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L’admission des divorcés remariés à la communion eucharistique est bien contraire à l’enseignement constant de l’Eglise: une réflexion substantielle

Commentaires (22)
  1. Yves Raoux dit :

    Il faut se dépêcher de foutre à la poubelle l’Instrumentum Laboris.

  2. Nicole dit :

    Complément en accord avec les textes bien que dans la situation “divorcée-remariée”.

  3. Sigismond dit :

    La miséricorde est, bien sûr, une vertu chrétienne majeure. Le Christ est venu pour “remettre les péchés”. Qui suis-je, moi pécheur, pour juger mon frère qui se fourvoie et qui cherche Dieu? De quel droit rejetterai-je cet homme ou cette femme? De quel droit le mépriserai-je?
    Mais
    La miséricorde est le pardon d’une faute. Il faut donc qu’il y ait conscience de cette faute, et, désir de ne pas la répéter.
    Accepter quelqu’un ce n’est pas déclarer bon ou juste tout ce qu’il fait. Aucun homme ne se réduit à un comportement, une parole, une pensée. Tout homme est capable de voir son égarement et de désirer retrouver le chemin de sa croissance personnelle.

  4. NOILLAR dit :

    Deux remarques:
    a) Il est étrange qu’à aucun moment il n’ait été question de mariage religieux!!
    Qu’un marié civil se marie une fois ou deux ou trois, ne regarde pas l’Église.
    En revanche qu’un marié religieux se REmarie religieusement, NON! voire qu’un marié religieux se REmarie civilement, également non… encore que.
    b) Que doit-il en être d’un NON remarié (ni civilement ni religieusement) mais qui vit more uxorio avec une compagne?? Peut-il communier celui-là? Faut-il déclarer que l’on vit comme frère et sœur…!!!???
    Pas bon que tout cela pour faire aimer la religion car un non remarié peut vivre comme un mécréant alors qu’un re-marié peut vivre en bon chrétien.
    Et puis, que dit la loi? IL N’Y PAS ADULTÈRE si une séparation ou un divorce a été prononcé(e).
    Alors quelle loi devons-nous respecter, la théologale ou la cardinale?

    1. Maurice dit :

      Ben non !
      Lorsque l’on ne respecte pas les canons, il faut en assumer les conséquences !
      Un mariage religieux est indissoluble ! (jusqu’à ce que mort s’ensuive)
      Vivre en concubinage empêche de communier, du moins pour ceux qui ne vont pas aux offices néo-protestants.
      Non, un non-marié ne peut pas vivre comme un mécréant, ou avez-vous été cherché ça ? Là aussi il y a des règles, vous ne vous souvenez plus de votre catéchiste ? Où étiez-vous pendant ce temps là ?

  5. dj dit :

    Si j’avais su cela, je ne me serai jamais marié à l’Église !
    Lors de la préparation au mariage, le prêtre nous a bien parlé de l’indissolubilité du mariage religieux mais absolument pas de cette question de ne pas pouvoir communier en cas de remariage civil.
    En effet, selon ce qui est écrit plus haut, un homme marié à l’Église et trompé et abandonné par sa femme légitime, ne peut en aucun cas avoir accès au sacrement de pénitence et à la communion s’il se remarie et persiste à continuer à vivre avec sa nouvelle épouse. Corrigez moi si ce que je dis n’est pas exact.
    Et cela même s’il n’a pas eu d’enfants avec son épouse légitime, ce qui fait qu’il est obligé, s’il souhaite avoir une descendance, de se remarier civilement.
    Idem pour une femme trompée et abandonnée par son époux.
    La seule solution serait de faire annuler son premier mariage par les autorités catholiques. Corrigez moi si ce que je dis n’est pas exact.
    D’autre par, il est fait une comparaison entre l’état des divorcés remariés qui serait en contradiction avec la communion d’amour entre le Christ et l’Église ?????
    Désolé mais je ne comprends pas cette phrase, Jésus a interdit de répudier son conjoint, mais quand on est abandonné par son conjoint, il ne s’agit pas d’une répudiation. Pourquoi dans ce cas interdire au conjoint abandonnée de fonder une nouvelle famille ? Quel est le rapport entre l’amour des époux l’un pour l’autre et l’amour de Jésus pour l’Église ? Ce ne sont pas des choses de même nature, il n’est donc pas logique de les comparer l’une avec l’autre….
    Dans ce texte, il est aussi fait mention du doute présenté comme un péché. “le Catéchisme de l’Église catholique met le doute au nombre des péché contre la foi”.
    En quoi le doute peut il constituer un péché ? Personne ne peut s’empêcher de douter, le doute fait partie de la vie, il est impossible de vivre sans douter, cela veut dire alors que quoi qu’on fasse on est toujours dans le péché…..
    Triste perspective !

    1. Achille dit :

      @dj

      « Si j’avais su cela, je ne me serai jamais marié à l’Église ! »
      Pourquoi, pour pouvoir vous ménager une bonne petite porte de sortie confortable en cas de grabuge ? Un peu tristounet tout ça.

