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Le risque de passer de la laïcité de l’État à une laïcisation de la société

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Lech Walesa à ND du Laus
Commentaires (18)
  1. cril17 dit :

    Et le risque de la sédation terminale et profonde ou de la sédation irréversible et profonde pour le noyau dirigeant de la CEF ?

    Ou en plus court, le risque de passer l’arme à gauche si le Ciel se lâche ?

    ONLR !

  2. brandenburg dit :

    Mgr Pontier qui semble reprendre du poile de la bête s’adresse néanmoins à des sourds volontaires qui ont un projet bien précis et ancien , se moquent de tous les “dialogues” et “débats” et continuent malgré le désert qu’ils font croître ou l’opposition de plus en plus nette qu’ils subissent, à continuer leur projet contre vents et marées!Rien ne les en détournera et leurs agressions se multiplieront sans relâche et seront de plus en plus violentes du fait de leur échec,jusqu’à défendre l’indéfendable!Tel est le destin de ce que Marcel Gauchet appelle de façon louangeuse “l’hérésie moderne”.Devant les excès sans limite de cette hérésie,la réaction est inévitable et ni “débat” ni “dialogue” n”y changeront rien!La séparation entre l’Eglise et

    l’Etat s’étant attaqué à une union qui n’existait pas dans les pays de tradition catholique a dès le départ tout faussé et tout rendu violent malgré des accalmies passagères et a toujours ensuite repris de plus belle jusqu’à la paranoîä actuelle suicidaire que l’on peut résumer ainsi:plutôt mort que catholique d’où le raz-de- marée en apparence irrésistible d’une culture de mort frappée d’hystérie comme chez les femen.Que faire dans ces conditions inévitables d’autre que de laisser les morts enterrer les morts volontaires et continuer avec persévérance et malgré les échecs apparents à défendre l’orthodoxie de la culture de vie se déployer de plus en plus largement sans trop se soucier des sursauts d’agonie de morts-vivants et continuer à leur opposer tout en les condamnant sans faiblesse ni aucune complaisance cette même culture de vie dont le sommet est la vie spirituelle;ainsi de même qu’historiquement le paganisme s’est éteint peu-à-peu,comme le catharisme l’ a fait,comme le protestantisme et toutes les hérésies l’ont fait,l’hérésie moderne cessera d’elle-même faute de combattants.Le philosophe catholique Jean Guitton estime que les hérésies restent vivantes environ trois siècle puis se transforment en résidus sans grande importance!L’hérésie moderne a atteint ces trois cents ans et va mourir d’elle-même de ces excès,ses contradictions,ses déchirements internes ne retrouvant qu’une ombre de vie par sursauts violent mais éphémères car le socle hérétique est mort!Cela ne s’est jamais passé sans accès périmés de retour aux sources puis tout finit par se perdre dans le sable mais un certain fil résiduel permanent donnera
    lieu à la naissance puis l’expansion puis le déclin plus ou moins rapide de nouvelles hérésies jusqu’à la fin des temps:”necesse haeresae est” ou Claudel:”D’aucun Saint il n’était
    dit qu’il état nécessaire mais de Luther il était dit qu’il était nécessaire”!Certaines communautés disparaîtront par attachement archaïque à des résidus d’hérésie mais des communautés orthodoxes nouvelles ou anciennes et en réalité les deux-nova et vetera-refleuriront même dans les champs de ruines.Ainsi Graham Greene,écrivain catholique,a imaginé cet apologue:il ne reste de chrétien que le Pape aux mains du chef de la maffia mondiale qui le tue d’un coup de revolver puis se pose la question:”et s’il avait raison” et tout recommence!Mais cet apologue qui se veut exagéré pour être plus fort ne se réalisera pas si nous y veillons car:”même les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle”-l’Egise- et au contraire un cri se fera entendre:”ouvrez’-vois,portes éternelles” et elles s’ouvriront largement et avec miséricorde à ceux “qui ont continué le bon combat”,”les vivants en ce temps les premier”!Quant au jour et à l’heure ,personne ne les connait,même pas “le Fils-‘comme il le dit lui-même-mais seul le Père qui l’a fixé dans sa sagesse”!Le combat pour la vie contre toutes sortes de cultures de mort ,notamment spirituelles mais pas seulement,tout étant cohérent même si distinct ethiérarchisé, doit se poursuivre sans se décourager car d’autres reprendront le flambeau de mains épuisées!

