Joe Biden promet des « flots d’argent » si le “droit” à l’avortement est inscrit dans la nouvelle constitution du Kenya

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Pour le journaliste de radio américain Rush Limbaugh qui est la “bête noire” – si je puis dire – de la
Maison Blanche, toute l’équipe d’Obama n’est qu’un « ramassis de voyous ». Je suis loin d’être toujours d’accord avec ce journaliste talentueux et
populaire, mais le sévère qualificatif qu’il emploie à l’encontre de l’entourage politique d’Obama, n’est au fond qu’une reprise de celui qu’utilisa naguère le président
Bill Clinton à l’encontre de l’actuel occupant de la Maison Blanche : « le voyou de Chicago ». Et Clinton, en matière de voyou, savait
de quoi il causait…
Ce long préambule pour traiter d’un « voyou » particulier de l’entourage d’Obama, en la personne de son propre vice-Président, le “catholique” Joe Biden.
Après avoir repoussé en novembre dernier son voyage programmé au Kenya, en raison des difficultés à faire passer sa loi de réforme de la santé, Obama qui y est attendu comme le
Messie – et qui y est peut-être né selon certains… – vient d’y dépêcher Joe Biden. Le pays est en effervescence car on y débat d’un projet de nouvelle constitution où le “droit”
à l’avortement serait reconnu. Voici ce qu’y a déclaré Biden :

  • « Nous espérons, Barack Obama espère, et j’espère que vous allez faire cette réforme pour permettre
    à l’argent de couler à flot »

signifiant ainsi que si le “droit” à l’avortement est inscrit dans la nouvelle constitution, les États-Unis financeront
généreusement le Kenya ! De quoi s’étrangler de colère…

Le vice-Président Biden vient de franchir la ligne blanche. Des membres de la Chambre des
Représentants
viennent de lancer une enquête pour savoir si l’administration Obama ne violait pas de cette manière la loi fédérale en prenant fait et cause pour la
constitution controversée d’un pays étranger. En outre, les spécialistes estiment que les propos de Biden constituent également une violation de l’Amendement
Siljander
annexé à la loi de finance des Affaires étrangères des États-Unis, qui dispose « qu’aucun des fonds mis à disposition dans le cadre de la loi de finance ne peuvent être
utilisés pour soutenir ou s’opposer à l’avortement »
dans un pays étranger.
Pas très “catholique” ce Joe Biden