Le New York Times ne sait vraiment plus quoi publier sur les prêtres dits “pédophiles”…

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Le tohu-bohu médiatique sur les crimes “pédophiles” des prêtres catholiques semble s’essouffler. Après avoir raclé tous
les fonds de tiroirs, les médias en sont désormais réduits à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Bill Donohue, le président de la Catholic
League
, a commenté hier un article paru ce même jour dans le New York Times sur l’affaire d’un supposé abus sexuel commis par un prêtre chilien.

  • « Si un type de 17 ans a une relation sexuelle avec un autre type de vingt ans son aîné, et continue à avoir des
    relations sexuelles avec lui jusqu’à l’âge de 38 ans – alors qu’il est marié et a des enfants –, se trouvera-t-il quelqu’un pour croire à sa prétention d’avoir été sexuellement abusé ? La
    réponse est… oui : le New York Times l’affirme. C’est exactement ce qui s’est passé dans l’affaire qui est développée dans ce quotidien aujourd’hui [23 avril], et qui
    traite d’une relation homosexuelle entre un prêtre chilien, le P. Fernando Karadima, qui a aujourd’hui 79 ans, et le Dr. James Hamilton, qui en a
    44.
  • Pourquoi le New York Times voudrait, avec aplomb, nous faire avaler cette soi-disant
    histoire d’abus sexuel ? Pour deux raisons : parce qu’il se vautre dans ces histoires destinée à affaiblir l’autorité morale de l’Église catholique, et qu’il est si pro homo qu’il en devient
    homo-dingo.
  • Selon le Times, tout aurait commencé par un baiser. Que ce soit bien clair : si un type
    avait essayé de m’embrasser quand j’avais 17 ans, je l’aurais aplati. Je ne serais certainement pas parti avec en retraite avec le soi-disant abuseur sexuel, sauf, bien sûr, si cela me
    plaisait. En vérité, Hamilton aimait tellement ça qu’il remit ça – pendant vingt ans. Même après s’être marié, il ne pouvait s’empêcher de remettre ça.
  • Et le prêtre ? C’est une honte. Qu’on lui colle le maximum, je m’en fiche. Mais ne soyons pas dupes en pensant que le
    Dr. Hamilton est une victime. Ce qu’il y a de vraiment nouveau dans cette info, ce n’est pas encore une nouvelle affaire d’abus par homosexuel, c’est la motivation du
    New York Times. »