En Une

Affaire Brugère : au tour de La Vie de se lamenter

Commentaires (13)
  1. Victor dit :

    Comme quoi le “groupe de pression minoritaire dans l’Eglise” n’est pas sans raison d’être ni efficacité. On s’en réjouit avec lui et on le félicite bien fort !

  2. Antoine dit :

    Voilà un épisode qui illustre de manière flagrante qu’il y a dans l’Église qui est en France des incohérences graves. Or l’incohérence n’a pas sa place dans l’Église. Une Église incohérente est une Église qui fait fausse route.
    Il est incontestable que Mme Brugère partage l’idéologie du gender puisqu’elle se montre proche des idées de Judith Butler, idéologie qui professe qu’il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme autre qu’artificiellement promue par la société, ce qui est contraire non seulement à la foi mais aussi à la raison car contraire à l’expérience.
    Or il est incontestable aussi qu’on ne peut confier une mission de formation des délégués diocésains à une personne touchée par des conceptions contraires à la foi et à la raison, car former veut nécessairement dire transmettre, pour une part au moins, ses idées, ici en l’occurrence des idées contraires à la foi et à la raison.
    Donc il est incontestable qu’il ne convient pas de choisir Mme Brugère pour cette session de formation.
    Dès lors, si un responsable qui se dit respectueux de la foi maintient que le choix de Mme Brugère pour la session de formation était bon et regrette son retrait, il se met dans l’incohérence.
    Je suis bien d’accord avec le Père Guitton ci-dessus, et aussi avec Augustin, qui a répondu longuement sur l’autre post intitulé « Fabienne Brugère annulée : La Croix mange son journal ». Il faut en finir dans l’Église avec la complaisance vis-à-vis de l’erreur. La Conférence des évêques de France doit comprendre qu’elle ne peut plus tergiverser face à cette exigence de rompre avec ce courant mondain infiltré dans l’Église qui consiste à s’affranchir de l’exigence de cohérence, en pratique de respect de la raison que Dieu a placée en chaque homme et sans laquelle aucune communication n’est possible et donc aucune paix sociale n’est possible. Cela devient urgent, l’affaire Brugère en offre l’occasion. Il faut la saisir.

    1. Berna dit :

      “Incohérences graves”, vous êtes bien gentil.
      C’est de la contestation d’arrière-garde qui se croit d’avant-garde !
      En fait, ils n’ont plus l’esprit de l’Eglise Catholique, ils sont déjà hérétiques, schismatiques, ipso facto : ils trahissent le Christ et son message : il suffit de relire les Evangiles pour voir la contradiction flagrante.

      Quant à ceux qui ne croient pas au Diable ou lui déroulent le tapis rouge, ils oublient cette parole de Baudelaire :
      “La plus grande ruse du Diable est de faire croire qu’il n’existe pas”.
      On voit le résultat : les actes démoniaques, mortifères, assassins de l’âme (2de mort) et du corps (1ère mort dont parle N.S. Jésus-Christ), ou actes sacrilèges, blasphématoires sont bien là pour rappeler son existence.

      A part ce rappel, je partage les commentaires qui voient lucidement la situation et indiquent les voies d’espérance à suivre.

  3. mangouste20 dit :

    Il semble que les jeunes catholiques actuels choisissent d’entrer délibérément en résistance contre toutes les idéologies modernes de déconstruction de la famille. Et c’est tant mieux. Puissent nos évêques ne pas mollir et se montrer courageux en proclamant leur foi qui ne se négocie pas.

  4. Jean-Pierre Delmau dit :

    Pour La Croix comme pour La Vie, qui n’ose plus se dire “catholique”, c’est pareil. Ces deux titres ne me paraissent pas mériter la caution tacite de l’Épiscopat. Il semble imprudent que l’Eglise de France ne clarifie pas sa position, au risque que le message de l’Évangile continue d’être dévoyé sous couvert d’ouverture, d’écoute de l’autre, en fait du relativisme contre lequel Benoit XVI nous a fermement prévenu. Mais on peut craindre que la CEF ne soit partagée sur ce point.

