Rorate Cœli sur Nancy Pelosi : « Mais où sont les évêques ? »

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Le fort intéressant blogue catholique traditionaliste américain Rorate Cœli vient de mettre en ligne un commentaire sur le sujet dont j’ai traité tout à l’heure, sous le titre « And where are the Bishops ? ». Excellente
question que je posai moi-même vers midi aujourd’hui. Traduction rapide de ce commentaire.

  • « Lors d’une cérémonie qui s’est tenue hier, Nancy Pelosi, la présidente catholique de la Chambre
    des Représentants des États-Unis a reçu le prix « Champion of Women’s Health » de Planned Parenthood.
  • La question c’est quand assez sera assez pour les évêques qui ont une juridiction sur elle : l’archevêque
    Niderauer (San Francisco) et l’archevêque Wuerl (Washington, D.C.) ? Quand défendront-ils enfin Notre Seigneur et interdiront-ils [à
    Pelosi] de Le recevoir dans la Sainte Communion ?
  • Le nom de Wuerl revient de manière récurrente quand la saison du chapeau rouge arrive. Avec ce refus
    d’agir envers des politiques publiquement hérétiques – et après avoir évité d’être présent à la première Messe traditionnelle célébrée au maître-autel de la Basilique nationale
    de Washington, D.C., depuis près de 50 ans –, il ne favorise pas sa cause. »

Pour ce qui est du chapeau… nous verrons bien. Mais observons bien la photo ci-dessous prise hier à Washington lors de
la remise du prix à M’am Speaker


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La « blonde comaque », comme aurait dit le regretté Michel Audiard, à gauche de la photo – au
centre Nancy Pelosi – n’est autre que Cecile Richards, la président de Planned Parenthood Federation of America, l’organisme grassement
subventionné par le gouvernement américain et qui, dans ses “cliniques” assassine chaque année entre 200 000 et 300 000 enfants à naître : le N° 1 de cette “industrie” aux
États-Unis.

À présent observez bien la photo. Je laisse tomber les garçons boutonneux, et j’identifie 24 visages de jeunes filles
militantes de la “cause” et revêtues du “sweet” rose distribué lors de cette cérémonie. Sur ces 24 jeunes filles, je compte 10 Afro-Américaines, c’est-à-dire presque la moitié de celles qui se
pressent pour être sur la photo. Et alors ? Alors, il ne faut pas s’étonner que le groupe ethnique afro-américain est celui qui compte le plus fort pourcentage d’avortements de tous les autres
groupes ethniques aux États-Unis. À tel point que l’avortement est devenu le moyen d’un “auto-génocide” – pardon pour ce néologisme – de ce groupe ethnique particulier. Faut-il s’en étonner quand
on songe que la fondatrice de Planned Parenthood, Margaret Sanger, qui inventa l’expression de « contrôle des naissances » était favorable à son
application – avortement compris – d’abord chez les Afro-Américains ! Voir de jeunes Afro-Américaines d’aujourd’hui participer avec enthousiasme à une telle mômerie est confondant.