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Autriche : la “messe interdite” du cardinal Burke à Vienne

Commentaires (10)
  1. FERRARI dit :

    Le ver est dans la pomme..
    Ce qui est grave, c’est d’écarter le Cardinal Burke à cause de sa position favorable pour la protection de la famille. Que va-t-il sortir du synode en cours ?

  2. Françoise dit :

    Illicite et dégoûtant.

  3. Frappin dit :

    Il me semble urgent que le Pape François se prononce ouvertement sur l’application du Motu-Proprio du Pape Benoît XVI,nous avons l’impression très forte qu’un certain clergé s’oppose au Motu Proprio de plus en plus ouvertement.
    Même si le rite traditionnel de la messe est “extraordinaire” il n’en reste pas moins que le Pape Benoît le place à égalité avec le Missel de 1969,espérons que ce règlement ne soit que provisoire dans l’attente d’une réforme en profondeur de la liturgie ou des liturgies issues du Concile.
    Il serait interressant de connaître l’opinion des fidèles,il me semble qu’ils sont directement concernés!

  4. Un curé de campagne dit :

    Il suffit simplement de voir le droit canon au canon 357 § 2. “Les Cardinaux qui se trouvent hors de Rome et hors de leur propre diocèse sont exempts, en ce qui concerne leur propre personne, du pouvoir de gouvernement de l’Évêque du diocèse où ils résident”.

  5. Michel dit :

    Cette interdiction est anormale, et n’est sans doute pas sans lien avec l’attitude scandaleuse du pape François vis-à-vis des cardinaux, dont le cardinal Burke, et d’autres tels le cardinal Müller, qui ont argumenté avec une clarté et une rigueur telles que leur position est impossible à contrer de bonne foi, pour s’opposer à l’ouverture de la communion, sous certaines conditions, aux divorcés civilement remariés.

    Comme leur position est impossible à contrer de bonne foi, tellement elle est juste et évidente, cela gêne et énerve le cardinal Kasper et le pape lui-même qui tiennent absolument à faire passer, en force s’il le faut, ce projet qui est une infidélité grave à l’enseignement du Christ et à la tradition la plus établie de L’Eglise. Et comme ils ne peuvent répondre honnêtement à ces cardinaux aussi éminents qu’honnêtes intellectuellement ( eux, a-t-on envie d’ajouter ), ils les insultent faussement.

    C’est ainsi que le pape François n’a pas craint, dans son discours de fin de synode où il a fait sa tirade sur les cinq tentations, de les traiter -sans les nommer, mais c’est manifestement d’eux qu’il s’agit- de “traditionnalistes” et d’ “intellectualistes”, dans le cadre de l’évocation de la première tentation (à noter que les “progressistes”, évoqués ensuite en fausse fenêtre pour ne pas avoir l’air de ne critiquer que les traditionalistes, mais ces derniers étant en réalité seuls visés, n’ont pas droit eux à l’aimable qualificatif d’ intellectualistes, qui serait donc l’apanage des seuls traditionnalistes et jamais des progressistes) et dans le cadre de l’évocation de la cinquième tentation, de gens au langage “minutieux”, parlant pour “ne rien dire”, remplis de “bizantinisme”.

    C’est une pitié d’entendre dire cela à propos de personnes aussi éminentes, aussi honnêtes intellectuellement, que le cardinal Burke ou le cardinal Müller. C’est à hurler, surtout si l’on pense que ceux qui traitent ainsi des personnes aussi respectables sont en réalité eux-mêmes précisément des adeptes du sophisme et du bizantinisme.

    D’une manière plus générale, ce discours sur les cinq tentations est particulièrement manipulateur et odieux, cela est sans doute passé trop inaperçu sous cet angle, cela n’a pas été assez dénoncé. Pour donner un autre exemple de ce qui ne va pas du tout dans la pensée de ce discours: quelle cette manière de rechercher la vérité dans la voie de ce compromis qu’il faudrait trouver entre traditionalisme et progressisme?. Pourquoi ne pas chercher directement la vérité à partir d’ une écoute confiante et raisonnable, tout simplement, de la Parole du Seigneur? Il y a en fait, dans cette vision de recherche constante de compromis entre des excès contraires un profond relativisme, comme si les mots, ceux notamment de l’Evangile, n’avaient pas par eux-mêmes un sens que des esprits honnêtes et droits peuvent comprendre tous de ma même manière. N’est-ce pas cette lecture toute simple et honnête que nos sophistes manipulateurs cherchent à éluder en prétendant renvoyer dos à dos, dans le cadre de faux débats, les traditionnalistes et les progressistes?

  6. Hervé Soulié dit :

    Oui, les nouvelles pratiques du pontificat sentent de plus en plus un autoritarisme et un arbitraire mauvais.

  7. Bruno ANEL dit :

    Ma foi, si cette célébration n’avait pas l’agrément de l’archevêque de Vienne, elle n’avait pas lieu d’être célébrée.

  8. P.Jean-François Thomas s.j. dit :

    Le cardinal Burke est un vrai témoin de la vérité et de la charité. Il n’est pas étonnant que le Malin trouve tous les moyens et utilise tous les instruments humains pour l’empêcher de poursuivre dans sa mission. Cette interdiction est honteuse et scandaleuse, comme beaucoup d’autres décisions prises par des hommes d’Eglise, même au plus haut niveau. Mais les pierres continueront à crier.

  9. Emmanuel dit :

    le Pape François ne devrait il pas être appelé plus simplement : “Pierre le Romain” selon certaine prophétie?….

  10. S’il reste encore quelques égarés qui n’ont pas encore compris qui est Bergoglio cela ne va plus durer longtemps qu’il s’expulsera de lui-même … aidé par Judoka le Fourbe…

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