  5. Julie dit :

    Voilà un épisode qui illustre de manière flagrante une incohérence grave. Or l’incohérence n’a pas sa place dans l’Église.
    Il est incontestable que Mme Brugère partage l’idéologie du gender puisqu’elle se montre proche des idées de Judith Butler, idéologie qui professe qu’il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme autre qu’artificiellement promue par la société, ce qui est contraire non seulement à la foi mais aussi à la raison car contraire à l’expérience.
    Or il est incontestable aussi qu’on ne peut confier une mission de formation des délégués diocésains à une personne touchée par des conceptions contraires à la foi et à la raison, car former veut nécessairement dire transmettre, pour une part au moins, ses idées, ici en l’occurrence des idées contraires à la foi et à la raison.
    Donc il est incontestable qu’il ne convient pas de choisir Mme Brugère pour cette session de formation.
    Dès lors, si un responsable qui se dit respectueux de la foi maintient que le choix de Mme Brugère pour la session de formation était bon et regrette son retrait, il se met dans l’incohérence.
    Il faut en finir avec la complaisance vis-à-vis de l’erreur. Sans le respect de la raison, aucune communication n’est possible et donc aucune paix sociale n’est possible. Cela devient urgent de progresser radicalement sur ce plan. L’affaire Brugère en offre l’occasion. Il faut la saisir.

  6. Françoise Authosserre dit :

    “La Vie” n’est plus ni catholique ni illustrée. Ce journal devrait être bientôt intitulé : “La Mort” afin que ses scribouillards réfléchissent quelque peu sur les conséquences de la publication d’articles funestes pour les âmes après la mort.

  7. Pierre dit :

    Marthe ROBIN a bien prophétisé quand elle a dit: ” L’Eglise sera sauvée par les laïcs!” et nous sommes dans un état encore plus désastreux que celui dans lequel était la France en 1947, lorsque le Père FINET est entré épouvanté, lui disant : “La France est perdue!” “Non”, lui répondit-elle, “elle sera sauvée par la prière des enfants!” et ce furent les apparitions de l’Île-Bouchard… Prions ces enfants, maintenant tous près de Dieu, de nous en trouver d’autres qui prient et soient instruits comme eux pour ce faire. Malheureusement, la catéchèse (si on peut encore l’appeler ainsi) est un désastre et les enfants (j’en passe) sont même invités souvent à faire bande à part durant la messe, ce qui la leur fait manquer. Lire au moins, si vous le trouvez encore le livre de Marc DEM: “Evêques français, qu’avez-vous fait du catéchisme? Ed. La Table ronde.
    Si le message de La Salette dit que “Rome perdra la foi” l’échelle est encore bien autre et le piège encore plus subtil pour que si peu de personnes ne s’en aperçoivent.
    D’ailleurs, protester, défiler, raisonner ne sert à rien, puisque ce sont les forces préternaturelles qui agissent et manipulent les hommes et les manipulateurs eux-mêmes les F.M., tous aveugles sur le chemin de l’enfer… Le jeûne et la prière donc sont les remèdes de toujours… sinon, ce qu’ont subi Sodome et Gomorrhe n’était qu’une petite répétition.
    Guerre nucléaire, maladie des Morgellons, puce RFID, le N.O.M. le Nouvel Ordre Mondial NOM satanique mais qui, fort heureusement n’est pas au dessus du NOM de Dieu.

  8. Melmiesse dit :

    Bel exposé du Père Guitton. Expliquer le care, le soin des autres ce n’est pas expliquer pourquoi il faut le faire. Si la philosophie contemporaine en était capable, on aurait évité les problèmes de société et les nombreux défilés de protestation

  9. chouan 12 dit :

    La Croix, la Vie, le CCFD, Le secours dit catholique, tout ça est à jeter aux orties. Les évêques feraient bien de nettoyer les écuries d’Augias et d’arrêter de faire des quêtes pour la presse pseudo-catholique et ces organismes qui n’ont que le nom de catholique mais qui sont l’anti-chambre du socialisme. Il existe suffisamment de vrais journaux catholiques et des associations vraiment catholiques pour donner car on sait où va l’argent mais surement pas à du planning familial dans les pays en voie de développement.