  3. Denis Merlin dit :

    De grands absents dans l’intervention dans ce discours: les droits de l’homme. D’autre part, la loi du 9 décembre 1905 qui d’ailleurs violée en faveur de l’islam par la loi du 19 août 1920, soit moins de quinze ans plus tard, ne respecte pas la liberté religieuse puisqu’elle viole le droit de propriété des associations cutuelles catholiques, israélites et protestantes parce qu’elles sont religieuses. La loi de 1920 violait le droit de propriété des Français en général en faisant puiser indument dans le Trésor public au profit d’une croyance (le vol, comme en 1905, mais à l’envers).

    Inutile de préciser que la laïcité de l’État ne lui interdit pas de juger. L’État peut donc confesser une foi dans la mesure où cette foi respecte les droits de l’homme…

    Je ne m’étends pas plus sur le texte de Mgr Pontier qui n’est qu’un tissu de thèmes journalistiques injustes et erronés…

    Mgr Pontier est bien aimable ; mais sa culture, tributaire de la propagande anti-religieuse et ignorant les droits de l’homme, ne reflète pas la réalité. Elle le conduit à de graves injustices et à provoquer à de graves injustices.

  4. Laurence dit :

    Un risque? Mais c’est une conséquence inévitable! “Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes”.

  5. BRUNIER dit :

    LAÏCITÉ. Mot trompeur ayant changé de sens à la fin du XXe siècle ; à l’origine, séparation de l’Eglise et de l’Etat ; aujourd’hui, soutien apporté par les collectivités publiques à l’exercice des religions autres que chrétienne (« laïcité positive ») ;(trad. : soutien à l’islam).
    COMMUNAUTARISME. Néologisme destiné à traduire le fait que les populations d’origine immigrée conservent leurs particularités et leurs préférences culturelles ou ethniques, à contre-courant de l’idéologie « antiraciste » qui prétend ne voir que des individus égaux et interchangeables. Le communautarisme est donc périodiquement décrié par l’élite dirigeante tout en étant par la force des choses (c’est-à-dire par la dynamique démographique de l’immigration) reconnu. Voir « Racisme » et « Intégration » (trad. : identité).

  6. gigant dit :

    Une intervention somme toute très lissée, l’Eglise catholique en France avec ses représentants officiels tournent irrésistiblement le dos à la croix que Christ nous demande de porter avec Lui .

  7. Paul dit :

    Passer de l’état laïque vers la laïcité individuelle est un pas rapide – ce sont les plans maçonniques – et en extirper l’adoration du Seigneur Dieu des esprits des gens et y mettre dans le centre de tout le nouveau dieu-homme, lequel donnera désormais la destination de l’humanité.
    En d’autres termes: est de donner de la force à la même serpent d’Eden pour contrôler l’humanité; il y eu les prévisions de diverses prophéties de Notre-Dame pour les XIXe et XXe siècles à Quito, en séquence complète.

  8. Pauvre pécheur que je suis dit :

    Dixit : Notre pays a su traverser de grandes épreuves. Il saura le faire une fois encore pourvu que nous le fassions les uns avec et pour les autres. »

    Il faut être réaliste, car le non-sens de la laïcité est de renoncer à l’existence de Dieu ! Notre humanité chrétienne est issue des dix commandements… Plus que l’on s’éloigne ou que l’on affaiblit la valeur des Lois de Dieu, la France et comme le reste du monde, nous en subirons les conséquences. Prions par le chapelet et surtout le rosaire, tous les jours dans la mesure du possible pour sortir de l’engrenage de l’enfer !

