La congrégation de la scandaleuse sœur Donna Quinn n’est peut-être pas “blanc-bleu”… D’incroyables précisions.

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Certes, le couvent des dominicaines de Sinsinawa a désavoué sa scandaleuse religieuse pro-avortement Donna Quinn (ici), a présenté ses
excuses et fait profession d’une parfaite orthodoxie catholique… J’avais, toutefois, dès le 24 octobre, émis quelques doutes sur la sincérité de la supérieure de ce couvent (ici), plus prompte à “défendre” sa scandaleuse
religieuse que la cause sacrée de la vie – je commence à connaître mon “monde”. Mes doutes d’alors, hélas !, semblent avoir aujourd’hui quelque fondement…
Dans une lettre adressée à LifeSiteNews, Robert J. Gieb, avocat à Fort Worth (Texas), apporte des précisions incroyables.

« Si vous croyez une seconde que les religieuses dominicaines de Sinsinawa, la communauté de la sœur pro-avortement Donna Quinn, éprouvent vraiment du repentir pour les années
[six au total !] d’engagement d’une des leurs dans le commerce sanglant de l’avortement, vous vous trompez.
J’étais le président du conseil paroissial de la paroisse de la cathédrale St. Patrick de Fort Worth (Texas) en 2004. Je connais bien le prieuré des dominicaines de Sinsinawa et son
engagement en faveur de l’avortement et du féminisme le plus radical.
La visite d’une déléguée des dominicaines de Sinsinawa était programmée en août 2004 à la cathédrale pour, soi-disant, faire un appel au profit de l’œuvre missionnaire de son prieuré. Quelques
semaines avant la date prévue de cet appel, plusieurs membres du conseil
[paroissial] firent des recherches sur ce groupe de religieuses, essentiellement à partir du site internet même
de cette communauté.
Nous découvrîmes que les dominicaines de Sinsinawa soutenaient publiquement l’avortement (en particulier via leur soutien institutionnel public à la Convention To End Discrimination Against
Women
, en abrégé CEDAW), le féminisme le plus radical, le mouvement pour les droits des gays et tout un ensemble d’autres positions en contradiction avec l’enseignement moral de
l’Église. Les dominicaines de Sinsinawa, comme c’est amplement révélé par les informations qu’elles ont mises elles-mêmes sur leur site internet, sont dans un piteux état moral.
Le conseil paroissial supplia celui qui était alors le curé
[de la cathédrale] d’annuler cette venue à la cathédrale puisque demander de l’argent pour les causes promues par cette
communauté aurait été au mieux une tromperie, au pis une fraude. Nous avons fourni tout un dossier de documents démontrant l’engagement des dominicaines de Sinsinawa. Les preuves étaient patentes
et ne furent jamais contredites. Mais le curé ne voulut pas en entendre parler. Et celui qui était alors l’évêque du diocèse
[Joseph P. Delaney, mort en 2005] refusa également
d’annuler cette venue.
Si bien qu’un dimanche matin d’août 2004, une de ces forcenées dominicaines pro-avortement de Sinsinawa se présenta à l’ambon du sanctuaire de la cathédrale pour nous mentir et filouter l’argent
des fidèles assemblés à la cathédrale afin de faire progresser leur programme hérétique comprenant notamment le féminisme le plus radical et l’expansion internationale de l’avortement sur
demande.
La sœur Donna devrait être éjectée de l’ordre des dominicaines, quant à la communauté de Sinsinawa elle devrait être inspectée
[c’est ce qui est en cours avec la visitation
apostolique]. Les prétendues excuses de la prieure sur les actes de sœur Donna dont le comportement était parfaitement connu depuis des années, ne sont que paroles verbales d’une
dirigeante qui a échoué et qui s’est prise au piège de son propre échec mais veut éviter une future enquête. N’en croyez pas un mot. »

Bigre ! Voilà qui est un peu “fort de café”. Qu’en pensez-vous ? Sans doute ques les pommes pourries d’un panier doivent être jetées pour ne pas gâter les saines. Mais alors, toutes les pommes
!