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Cardinal Kasper : ceux qui l’attaquent sur le mariage attaquent le pape François

Commentaires (22)
  1. Patrick de La Rode dit :

    casuistique fort verbeuse ! ou il y a faute, ou il n’y a rien à dire !

  2. garmon dit :

    Désormais, on entre dans le dur de ce pontificat, l’Esprit Saint offre son assistance à tous.
    Il faut prier.
    Je crains un synode polémique, bas, même aux plus hauts niveaux.

    Le pape François a laissé entendre que, lui aussi, renoncerait à sa charge de pasteur universel… au fond assez prochainement. Il va peut-être y avoir de l’accélération, puis un conclave…. Comment succéder à ce pape hors pair ?

    Dieu vous garde

    Garmon

  3. angel dit :

    Bjr à vous
    Ce n’est pas parce que la personne est divorcée qu’elle est malsaine !Parfois sur les 2 antagonistes l’un des 2 n’est pas d’accord !
    alors !!doit il en subir les conséquences ??
    Et puis Dieu est Amour nous répète t-on !!!
    et sa miséricorde Divine est là! pour cela
    Merci au Cardinal Kasper

    1. Shimon dit :

      La réelle libération passe toujours par une réelle conversion.

  4. dj dit :

    Ce problème de l’accès des divorcés “remariés” à la Communion me semble, sans objet. Car que constatons nous, en pratique ?
    Beaucoup d’entre eux se présentent à la Communion…..et la reçoivent, c’est cela la réalité.
    D’autre part le fait d’associer le remariage après un divorce à un péché me semble totalement contestable quand la personne divorcée est en fait une victime. Par exemple quand un conjoint abandonne l’autre conjoint, pourquoi accabler davantage le conjoint abandonné en lui interdisant la Communion s’il se remarie ?
    Cela n’a pas de sens.
    Les Chrétiens Protestants sont beaucoup plus pragmatiques sur ces sujets que les Chrétiens Catholiques.
    L’Eglise n’a pas à intervenir sur ces questions qui relèvent de l’intimité et de la vie privée de chacun et les Cardinaux n’ont ni la capacité ni la compétence pour les juger car eux mêmes non mariés et ayant fait voeux de chasteté.

  5. Shimon dit :

    Il semble qu’un certain nombre de « catholiques de base », « moyens », qui ne sont pas « héroïques » ont une sensibilité proche de celle du frère du fils prodigue.
    Pourtant ce « fils prodigue » d’un « père miséricordieux » s’était repenti, avait confessé son erreur à son père, demandé son pardon, et avait abandonné sa conduite auto-destructrice.

    J’ai apprécié la réponse de Mgr Stephen Oster, évêque de Passau (Bavière) à Mgr Johan Bonny, évêque d’Anvers (Belgique), où Mgr Oster souligne l’importance de la « conversion », du changement d’attitude.
    Pingback :
    http://benoit-et-moi.fr/2014-II/actualites/leveque-de-passau-repond-a-celui-danvers.html
    Shimon Levi

  6. Besonhé Maurice dit :

    Après le concile “pastoral” voila le synode “pastoral” : des harengs du même panier…

    Si tu es contre lui : tu n’es pas l’ami de César, tout qui se déclare contre le synode s’oppose à César…”
    Faut il rappeler que tous les césars conciliaires sont devenus des divinités… pardons des saints!

    Nos “sénateurs” romains ont -ils élu Néron ou Caligula ?…

  7. toto dit :

    Le cardinal Kasper, un loup dans la bergerie.
    Kasper en allemand veut dire “guignol”. Il veut se faire passer pour une victime alors qu’il détruit les dogmes de l’Eglise. Quand d’autres cardinaux défendent la Vérité, il appelle cela une “guerre idéologique”. C’est lui l’idéologue.