      « Lors de la préparation au mariage, le prêtre nous a bien parlé de l’indissolubilité du mariage religieux mais absolument pas de cette question de ne pas pouvoir communier en cas de remariage civil. »
      Il ne vous en a pas parlé car cela allait de soi. Si le mariage est indissoluble, toute nouvelle union est un péché par définition, qui empêche l’accession au saint sacrement.

      « En effet, selon ce qui est écrit plus haut, un homme marié à l’Église et trompé et abandonné par sa femme légitime, ne peut en aucun cas avoir accès au sacrement de pénitence et à la communion s’il se remarie et persiste à continuer à vivre avec sa nouvelle épouse. Corrigez moi si ce que je dis n’est pas exact. »
      C’est exact.

      « Et cela même s’il n’a pas eu d’enfants avec son épouse légitime, ce qui fait qu’il est obligé, s’il souhaite avoir une descendance, de se remarier civilement. »
      Son souhait d’avoir une descendance n’annule pas le sacrement qu’il a reçu. S’il se remarie civilement (ou vit en concubinage, ce qui revient à peu près au même), il reste de toute façon marié à sa « première épouse ».

      « Idem pour une femme trompée et abandonnée par son époux. »
      Oui.

      « La seule solution serait de faire annuler son premier mariage par les autorités catholiques. Corrigez moi si ce que je dis n’est pas exact. »
      Attention au vocabulaire. On ne fait pas « annuler son mariage », on demande une reconnaissance de nullité. Un mariage n’est pas annulable, mais il est possible que toutes les conditions n’aient pas été réunies pour que le sacrement soit effectivement reçu, auquel cas le mariage n’a alors techniquement pas eu lieu. En cas de séparation rapide et sans descendance, la reconnaissance de nullité s’obtient généralement assez facilement. J’insiste sur le généralement. Lorsque les époux se séparent dans les quelques années qui suivent leur mariage, on peut par exemple présupposer un défaut de consentement.

      « Jésus a interdit de répudier son conjoint, mais quand on est abandonné par son conjoint, il ne s’agit pas d’une répudiation. »
      Bah… si.

      « Pourquoi dans ce cas interdire au conjoint abandonnée de fonder une nouvelle famille ? »
      Parce que le mariage qu’elle a contracté avec son conjoint infidèle est indissoluble.

      « Quel est le rapport entre l’amour des époux l’un pour l’autre et l’amour de Jésus pour l’Église ? »
      C’est un amour qui a vocation à être indissoluble.

      « Ce ne sont pas des choses de même nature, il n’est donc pas logique de les comparer l’une avec l’autre…. »
      Et pourquoi pas ? Je trouve ça assez beau, personnellement. Quelle richesse dans le mariage ! Quel beau programme ! Et la comparaison a été faite dans les évangiles (Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,21-32).

      « En quoi le doute peut il constituer un péché ? Personne ne peut s’empêcher de douter, le doute fait partie de la vie, il est impossible de vivre sans douter, cela veut dire alors que quoi qu’on fasse on est toujours dans le péché….. »
      Tout le monde doute un jour, en effet. Mère Theresa a connu de longues périodes de sécheresse dans sa foi. Le doute survient de temps à autre, mais l’attitude à avoir face à ce doute est justement une recherche encore plus approfondie de la Vérité, une lecture plus assidue des textes et un enrichissement de notre foi. Lorsque le doute devient un terreau pour la rancœur, la récrimination et la médisance, c’est là qu’il devient un péché.

      « Triste perspective ! »
      Meuh non ! Jésus est là !

  6. Chantal dit :

    Il ne s’agit pas de mépriser l’autre, (bien au contraire), nous ne devons pas juger,, mais l’aider à comprendre pour son bien le but de l’ existence et essayer de l’éclairer sur le chemin de la vérité, ce qui est le véritable amour du prochain.

  7. Françoise dit :

    J’avais lu dans les Actes des Apôtres d’une Bible ancienne (années soixante) qui si quelqu’un abandonne son conjoint, la communauté doit tout faire pour le ramener au bercail dans le droit chemin du mariage, mais que si malgré toutes les exhortations, le coupable persiste et signe, “qu’on le laisse aller (ndrl en dehors de l’Eglise) et le conjoint abandonné (innocent) n’a plus d’engagement”. Ce que font les Orthodoxes. Mais je n’ai jamais retrouvé ce passage dans aucune Bible plus récente. Nous cacherait-on quelque chose ?
    D’ailleurs, pourquoi certains chrétiens innocents abandonnés depuis des années par un conjoint dont on n’a plus l’adresse et dont on ne sait même plus s’il vit encore, obtiennent-ils de l’Eglise en cas de remariage une “dispense” discrète au cas par cas leur permettant de se confesser et communier tout en continuant la vie commune avec le nouveau conjoint ?
    J’ai aussi lu sur Internet qu’un mariage purement civil contracté par deux baptisés chrétiens qui refusent le sacrement de mariage est nul – mais que par contre le mariage civil entre deux non chrétiens est considéré comme valide par l’Eglise catholique – sinon, la majorité des mariages contractés sur Terre serait invalide (sur 7 milliards et 300 millions d’habitants vivant sur notre planète, il n’y a “que” 2,2 milliards de chrétiens dont 1,2 milliard de catholiques – une minorité donc).

