Un homosexualiste va donner des cours sur le “mariage” gay dans une université catholique du New Jersey

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Fondée en 1856, la Seton Hall University d’Orange, dans le New Jersey (archidiocèse de Newark), a
cette particularité d’être la plus vieille université catholique diocésaine des États-Unis, pusiqu’elle fut fondée par James Roosevelt Bayley (1814-1874) qui fut successivement
évêque de Newark et archevêque de Baltimore.
C’est université m’est aussi chère, à un titre tout particulier. Elle héberge, en effet, le G.K. Chesterton Institute for Faith & Culture que j’ai pu découvrir grâce à
l’excellent Philippe Maxence, président des Amis de G.K. Chesterton  en France…
Mais l’information qui m’est arrivée hier par LifeSiteNews n’est, à dire vrai, pas très sympathique.
À la rentrée prochaine, et pour le trimestre d’automne, l’université a décidé de consacrer trois cours « universitaires » à la question du “mariage” entre personnes de même sexe. En soi, la
question n’est pas inintéressante, puisqu’elle fait partie du débat contemporain, et l’on peut admettre que, même dans une université catholique, on puisse traiter de la question. Ce qui est plus
difficilement admissible c’est que le professeur qui va traiter de cette question, W. King Mott, est non seulement un homosexuel pacsé mais un homosexualiste violemment hostile à
l’enseignement de l’Église sur cette question. Il a notamment déclaré :

  • « L’Église catholique est à première vue homophobe […] Elle considère que ma conduite est par nature désordonnée. Je
    ne sais pas si on peut être plus homophobe que ça. »

On lui doit aussi cette réflexion :

  • « L’idée que le mariage soit un arrangement humain, stable et ancien, dérivé de la révélation divine, limité à celui
    qui existe entre un homme et une femme, et ne liant que par la permission d’une Église unique, est tirée par les cheveux. C’est risible de considérer que les relations humaines puissent jamais
    trouver satisfaction et expression dans cette unique interprétation du mariage. »

La question qui est posée est donc : une université catholique peut-elle proposer un cours qui sera destiné à éloigner
les élèves des vérités que l’Église enseigne sur le mariage et l’homosexualité ? Question de pure rhétorique, je l’admets…