  9. Cassianus dit :

    “…tuer au nom de Dieu, tuer pour sauver Dieu, tuer pour plaire à Dieu, c’est insensé.” Insensé ? N’est-ce pas au contraire l’essence du sacrifice ? Le sacrifice d’Abraham, qui est loué dans l’Ancien et le Nouveau Testament comme la preuve d’une véritable foi, a son modèle dans le Ciel : le sacrifice que le Père fait de son Fils unique. N’est-ce pas le Père qui livre son Fils à la mort ? Et pourquoi le fait-Il, sinon pour sa propre gloire ? En enlevant le péché du monde, l’Agneau immolé restitue à Dieu la gloire qui lui avait été volée par le péché. La mort du Fils est la mort de la mort, puisqu’elle met fin au péché, qui était la cause de la mort. Mais tout en étant le dernier des sacrifices humains, cette mort est reproduite dans la mort des martyrs, qui, selon l’expression de Saint Paul, complète ce qui manque au sacrifice du Christ.

    En fait, le martyr chrétien va à la mort parce qu’il a été rendu semblable au Christ par l’élection qui, d’avance, l’avait prédestiné à partager l’héritage du Fils unique. D’ailleurs, en demandant aux hommes de le suivre, le Christ leur demande d’aller au-devant de leur assassinat. C’est du moins le sens le plus littéral et évident de textes comme Luc 9,23 (Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à lui-même et se charge chaque jour de sa croix…). C’est lui-même que le chrétien sacrifie en s’attachant à une foi qui est punie de mort d’une manière permanente, à cause de son antagonisme permanent avec le Monde et Satan. Mais s’il s’attache à cette foi, c’est parce qu’il y a été préalablement poussé – d’abord par le Christ et ensuite par ses disciples, de génération en génération. L’auto-immolation du Christ (“auto” si l’on fait abstraction de la volonté irrésistible de Dieu) est par essence communicative : l’homme qui se jette dans la mort pour la gloire de Dieu a forcément la volonté d’y attirer ceux qu’il aime. Le “suicide” du Christ est un suicide collectif, que le Christ lui-même provoque par un discours persuasif sur le devoir de “boire sa coupe” pour avoir part à son Royaume. Ce prosélytisme est repris par la suite, de génération en génération, par tous les véritables pénitents. On le voit à l’oeuvre dans les fondations religieuses, dont l’objectif explicite a toujours été l’imitation du Christ. On le voit aussi à l’oeuvre dans la “pastorale vocationnelle”, qui n’a pas d’autre but que de faire entrer de nouveaux candidats à la sanctification dans un processus d’abnégation et d’enterrement anticipé (cf. “Vous êtes mis au tombeau avec le Christ”). Les parents qui, autrefois, prenaient par dévotion la décision de “consacrer” un de leurs enfants coopéraient autant qu’ils le pouvaient à sa décision d’entrer au couvent. Sans en avoir peut-être entièrement conscience, ils faisaient la même chose que ces mères héroïques qui encourageaient leurs propres enfants à mourir pour le Christ.

    Or, pour qui sont ces vies immolées volontairement, ces vies que chacun immole soi-même TOUT EN POUSSANT LES AUTRES A FAIRE PAREIL, sinon pour Dieu ? Peut-on dire que le péril mortel où se met le chrétien et met aussi ses proches par l’ascendant spirituel qu’il a sur eux en reprenant à son compte le combat du Christ soit une exagération rhétorique, ou que le vrai christianisme n’ait jamais demandé cela ?

    Or si le sacrifice humain est au cœur de notre religion, à quoi rime de mettre en procès l’islamisme radical pour ses meurtres rituels ? Nous n’avons pas d’un côté un culte de la vie et de l’autre un culte de la mort, mais deux religions qui cherchent à plaire à Dieu en lui offrant du sang humain. Si l’une doit être préférée à l’autre, ce n’est certainement pas pour son respect de la vie humaine. Ce ne peut être que parce que l’une vient de Dieu et l’autre, non.

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