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Débats sereins entre cardinaux sur la famille

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Un hommage à Eugenio Corti
Commentaires (4)
  1. Sylvie Houbouyan dit :

    La famille est en danger , menacée par le pouvoir politique qui veut écraser ce noyau de résistance et de liberté ; par les modes médiatiques qui font la loi perverse du moment; par les institutions comme l’Éducation nationale et la Justice qui travaillent au rebours de toute logique et de toute morale … Et l’Eglise est sereine ?

  2. Goupille dit :

    Tout ceci est assez surréaliste… Pourquoi le débat ne serait-il pas serein ? Où seraient les enjeux et les points de division ?

    I
    Mais il y a une injustice criante à résoudre : pourquoi des personnes qui se sont engagées devant Dieu dans un mariage chrétien, qui ont élevé leurs enfants dans la religion chrétienne, seraient-ils, en cas d’échec, traités avec une dureté qui n’est pas appliquée aux pécheurs repentis ?

    Marie-Madelaine est mieux accueillie qu’une Marie-Bénédicte dont le mari a été saisi par le démon de midi (cas le plus fréquent…). C’est étrange, non ?

  3. de la Croix Guy dit :

    Je serais reconnaissant à un prêtre catholique canoniste de vérifier si le magister de la Sainte Eglise Catholique dit qu’ une personne divorcée remariée est interdite à la confession comme le dit l’évêque Kasper??? Cela me semble aberrant, car en effet dans ce cas l’Eglise empêcherait un, pécheur de se réconcilier avec Dieu c’est IMPOSSIBLE et contre TOUT principe fondamental de la miséricorde Divine ….

  4. Catherine dit :

    Le jour de la saint Joseph, Radio-Notre-Dame en lien avec la CEF avenue de Breteuil organise une journée complète sur la famille recomposée, alors même que Mgr Vingt-Trois vient d’être nommé à la tête(avec deux autres cardinaux) d’une Commission romaine sur la famille.
    Pas l’ombre d’une mention pour dire que la “recomposition”, c’est-à-dire le remariage civil après mariage religieux, pose problème par rapport à la fidélité à l’Evangile, comme par rapport à la fidélité au conjoint promise au mariage, fidélité qui appelle, si le divorce est inévitable, du moins de ne pas s’engager vis-à-vis d’un autre.
    Dans l’émission radio, la journée a été introduite comme relative à un “beau sujet” (sic) , celui de faire en sorte que “les choses se passent bien” (sic), en positivant totalement le sujet.
    A quand la journée diocésaine sur les prêtres civilement mariés? Quel “beau sujet”…. Si le premier sujet est “beau”, celui-là doit l’être aussi… D’un point de vue évangélique, quelle différence? Si l’on devait faire une différence, le sujet des personnes remariées est encore plus choquant, à cause de la dimension concrète d’infidélité à la personne du conjoint ainsi trahi et à cause de l’implication d’enfants que l’on met au contact du scandale et à qui on enseigne par l’exemple la pratique de l’infidélité.
    Et c’est l’Eglise elle-même qui veut positiver cette situation! et apprendre aux enfants à accompagner la trahison du père ou de la mère! et aux grands-parents- on l’a entendu ce matin- à “accompagner” la trahison de leur fils ou fille! Quelle douleur!

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