré.
    PS 6 : Une toute petite précision de moindre importance pour conclure. Sauf erreur, la dernière réforme du missel ancien date de 1965 (Paul VI), mais elle n’est pas retenue par le ‘consensus’, je n’ai jamais compris pourquoi.

  3. yr

    Merci pour cette vidéo, l’explication est très claire. C’est à conserver pour diffusion. Tous ceux qui vont à Chartres avec les Fraternités en reviennent transformés !

  4. toto

    à envoyer au Pape, à Braz de Aviz, Volpi et Mamberti, persécuteurs des Franciscains de l’Immaculée qui commençaient à aimer la messe de toujours

  5. Merci pour cette belle explication et précision de la richesse de la Sainte Messe Traditionnelle !

    Cependant : je ne crois pas pas qu’il y ait rupture avec la Messe de Paul VI comme veulent nous le faire croire.
    Quand aux abus, je pense qu’il y en a eu autant avec la Messe traditionnelle. Cela dépend de la liberté de chacun, du prêtre et du laïc de manquer ou non de sérieux à participer au Saint sacrifice du Christ durant la Messe. Le diable a toujours su nous inspirer des attitudes qui rendent nos messes en véritables « mascarades ».
    Cependant c’est vrai que sur le plan des signes, peut-être que la Messe traditionnelle est plus « significative » et propice au « recueillement ec..

  6. Pauvre pécheur que je suis

    Il ne faut pas chercher à vendre notre salade en recherchant d’avoir toujours raison comme les scribes et les pharisiens, mais malgré tout, c’est une belle entrevue tout en respectant cette vidéo…

    Le Christ parlait différents langages pour se faire comprendre…

    Que tu dises à Dieu : tu l’aimes, et le met en pratique, peu importe la langue, Dieu ne regarde même pas ce que l’homme regarde !

    C’est la sincérité de notre cœur qui compte aux Yeux de Dieu !

    L’Esprit Saint n’est-il pas intervenu auprès des Apôtres pour leur faire comprendre de rejoindre les hommes dans leur langue ?

    C’est la langue du cœur qui compte sans vouloir effacer le latin…

  7. Abbé Jean-Louis Dupré

    Merci à Notre-Dame de Chrétienté pour cette video, à l’admirable exposé de Monsieur l’Abbé. Je retiens bien des arguments de foi profonde et de bon sens, pleins d’une saine et claire pédagogie. J’en tire un grand profit.

  8. Abbé Jean-Louis Dupré

    Je précise que je suis prêtre diocésain et me suis mis depuis quelques années à célébrer selon la forme extraordinaire. N’ayant pas été formé « dans la Tradition », j’ai bien des lacunes. C’est pourquoi j’ai beaucoup apprécié cette video

  9. gershom leibowicz

    On peut entendre les arguments en faveur de la messe selon le rite extraordinaire. Cependant on peut s’étonner que cet argumentaire ne mentionne jamais que la messe est aussi et avant tout le mémorial du Seder de Pessah que Jésus a célébré avec ses disciple lors de la dernière Cène. Mémorial dont l’aspect sacrificiel n’est pas un sacrifice d’expiation mais un sacrifice de communion. Il faut aussi relever quelques inexactitudes dans cette vidéos. : Après le Concile de Trente , l’archevêque de Milan Charles Borromée qui fut celui qui en fit l’application la plus diligente dans ses Acta Ecclesiae Mediolanensis parus en 1590 puis dans ses instructions parues en 1577 recommandait que la messe fut célébrée face à l’assemblée(versa ad populum faciae). Enfin le concile de Trente n’a jamais décrété que la messe soit célébrée exclusivement en latin. Au contraire il encouragea dans un contexte d’extension de la Réforme notamment en pays germaniques l’usage des langues vernaculaires pour la célébration de la messe. Ce n’est que la coutume ultérieure et non les décrets du Concile qui fit du latin la langue liturgique de droit commun. Quant au motif que le latin qui empêcherait de dégrader la foi , on peut retourner l’argument: une forme figée dans un monde changeant constitue au contraire un risque important d’incompréhension croissante.

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