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Charlie Hebdo : déclaration du pape

Commentaires (9)
  1. Onclin dit :

    Le Pape comme à son habitude ne parle pas (ou plus) du Christ. C’est un message 100% humaniste, sans foi catholique aucune.
    C’est ce qu’il appelle la nouvelle évangélisation!

    1. Courivaud dit :

      allons, allons !

      Encore heureux que le pape François 1er, à l’appui de cette déclaration humano-naturaliste, ne se soit pas présenté devant les médias,, avec un petit carton “je suis Charlie”.

      C’est la seule note d’optimisme que je donnerais à cette déclaration parfaitement inutile.

      Parce qu’alors :
      – les exactions en Ukraine
      – les chrétiens d’Irak et du Proche-Orient
      – “Asia Bibi” et toutes les personnes se trouvant dans la même situation
      – les atteintes aux droits fondamentaux en Argentine
      – l’avortement légalisé et généralisé
      – la propagande sur l’euthanasie avant sa prochaine légalisation
      – etc.

      Dans ce cas, pas de déclaration ?

      Plus intéressante est cette opinion exprimée par cette journaliste, qui a une plus grande valeur pour le magistère, au point où nous en sommes :

      http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/non-je-ne-suis-pas-charlie,150293

      Je vous rassure, ce n’est pas dans “Voltaire”…..

  2. Marguerite dit :

    Le Pape ne fait aucune allusion à la cause de cette tragédie : la transgression de tous principes moraux et religieux avec la dérision et le blasphème à longueur de plume …. Monseigneur l’Evêque de St-Claude a eu le courage de le mentionner tout en appelant à la prière.

  3. Même si cela n’est pas dans les mêmes proportions, il n’est pas faux de dire qu’une partie de l’église de France a aussi une part de responsabilité quant à la tuerie chez Charlie hebdo. En effet, si les évêques avaient dès le début (dès le premier blasphème satanique) attaqué le journal satirique en justice peut-être que cela aurait tempéré quelque peu son zèle blasphématoire et immonde. Peut être que les dessinateurs ne seraient pas allés aussi loin dans l’infamie et peut-être aurions nous pu éviter le drame. Je n’irais pas jusqu’a dire que les islamistes ont fait le “boulot” des cathos (car l’assassinat de tout être humain est incompatible avec le message du Christ) mais symboliquement il y a (même si c’est dur à dire) un peu de cela. Si Monseigneur “di falco” au lieu de défendre le pacs (sic!), avait dépensé son énergie pour dénoncer les dessins abjects que nous connaissons(après tout nous sommes dans un état de droit et les moyens ne manquent pas), les trois jeunes illettrés fanatiques de l’islam ne seraient sans doute pas passés à l’acte (puisque les blasphèmes, y compris ceux concernant l’islam, auraient été d’une moindre ampleur) et les journalistes vendus à la culture de mort, seraient encore vivant. L’amour oui, mais l’amour dans la vérité. Et l’amour dans la vérité, ce n’est ni le sentimentalisme, ni l’obsession du compromis “coûte que coûte” et du consensus raisonnable. Il est des moments où, au nom de la vérité, il faut sévir. Le Seigneur a “viré” à coups de fouet les marchants du temple. Il en aurait sans doute fait de même avec les journalistes de Charlie hebdo.

    1. Crespin-Jeaugeart dit :

      Mais quelle idée de la démocratie avez-vous ? Le droit de blasphème n’existe pas ! On peut rire de tout, oui, de tout, même de Dieu ! Jésus lui-même riait !

      Sur la page du diocèse de Lausanne : “L’humour existe déjà dans l’Ancien Testament. Remémorons-nous le rire d’Abraham et de Sara, lorsqu’ils apprennent qu’ils auront un enfant (Gn 17 et 18). Un enfant qu’ils nommeront Isaac, qui signifie en hébreu : « il rira ». C’est ce que nous explique le professeur Philippe Lefebvre OP, dont on peut lire un autre article sur le sujet. (…) Dans le Nouveau Testament. Le pape nous rappelle la joie de l’Evangile. Lire Evangelii Gaudium.Parce que l’Eglise n’est pas qu’austère. Et saint François de Sales ne l’aurait pas nié, lui qui disait qu’« un saint triste est un triste saint ».

      Voilà.

      1. perez dit :

        Vous par contre vous ne me faites pas rire avec votre commentaire ! Cessez de parler de Dieu, d’Abraham, ou d’autres saints ! Nous savons rire en France même parfois gauloisement mais ce rire avilissant , méprisant, odieusement vulgaire de CH vous n’avez jamais du ouvrir ce torchon qui à longueur d’années maltraitaient toujours les mêmes à faire vomir avec leurs dessins libre à vous de vous complaire dans ce genre de “littérature” !

      2. Onclin dit :

        @Crespin-Jeaugeart
        Je vous conseille de prendre beaucoup de repos, cela se lit manifestement sous votre plume déboussolée !
        Mais n’allez pas vous reposer chez « les fils de la veuve », on y est très mal !

  4. Juristique dit :

    La manifestation nous démontre notre besoin d’un état de droit et notre refus d’une justice ordonnée par des préceptes religieux d’où qu’ils viennent.

    1. Courivaud dit :

      commençons par redonner un sens véritable aux valeurs “républicaines” (déjà bien en retrait de ce que commande la loi de Dieu) :
      – la liberté qui ne saurait être la licence (l’ordre public a aussi une valeur constitutionnelle ; a-t-on vu M. Hollande, président de la République rendre un hommage appuyé aux policiers morts pour protéger un hebdomadaire qui s’était “spécialisé” dans la licence, voire pire ?)
      – l’égalité qui ne se réduit à la “lutte contre les discriminations” et les “stigmatisations” ; c’est l’égalité devant la loi qui combat tout communautarisme et désigne clairement qui est communautariste pour réprimer ses agissements
      – la fraternité qui ne se réduit pas à “l’antifa” donc qui rejette tout sectarisme partisan : le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, garant du respect de l’ordre public, ne donnent pas l’exemple !

      Cette manifestation du 11 janvier n’a pas eu pour sloglan “je suis la liberté, l’égalité, la fraternité, donc la France”.
      Elle est nulle et non avenue.
      3 millions d’idiots (ou bien d’hypocrites, de complaisants, ou de personnes qui ont aimé se faire abuser) ont donc défilé pour rien. C’est lamentable lorsque l’on songe aux victimes quelles qu’elles soient.

      La France n’est donc plus la France

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