  8. sygiranus dit :

    Kasper serait-il plus Cardinal que les Cardinaux-“frères” ?
    Si l’on ne remet pas la procréation et l’éducation des enfants comme premier but du mariage (sans occulter les autres mais en les tenant à leur place), la pastorale prendra inévitablement le pas sur la doctrine (comme depuis VII) et la justice de Dieu sera bafouée car, en l’absence de repentance, sa miséricorde ne saurait s’exercer malgré toute la tentation qu’en éprouve le Cardinal K. Le laxisme, en la matière, est autoproductif et s’y laisser entraîner, produit des effets plus aberrants les uns que les autres.

    1. Shimon dit :

      L’évêque de Passau (Bavière), Mgr Stephen Oster parlait de l’indispensable “conversion”, c’est-à-dire du changement de comportement, toujours, toujours difficile mais qui n’est ni impossible, ni “héroïque” et inaccessible au” chrétien moyen”. C’est cette “conversion” qu’il faut soutenir, autrement que par un accès sacrilège à la communion au Corps du Christ.

  9. Nous avons publié un article en réponse à celui-ci. L’objet n’est pas de répondre à l’article lui-même mais aux propos du cardinal Kasper.

    Mais surtout, nous voudrions communiquer respectueusement à Jeanne Smits et à tous ceux qui défendent la position officielle de l’Église mais avec, nous semble-t-il, de mauvais argument qui comportent de réelles faiblesses et finissent par favoriser le camp favorable au changement de cette norme aussi ancienne que l’Église, la conclusion de notre article:

    “Il faut donc cesser une fois pour toutes de parler à ce sujet d’une “sanction” à l’encontre des divorcés-remariés, comme s’il s’agissait d’une mesure disciplinaire [donc sujette au changement], alors qu’il s’agit justement d’une sollicitude de l’Église qui veut éviter à ses enfants d’ajouter au problème de la seconde union le péché grave de communion sacrilège, qui bien loin d’apporter à ces personnes un secours spirituel, les éloigne de leur salut et de toute conversion, précisément à cause de l’état dans lequel ils se trouvent. Comme le dit bien ce texte, l’Église n’a jamais inventé une loi pour “interdire” la communion aux divorcés remariés, et par ses normes elle ne fait qu’enseigner la vérité sur les sacrements et leurs effets spirituels. Sinon, quelle sens aurait eu cette position constamment tenue pendant deux mille ans par cette Église dispensatrice de la miséricorde et de la vérité du Christ ?”

  10. Nous avons publié un article en réponse à celui-ci. L’objet n’est pas de répondre à l’article lui-même mais aux propos du cardinal Kasper.

    http://esperancenouvelle.hautetfort.com/archive/2014/09/22/acces-des-divorces-remaries-a-la-communion-la-contribution-d-5452920.html

    Mais surtout, nous voudrions communiquer respectueusement à Jeanne Smits et à tous ceux qui défendent la position officielle de l’Église mais avec, nous semble-t-il, de mauvais argument qui comportent de réelles faiblesses et finissent par favoriser le camp favorable au changement de cette norme aussi ancienne que l’Église, la conclusion de notre article:

    « Il faut donc cesser une fois pour toutes de parler à ce sujet d’une « sanction » à l’encontre des divorcés-remariés, comme s’il s’agissait d’une mesure disciplinaire [donc sujette au changement], alors qu’il s’agit justement d’une sollicitude de l’Église qui veut éviter à ses enfants d’ajouter au problème de la seconde union le péché grave de communion sacrilège, qui bien loin d’apporter à ces personnes un secours spirituel, les éloigne de leur salut et de toute conversion, précisément à cause de l’état dans lequel ils se trouvent. Comme le dit bien ce texte, l’Église n’a jamais inventé une loi pour « interdire » la communion aux divorcés remariés, et par ses normes elle ne fait qu’enseigner la vérité sur les sacrements et leurs effets spirituels. Sinon, quelle sens aurait eu cette position constamment tenue pendant deux mille ans par cette Église dispensatrice de la miséricorde et de la vérité du Christ ? »

