Requiem pour le Comité consultatif “catholique” d’Obama

Download PDF
Le 5 mai dernier, je traitai ici du curieux Comité consultatif “catholique” (Catholic National
Advisory Council
) que s’était attaché le sénateur Barack Obama dans le but de “ratisser” les voix catholiques en vue de l’élection présidentielle de novembre : un regroupement
hétérogène de moins de quarante personnalités dont le seul point commun est d’être en grande délicatesse avec la doctrine catholique… Une des personnalités “catholiques” parmi les plus marquantes
n’était rien autre que
Kathleen Sebelius, gouverneur du Kansas… interdite depuis de Communion sacramentelle par l’archevêque de Kansas City ! Une autre personnalité “catholique”, parmi les plus
“flamboyantes” celle-là, était le P. Michael Pfleger, curé de la paroisse St. Sabina de Chicago (Illinois), sans doute ce qu’on fait de plus progressiste dans le clergé américain.
Malédiction ! Les propos outranciers de ce membre du Comité, ont contraint le cardinal Francis George, archevêque de Chicago, à suspendre ce prêtre pendant deux semaines avec interdiction
de prendre part à toute manifestation partisane. Le P. Pfleger a donc du démissionner du Comité… Tout cela faisant mauvaise impression, les conseillers en politique religieuse de Barack
Obama
ont décidé de tirer un trait sur ce Comité contre-productif. Bill Donohue, le patron de la Catholic League, signalait dès le
9 juin que selon lui ce Comité
n’avait plus aucune existence. Un sentiment qui semble aujourd’hui, sur la foi d’informations croisées, être une certitude : le Comité consultatif “catholique” d’Obama a définitivement
sombré corps et bien.

2 comments

  1. Gentiloup

    Inquiétant ce comité catho progrogro… Mas saine réaction des évêques au moins!
    Nous attendons encore le désaveu de Mgr Barbarin à propos de l’article du père Delorme paru dans Le Monde…

    Quant aux catholiques américains ils ont été édifiés.

  2. Castille

    Bah! Quant on est Obama, il faut avoir eu des amis catholiques depuis bien avant.  De sincères, courageux et ancestralement catholiques, pas de ces “choses” opportunément catholiques et malheureusement progressistes. Avec cette idée viciée qu’ils ont du progrès pour l’homme.

    Barrak Hussein Obama apprend à ses frais qu’il faut “de tout temps” (avoir) compteé/r des amis dans tous les milieux, religieux en l’occurrence.