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Symposium sur la liturgie à Rome

Commentaires (2)
  1. eljojo dit :

    Une petite précision, à toutes fins utiles : Vatican II s’est construit sur une dynamique, ce qui fait qu’un texte publié au début du concile n’aurait sans doute pas été formulé de la même manière à la fin.
    De plus, il faut rappeler que la liturgie, dans sa forme, relève de la discipline, et non du dogme, ce qui permet, explique et justifie qu’on la réforme, et qu’elle évolue : c’est le même Christ qui meurt sur l’autel, mais ce n’est pas le même peuple qui concrètement l’offre au Père par les mains du prêtre (cf Pie XII sur le Corps Mystique du Christ).

    En conséquence, que la réforme de Paul VI s’éloigne quelque peu des préconisations du Concile n’a rien de choquant, d’autant plus que, rappelons-le, le Pape a une autorité suprême sur l’Eglise universelle.

    Quant au “dynamisme réformateur” de Sacrosanctum Concilium, il est effectivement surtout la conséquence du zèle liturgique des Pie X et Pie XII qui n’ont eu de cesse de rapprocher le peuple et le prêtre, en mettant en place un vrai dialogue liturgique entre eux, et non plus seulement entre le prêtre et le servant (cf le discours de Benoit XVI au clergé romain il y a un an).

  2. Goupille dit :

    Louable intention…
    Nous verrons ce qui en sortira.
    Il serait si simple d’en revenir à ce qui a porté la Foi des innombrables générations de nos ancêtres.

    Trop simple, sans doute. Trop humble aussi : où brillerait le génie créatif de nos bateleurs ?

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