  11. Bruno ANEL dit :

    “C’est en raison de la dureté de votre cœur [que Moïse a autorisé la répudiation] …mais au commencement il n’en était pas ainsi”. L’Eglise a déduit de cette phrase de Jésus l’instauration de l’indissolubilité du mariage. En fait , le texte hébraïque ne dit pas “au commencement” mais “en tête”. Ce préambule souligne l’essence du projet divin: faire l’homme et la femme à son image, trinitaire, indissolublement liés. La référence à la dureté des cœurs et aux concessions qui s’en suivent concerne-t-elle uniquement le peuple juif jusqu’à Jésus ou les hommes de tous les temps ? Quoiqu’il en soit, un accés de divorcés-remariés ne pourrait se faire qu’après un acte pénitentiel reconnaissant “la dureté des cœurs”.

    1. Shimon dit :

      Un “acte pénitentiel” ET un changement de comportement, l’abandon de conduites peccatives.
      C’est bien là toute la difficulté et tout l’enjeu.
      Le fils prodigue peut-il dire “Père, pardonne-moi; j’ai péché contre le ciel et contre toi.” “je veux rentrer dans la famille, mais continuer ma conduite dissolue.”?
      Mais la société contemporaine rejette la notion de faute.
      Mais comment pardonner sans reconnaître d’abord la Loi?

  12. Jean MARTIN dit :

    Au lieu d’éjecter Mgr Burcke, c’est lui qu’il faudrait envoyer dans un diocèse allemand! Il apparaît désormais de plus en plus comme l'”ame damnée” d’un pape qui n’a pas besoin de ça tellement il incarne la confusion totale

    1. Shimon dit :

      Le catholicisme allemand, imprégné de luthéranisme, n’est pas le catholicisme asiatique, africain ou sud-américain. Il faut remettre les choses à leur juste place.

  13. Roger Dugard dit :

    Il faut lire l’Ecriture.

    Par exemple Saint Paul (I Cor) :

    « A ceux qui sont mariés j’ordonne – non pas moi mais le Seigneur – : que la femme ne se sépare pas de son mari. Si elle en est séparée qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie pas sa femme.”

    1. sygiranus dit :

      “Merci, Seigneur, d’avoir caché ces choses aux forts et aux puissants et de les avoir révélées aux humbles et aux petits !”

  14. brandenburg dit :

    Avec cette question des divorcés remariés ,le Pape François va etre au pieds du mur:le schisme!

  15. Raoul dit :

    Le problème est que le cardinal Kasper a l’esprit faux, et quand quelqu’un a l’esprit faux, par définition c’est impossible de lui faire entendre raison, justement parce qu’il est incapable de raisonner juste. Comment débattre utilement sans langage commun, qui ne peut qu’être sous-tendu par la raison, cet instrument que Dieu déposa en chaque homme.

    En l’occurrence, c’est faire preuve d’une absence totale de jugement que de prétendre, comme le fait le cardinal Kasper, que la pastorale peut être déconnectée de la doctrine!

    Ce qui manque sans doute gravement aujourd’hui c’est une claire reconnaissance de ce que les lois de la logique et du raisonnement, en pratique le respect des principes d’identité et de non-contradiction reconnus par Aristote et Saint-Thomas d’Aquin sont pertinentes et irremplaçables pour guider les conduites en partant des enseignements de la Révélation. Si l’on déraisonne, on est incapable de tirer de l’Evangile des enseignements pertinents. Pour un catholique, il faut respecter et sa foi et sa raison?. La première sans la seconde ne peut conduire à la connaissance et à la compréhension de la vérité, et même la foi ne peut exister vraiment si l’on méprise la raison.

    Il faut absolument que ceci soit mieux reconnu. On devrait être reconnu, en Eglise, comme légitime à récuser la position du cardinal Kasper tout simplement parce que cette position est incohérente, c’est à dire irrespectueuse des lois de la logique et du raisonnement. Il suffit qu’une position soit incohérente pour être d’emblée disqualifiée, sans qu’il y ait besoin de discuter plus avant.

    Le respect des lois de la logique et du raisonnement est une loi naturelle de l’intelligence .Nier leur existence et leur pertinence, c’est nier une dimension anthropologique fondamentale. Les

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