Le “Times” essaie de clouer au pilori l’archevêque Dolan. Pathétique…

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Les occasions de rire sont suffisamment rares pour qu’on n’en rate aucune. Le New York Times
a publié ce matin un article visant à clouer au pilori l’archevêque de New York, Mgr Timothy Dolan. C’est tellement nul qu’un haussement d’épaule eût suffi. Bill
Donohue
, de la Catholic League, estime qu’il faut y réagir. Il n’a pas tort. Voici ce qu’il en dit.

  • « Le journaliste du Times, Serge F. Kowalski, enquête sur l’archevêque
    Dolan depuis un an, et, aujourd’hui, il se donne à fond. Dolan n’a rien à en craindre : Kowalski ne réusit pas à lui jeter son gant. Mais ce
    n’est pas faute de l’avoir voulu : d’une manière non professionnelle, il permet à un professionnel de la victimisation du SNPA 1, de mener cet article de 3 784
    mots.
  • Aucun autre quotidien de notre pays n’aurait mis en “une” un article sur un dirigeant religieux, qui ne mène à rien,
    sauf le Times. De la manière la plus convenue qui soit, le lecteur est appâté dès le début par cette pépite : les victimes professionnelles ont été déçues quand elles
    ont appris que Dolan, alors qu’il venait d’être installé comme archevêque de Milwaukee, “avait ordonné à ses avocats de chercher à faire débouter cinq poursuites contre
    l’Église”
    . La seule question qui importe vraiment dans ce cas, c’est de savoir si Dolan a fait le bon choix, et non pas de savoir si ceux qui sont réflexivement inclinés à
    croire le pire sur l’Église catholique, furent déçus. Mais le lecteur cherchera en vain la réponse : l’article ne traite plus de ce thème. Et nous savons ainsi que Dolan a fait
    le bon choix.
  • L’essentiel de l’article est consacré à un prêtre qui a poursuivi en justice son accusateur. Ce qui est intéressant
    de noter, c’est que l’accusateur avait un passé psychiatrique de mensonge et d’accusation contre son prochain, alors que personne d’autre n’avait jamais parlé en mal contre ce prêtre. On
    demeure perplexe et l’on s’interroge si cette affaire n’a pas été signalée uniquement pour mettre Dolan sous un mauvais éclairage pour avoir défendu ce prêtre. Est-ce cela que
    feraient ceux qui dirigent le Times si une accusation encore moins crédible était portée contre l’un de leurs journalistes ? Ou bien jetteraient-ils l’accusé
    par-dessus bord ?
  • L’article fait grand cas du fait que tous les diocèses n’ont pas publié les noms des prêtres coupables, et que
    beaucoup n’ont pas publié ceux des prêtres réguliers. Et alors ? Pourquoi l’Église devrait-elle être tenue par un critère autre que le général ? Où sont les noms des instituteurs du public qui
    ont été jugés coupables ? En tout cas, l’“affaire” Dolan en dit plus sur le Times que sur l’archevêque. »

1. Survivor Network of those Abused by Priest (réseau des rescapés des victimes d’abus sexuels par des prêtres).