  10. Daniel dit :

    Si Brugère veut une tribune, elle n’a qu’à accepter un disputatio sérieux, suffisamment long pour traiter de façon contradictoire tous les points de la théorie fumeuse du gender (les LGBT qui veulent pervertir la bonne nature humaine des petits dès 6 ans), de la libre disposition du corps de la femme (l’avortement jusqu’à l’infanticide), etc
    avec face à elle des tenants de la pensée catholique, le tout retransmis en video comme aux assemblées.
    Et tous les évêques qui ne signeraient pas une déclaration conforme à la foi catholique on les envoie en retraite.

  11. Antoine dit :

    Je réponds à Berna. Je crois que sur le fond, nous sommes bien d’accord. Je vois d’ailleurs qu’au plan pratique, vous partagez ma conclusion sur ce qu’il faut faire, se mettre tous ensemble, ceux qui ont gardé un esprit droit et honnête, pour ouvrir les yeux de la CEF sur la faute de l’incohérence, laquelle ouvre la voie à la destruction de tout.
    Votre première réaction, en lisant mon post, a été de trouver que j’étais bien gentil en parlant seulement d’incohérence. Je comprends votre réaction, car en objectivant ainsi les choses on éloigne la dimension morale de la chose et c’est bien.
    Ce qui est utile et opératoire, c’est de pointer l’incohérence comme telle, car celle-ci est observable au travers du simple constat de la transgression des lois naturelles du raisonnement, en pratique les bons vieux principes universels d’identité (une chose est ce qu’elle est) et de non-contradiction (on ne peut pas dire en même temps une chose et son contraire), à quoi bien sûr il faut ajouter le respect des faits (qui rejoint les précédents en ce que le réel ne doit pas être contredit). Quand l’incohérence de l’interlocuteur est pleinement soulignée, celui-ci ne peut que capituler et reconnaître qu’il s’est trompé, ou alors soutenir que les lois universelles du raisonnement ne sont pertinentes que dans le domaine scientifique, ce qui est évidemment indéfendable.
    Dans ce monde de déraison qu’est devenu le nôtre, déraison qui est entrée carrément dans notre Église, au niveau même de ses autorités, la voie que nous devons suivre avec fermeté, est celle d’acculer, sur chaque erreur manifeste, à une véritable « disputatio », à l’issue de laquelle l’interlocuteur sera donc à chaque fois conduit, comme indiqué ci-dessus, à l’alternative : soit reconnaître honorablement son erreur, soit soutenir indignement que la raison commune n’est pas un instrument pertinent. Cette dernière position est inacceptable en Église, car la raison est un moyen naturel de discernement que le Créateur a déposé en chaque homme, les autorités ecclésiales ne peuvent pas le nier même si, influencées par le monde, elles tendent à cette négation presque, peut-être, sans s’en rendre compte.
    Si nous insistons, avec autant de respect que d’opiniâtreté, les autorités ecclésiales ne pourront tenir sur cette ligne de défense erronée. C’est cette ligne de défense erronée qu’il faut absolument faire tomber. Autrement dit, il faut tout simplement rappeler le DEVOIR DE RAISON, c’est-à-dire de cohérence, cher à saint Paul et à la Tradition de l’Église.
    Aujourd’hui, le grand enjeu est là pour notre Église. Il y a dans l’Église un combat à mener pour la reconnaissance de la pertinence des lois universelles de la raison commune. Cette négation de la raison, prenons-en conscience, est L’ERREUR LA PLUS REDOUTABLE DE TOUTES, car elle s’applique à la destruction de toutes les vérités et, en fait, à la destruction de l’homme lui-même que le Créateur a fait à son image et à sa ressemblance. Sans la raison, il n’est plus de langage, il n’est plus de dialogue, l’homme devient un animal, livré à ses pulsions, et tout autant, livré, pieds et poings liés, à tout pouvoir dictatorial qui voudra s’imposer.

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas visible. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile.

Traduire le site »