L’université d’État du New Jersey va recevoir « une femme évêque catholique »

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En matière d’excellence académique on peut dire que la Rutgers University, l’université d’État du New Jersey à Camden, fait fort ! L’université recevra, en effet, le 15 avril prochain « une femme évêque catholique », comme le précise bien son communiqué du 1er avril. Etait-ce donc un poisson d’avril ? Pas du tout, l’affaire est bien confirmée et Madame (ou Mademoiselle) Patricia Fresen sera reçue à l’université pour prononcer une conférence à l’invitation du département de pholosophie et de religion, et de celui, incontournable désormais, « du genre et des études féministes ». Qu’un département « religion » d’une université d’État ignore qu’il n’y a pas de « femme évêque catholique » dans la Sainte Église, voilà qui en dit long sur la qualité de l’enseignement qui s’y dispense… La dame (ou la demoiselle) a été excommuniée en 2008 par celui qui était alors l’archevêque de St. Louis (Missouri), le cardinal Raymond Burke.

L'évêquesse flanquée de deux prêtresses… Quelle tristesse.

11 comments

  1. david de Montpellier

    aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhh mais on marche sur la tête chez vous Monsieur Hamiche. Une femme ‘épiscope’ de l’Eglise Catholique mais c’est du grand délire.

  2. malbos

    elle était donc déjà “prêtre” ?…Nouuveau schisme en perspective si elle se permet à consacrer des évêques…Et les Prêtres et et laïcs de son diocèse ! Que vont-ils devenir ? ….PAUVRE EGLISE MAIS “LES FORCES DU MAL NE PREVAUDRONT PAS CONTRRE ELLE”

  3. Michèle

    Ce n’est pas un poisson d’avril, mais nous ne pouvons pas oublier , en voyant ces dames, que nous sommes à la mi-carême! Le spectacle de ces trois bouffonnes prêterait à rire si la réalité n’était pas affligeante!
    Il me semble que toutes les toquées , prêtresses et autres druidesses ne sont pas très jeunes .Il faut espérer qu’il s’agit d’un bataillon résiduel de pétroleuses en voie d’extinction, alors qu’on voit de très jeunes femmes engagées dans toutes les bonnes causes, à commencer par le combat pour la vie.

  4. Thierry

    Qu’elles soient prètresses du moloch baal ,je n’en doute pas une seconde,mais par pitié que l’on cesse d’insulter la Sainte Eglise,s’il faut aller en procès pour interdire l’usurpation du vocable ,allons-Y!Ce ne sont pas des Catholiques,bon Sang!

  5. ema

    Nonobstant le magister et sa logique évidente, il y a tellement de chose que les femmes peuvent faire et pas les hommes de par la grâce de Dieu qui nous a fait homme et femme, distincts et complémentaires. Pauvres bonnes femmes! Prêtresses de la vanité humaine et de l’illusoire où le Malin se vautre toujours avec délice.
    Résultat d’un pays qui fut de l’abondance, où certains et certains ne savaient pas quoi faire pour s’occuper. Gosses de riches devenus vieux et pas plus heureux…C’est triste et pitoyable, alors que nous avons déjà tellement d’autres raisons de galérer durant notre passage sur terre.

  6. Marie

    Il manque un défilé de mode printemps/été pour les vêtements liturgiques féminins. On va retrouver les dentelles, les barettes, les broderies qu’on moque sur les tradis.

    Un retour à la tradition en somme.

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