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Mgr Defois sur Paul VI : “Cet homme a beaucoup souffert”

Commentaires (6)
  1. brandenburg dit :

    A la suite de Jean XXIII,Paul VI a voulu ouvrir “les portes et fenetres” de l’Eglise et “les fumées de Satan” se sont précipitées pour rendre tout obscur et confus à l’image du monde contemporain.Un protestant avait dit à Jean XXIII qu’en décidant de faire un concile,il allait déchainer Satan.Ce Concile était empreint de l’optimisme aveugle de l’époque dont nous et surtout les jeunes générations sont aujourd’hui accablés.Bernanos a dit:”les optimistes sont des imbéciles heureux et les pessimistes des imbéciles malheureux”.II faut voir la réalité mais nos contemporains le refusent car ils ne voient qu’eux-meme dans leur propre miroir et s’admirent alors qu’ils sont infiniment médiocres.De Gaulle disait “la grandeur ne se divise pas”.Ajoutons Pascal “grandeur et misère de l’homme ” et tout est dit!

  2. ptk dit :

    Je ne sais s’il a souffert, mais il a beaucoup fait souffrir et les souffrances qu’il a fait naître perdurent encore!

    1. rocheteau dit :

      je suis sûre que ce pape a énormément souffert… il est même mort de chagrin ! devant toutes les déviances d’après-concile il a fait son possible pour arrêter les débordements, c’est à son instigation que Marie notre Mère a été nommée Mère de l’Eglise, il a écrit une encyclique admirable sur l’Eucharistie, tout cela pour arrêter les abominations qu’un certain clergé disait sur la Vierge Marie, et le manque de foi en la présence réelle du Christ en son Sacrement ! avez-vous connaissance de sa profession de foi ? toutes les vérités de notre foi catholique y sont exposées et ce document, prononcé solennellement en conclusion d’une année jubilaire semble revêtu de toutes les conditions de l’infaillibilité pontificale…. mais nos évêques, notre clergé, n’en ont fait aucun cas, à quelques exceptions près, pas plus d’ailleurs qu’ensuite ils n’ont répercuté les enseignements de Jean Paul Ier, de Jean Paul II de Benoit XVI, attachés qu’ils sont à leur individualisme et de peur d’être pris pour rétrogrades en suivant les directives de Rome. le nouveau pape François semble davantage leur plaire… pour combien de temps ? en bon Jésuite, ce dernier semble pour le moment ménager la chèvre et le chou ! faisons confiance à L’Esprit Saint qui si nous l’en prions saura bien en son temps reprendre les rênes de l’Eglise
      bienheureux Paul VI priez pour nous

      1. Courivaud dit :

        s’il a souffert, ce que je ne doute pas, à raison de sa formation et de son expérience de la Curie romaine (on n’en dira pas autant du pape actuel “heureusement régnant” !) et de certains avertissements qui furent moqués par ses pairs (on peut penser à Mgr Suenens, de triste mémoire), Paul VI par ses initiatives intempestives, liturgiques notamment (paix aux cendres de Mgr Bugnini) a découragé beaucoup de chrétiens sincères, dénigrés, sinon persécutés par des évêques conciliaires” et s’est montré particulièrement partial envers Mgr Lefebvre tant sa tentative – qui s’avérera salutaire – de “sauver les meubles”, autrement dit, le magistère infaillible (le seul qui vaille la peine d’être connu) et la “lex orandi, lex credendi”.

        …. et c’est sûrement à cause de cela qu’il ne pouvait PAS être béatifié, surtout lorsque l’on est pape.

        Mais pour “Riposte catholique”, c’est impoli de l’avouer.

  3. alex dit :

    Paul-6 a beaucoup moins souffert qu’il a IMMENSEMENT FAIT SOUFFRIR, encore aujourd’hui et pour longtemps.

    Voici un rappel d’actualité de PIE XII:

    Beaucoup peut-être, en s’éloignant de la doctrine du Christ, n’eurent pas pleinement
    conscience d’être induits en erreur par le mirage de phrases brillantes, qui célébraient ce
    détachement comme une libération du servage dans lequel ils auraient été auparavant
    retenus ; ils ne prévoyaient pas davantage les amères conséquences de ce triste échange
    entre la vérité qui délivre et l’erreur qui asservit ; et ils ne pensaient pas qu’en renonçant
    à la loi infiniment sage et paternelle de Dieu et à l’unifiante et élevante doctrine d’amour
    du Christ, ils se livraient à l’arbitraire d’une pauvre et changeante sagesse humaine : ils
    parlèrent de progrès alors qu’ils reculaient ; d’élévation alors qu’ils se dégradaient ;
    d’ascension vers la maturité, alors qu’ils tombaient dans l’esclavage ; ils ne percevaient
    pas l’inanité de tout effort humain tendant à remplacer la loi du Christ par quelque autre
    chose qui l’égale : ils se perdirent dans la vanité de leurs pensées. (Rom., I, 21.).

    Summi pontificatus-1939 : fraicheur garantie

  4. Pierre Martin dit :

    L’historien italien Roberto de Mattei, dans son Vatican II. Une histoire à écrire, manifeste très clairement, sources et documents à l’appui, quel fut le véritable rôle de Montini puis de Paul VI lors du concile Vatican II puis de son application (commençant à « dire la messe en italien » dès 1965, en divers endroits) : http://www.chire.fr/A-183243-vatican-ii-une-histoire-a-ecrire.aspx .

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