Perepiscopus

Les nouveaux curés du diocèse de Dijon

Commentaires (9)
  1. Daniel PIGNARD dit :

    On remarque déjà un très fort impact du réchauffement climatique.

  2. Louis JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD dit :

    Je vous salue…
    A temps et à contretemps.
    Notre Seigneur JESUS-CHRIST nous dit : « Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes
    et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
    De quel côté de la séparation serons-nous lors du jugement dernier ?
    Je prie pour que le plus grand nombre d’entre nous, ne soyons pas : « Là où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
    La fin du monde, depuis le temps que nous en parlons, forcément un jour elle arrivera. Sommes-nous prêts à affronter le Jugement de DIEU ? Sommes-nous en règle avec nous même ? Et si nous pensons que oui, sommes-nous en règle avec le Créateur ? Car, ne l’oublions pas, Notre DIEU est un DIEU d’ordre ! S’Il nous a donné 10 Commandements, c’est pour que nous les respections. Nous ne pouvons pas dire que nous aimons le Père de la création si nous ne respectons pas Ses directives pour la conduite de notre vie terrestre.
    Si nous ne respectons pas l’ordre de la nature, comment respecterions-nous l’ordre dans le Royaume de DIEU ?
    Si nous sommes des ’je-m’en-foutistes’ ici-bas, et que nous ne voulons, surtout pas nous convertir, comment pourrions-nous prétendre à régner avec le Maître de la Vie ?
    Pour ceux qui font du ski, ils savent très bien ce qu’est une conversion. C’est changer à 180° de direction. De même, si notre vie est orientée vers les biens terrestres, nous devons nous convertir pour que nos yeux se tournent vers les biens célestes.
    La Vie est un court chemin qui mène à la Résurrection pour entrer dans le Royaume de DIEU.
    Et pour cela sommes-nous dans les mêmes dispositions que mon cousin Jean ?
    Je rencontrais Jean, il y a maintenant environ un mois, aux obsèques de ma tante Thérèse, il me disait : – Le prochain c’est moi ! Prémonition ou disposition du cœur? En tout cas, hier au soir j’apprenais qu’il avait rendu son âme à DIEU ! Paix à son âme et que le Père éternelle l’accueille dans Sa demeure auprès de Lui.
    Que l’ESPRIT- SAINT, l’envoyé du Père, vous bénisse et vous garde dans Sa Paix et Sa Joie !
    Merci !
    JFL
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  3. Le Précurseur dit :

    Je n’ai jamais compris pourquoi les gens, d’une manière générale maintenant, prennent l’habitude d’appeler les prêtres “Père X ou Père Y. Il faut savoir que la règle en la matière doit s’appliquer de la manière suivante :
    On dit “Monsieur l’abbé X” à un prêtre séculier exerçant en paroisse
    On dit “Père” à un missionnaire ou à un moine-prêtre dans une abbaye
    On dit “père” à un prêtre seulement quand on est en confession. “Pardonnez-moi, mon Père, car j’ai péché”

    Sinon, c’est Monsieur l’abbé, un point, c’est tout.

    1. Daniel PIGNARD dit :

      Cependant, Jésus nous a dit : « N’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Mt 23 :9)

      1. Cassianus dit :

        Pourtant Saint Paul dit, en 1 Co 4,15 : quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n ‘avez cependant pas plusieurs pères, puisque c’ est moi qui vous ai engendrés en Jésus- Christ par l ‘Évangile.. Il est évident aussi que le nom de père peut être donné à l’homme qui nous a donné la vie biologique, puisque c’est la définition même du mot. En fait, il y a une paternité absolue, qui est celle de Dieu, et des paternités secondaires, comme il y a des causes secondes. Le problème n’est pas dans l’usage d’un titre de supériorité pour s’adresser à un homme (seigneur, par exemple, d’où vient monseigneur et monsieur, alors qu’il n’y a qu’un seul seigneur), mais dans le sentiment sincère ou joué que de cet homme a le droit d’exercer sur nous une autorité sans limite. Il faut avoir en mémoire la conception hébraïque de l’obéissance filiale, comme elle se manifeste, par exemple, dans la soumission d’Isaac quand il se laisse ligoter par Abraham, pour bien comprendre l’instruction que donne Jésus au sujet de l’usage du titre de père et des autres titres de supériorité. Ce qui est interdit, c’est de considérer un homme comme digne d’une obéissance inconditionnelle ou même seulement de faire semblant. Les supérieurs qui ne sont pas capables de souffrir que leurs subalternes veuillent consulter leur conscience avant d’obéir à leurs ordres sont simplement des tyrans et il vaut mieux s’en éloigner. Ces considérations sont également valables, bien sûr, pour les relations entre ecclésiastiques.

    2. LEA dit :

      merci de le rappeler, on ne le dira jamais assez!

    3. Cassianus dit :

      On dit aussi “père” à un évêque, pour ne pas dire “monseigneur”, qui ferait, évidemment, trop pompeux et préconciliaire. Mais si l’on voulait finasser, on dirait que le mot abbé signifie père – Cf. abba dans Mc 14,36 et deux fois dans Saint Paul, où cette appellation est donnée à Dieu.

  4. Françoise dit :

    “Nul ne sera appelé Père si ce n’est mon Père qui est dans les cieux.”

  5. P.Jean-François Thomas s.j. dit :

    J’invite ceux qui citent cette parole de Notre Seigneur sans trop réfléchir à sa signification spirituelle à ne pas appeler père ou papa leur père charnel. Pensent-ils donc que Notre Seigneur n’a pas appelé père saint Joseph?
    Et puis, s’ils veulent vraiment appliquer ce que l’Evangile prescrit sans essayer de comprendre, qu’ils s’arrachent les yeux et se coupent les mains à chaque fois qu’ils pèchent. Il est vrai que, dans ce cas, ils ne pourraient plus lire depuis longtemps les commentaires de ce site ni y répondre sur leur clavier…

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