Sœur Donna Quinn : elle ne regrette rien ! Sauf de ne plus pouvoir accompagner les femmes se faire avorter…

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La scandaleuse dominicaine (voir ici,
et encore
) est à elle seule la
14 249ème raison d’une visitation apostolique des religieuses apostoliques américaines. Désavouée par sa congrégation de la main droite – mais cajolée et consolée de la gauche, vous pouvez être
tranquille, car elle milite pour l’avortement et l’“ordination” des femmes depuis les années 1970… –, la religieuse s’est résignée à ne plus accompagner – en qualité de « Clinic Escort » –
les femmes souhaitant – ou poussées à – avorter à l’ACU Health [sic !] Clinic d’Hinsdale (Illinois), près de Chicago. Mais elle demeure non repentante et a étalé sa bile dans les
colonnes du Chicago Tribune mercredi dernier. Elle persiste à déclarer qu’elle n’était accompagnante que pour éviter aux femmes « de se faire physiquement agresser » par
les pro vie. Ce qui est archi-faux, les pro vie ne pouvant pas même prier et conseiller sur le domaine de l’avortoir mais uniquement sur les trottoirs publics ! Et encore n’ont-ils pas le droit
de s’adresser à une femme qui entre à la clinique : ils doivent attendre que cette femme s’adresse à eux pour entreprendre un dialogue ou donner un conseil… « Comme artisan de paix,
ose-t-elle se qualifier !, mon but est de permettre aux femmes d’entrer dans une clinique de santé reproductive [nom de code pour avortoir] avec dignité et sans craindre d’être
physiquement agressées »
. Oui, mais une fois entrées dans la clinique qui va être pour de vrai et à jamais « physiquement agressé » ? Ces femmes mêmes et les enfants qu’elles
portent ! « Je suis très soucieuse, poursuit cette cinglée, car la publicité qui a été faite sur ma présence pourra avoir pour conséquence d’amener d’autres violations du droit de
toute femme à la vie privée et les exposer à d’autres violences. »
Vous imaginez ça ! On a attenté à la « vie privée » de cette religieuse en révélant ses indignes turpitudes… En d’autres
temps, des femmes de cette sorte finissaient – au mieux – aux « petites maisons ».