Summorum Pontificum

Propos du Pape rapportés sur la messe dans la forme extraordinaire

Commentaires (3)
  1. Michel G. dit :

    Deux petites remarques, bien entendu avec les mêmes précautions que les vôtres:

    1) Pour le contraste, il faut relire la magnifique lettre du Pape Benoît XVI qui accompagnait le Motu Proprio Summorum Pontificum, en particulier la phrase qui suit: “Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entretemps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement.”

    2) Le phénomène bien connu des “messes-foutoir”, typique de la période post-conciliaire (et qui se prolonge clairement jusqu’à aujourd’hui!), ne constitue-t-il pas lui non plus une mode dans laquelle certains sont tombés, j’ajouterai même “tombés bien bas”?…

  2. Frankie dit :

    Ce n’est pas le rite qui est en cause ! C’est la manière de le célébrer ! Quand le pape, les évêques rappelleront à l’ordre les prêtres et qu’eux-mêmes seront des exemples en appliquant strictement ce que les textes du magistère prescrivent un changement pourra s’opérer ! C’est la perte du sens du sacré (orientation du prêtre, bricolage des textes, ornements, présence exagérée de laïcs, communion dans la main etc) dans la célébration de la messe qui poussent les jeunes vers ce qui est beau, noble et digne. Et pas seulement les jeunes sont poussés vers le rite St Pie V…. C’est toute une génération de catholiques excédés par le laxisme s de certains prêtres en matière doctrinale et liturgique ! Je souhaite une Église hors du monde, enseignant à contre-temps, lumière et refuge dans ce monde où les ténèbres ne se dissipent pas !

  3. Jean-Pierre Delmau dit :

    “… Cependant je pense qu’il faut aller au fond des choses, parce que tant que nous n’irons pas au fond, aucune forme liturgique ne nous sauvera, ni l’une, ni l’autre.”
    Là, je crois que le Pape a raison, mais je ne suis pas sûr que la réponse trouvée “au fond des choses” sera celle qu’on lui prête souhaiter.

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