  8. Gilberte dit :

    Supposons une femme mariée abandonnée avec un enfant par son mari. Celui-ci a commis un très grave pécher. Si sa femme se remarie, il ne peut plus se repentir et revenir au foyer, le remariage de l’épouse le condamne. Ils sont tous les deux liés dans le respect du mariage pour sauver leur âme. Ceci oblige les fiancés a réfléchir avant le mariage

    1. Achille dit :

      Réflexion très judicieuse !

  9. Jean-Christophe dit :

    Et si pour l’Eucharistie, l’Église laissait le Seigneur agir
    Celui ci a dit
    Tout ce que me donnera le Père viendra à moi et celui qui vient à moi, je ne le jetterai pas dehors ( in Jean 6 )
    Si le divorcé remarié prend le corps du Christ c’est alors une affaire personnelle entre le Seigneur et ce fidèle laissons faire Notre Maître
    La présence mystérieuse du Christ agira dans l’esprit du divorcé remarié et celui ci trouvera peut être la solution pour que son grand écart se réduise car il se dira ” je vais vers celui que j’aime et pourtant je sais que celui que j’aime ne veut pas que les mariages se cassent ”
    Alors trouvera t il la solution ?
    Donne moi à boire dit le Seigneur à la Samaritaine qui vivait avec un homme qui n’était pas son mari !
    Et si la femme en retour demandait ” donne moi ton corps ! ”
    La grande difficulté de l’Église est qu’elle lié les deux sacrements le mariage et l’eucharistie !
    Mais pour ne pas mourir il faut manger le corps du Seigneur ! !!
    Alors refuser la communion n’est ce pas les faire mourir ?
    Jean Christophe

  10. dj dit :

    @Achille,

    Merci de m’avoir répondu.
    >
    La porte de sortie: oui c’est exactement cela, toujours prévoir une porte de sortie dans tous les types de contrats, c’est la base de la réussite et grâce à cela, on évite le grabuge comme vous dites.
    Le mariage indissoluble cela m’avait bien été annoncé et heureusement…, ce qui ne m’avait pas été dit c’est le sort réservé par l’Église catholique au conjoint victime d’un abandon, c’est cela qui me pose problème.
    >
    J’ai compris la nuance de la “reconnaissance de nullité
    >
    Vous écrivez: “Bah si” au sujet de la répudiation, cela veut donc dire que la personne abandonnée par son conjoint et donc victime d’une répudiation, si cette personne se remarie à son tour, elle pratique elle aussi une répudiation envers son conjoint qui l’a abandonnée.
    Désolé mais je ne suis pas d’accord avec ça, c’est une injustice ! Et Jésus n’est pas injuste…..
    Après on s’étonne de l’arrivée du Protestantisme, je ne sais pas si j’emploie le bon terme, mais ce “dogme” repose-t-il sur des paroles certaines de Jésus. Jésus a interdit de répudier son conjoint, mais il n’a jamais clairement interdit au conjoint victime de la répudiation de ne pas se remarier civilement. D’ailleurs le mariage civil existait-il du temps de Jésus ?
    >
    @Gilberte
    Oh la, la mais c’est terrible ce que vous dites ! Vous transformez la victime en bourreau !!!!!
    Le remariage de la femme abandonnée condamne son mari de façon définitive car cela lui enlève la possibilité de revenir et donc de réparer son péché….
    Je n’avais pas penser à cela, mais n’était ce pas au mari de bien réfléchir avant de partir.
    >
    @Françoise:
    Ce que font les Orthodoxes est plein de bon sens, bravo à eux !

    1. Achille dit :

      @dj

      « La porte de sortie: oui c’est exactement cela, toujours prévoir une porte de sortie dans tous les types de contrats, c’est la base de la réussite et grâce à cela, on évite le grabuge comme vous dites. »
      Si vous considérez le mariage comme un bête et sordide « contrat », alors vous êtes malheureusement fort loin d’avoir saisi la réalité et la beauté du mariage catholique. Votre réflexion me fait penser à ces gens qui couchent avant le mariage. « Une femme, c’est comme une voiture, faut bien l’essayer avant de l’acheter !! » affirment-ils avant le sourire en coin. Ces attitudes sont d’un cynisme… fort peu chrétien.

      « ce qui ne m’avait pas été dit c’est le sort réservé par l’Église catholique au conjoint victime d’un abandon, c’est cela qui me pose problème. »
      Cela a beau poser problème à certains, on ne transige pas avec la Vérité. Je vous avais mis en lien sous d’autres articles les témoignages de personnes concernées par le sujet. Elles ont trouvé dans le message de l’Eglise un chemin de bonheur et de réconfort. On peut maintenant y ajouter celui de Béatrice Bourges.

      « Vous écrivez: « Bah si » au sujet de la répudiation, cela veut donc dire que la personne abandonnée par son conjoint et donc victime d’une répudiation, si cette personne se remarie à son tour, elle pratique elle aussi une répudiation envers son conjoint qui l’a abandonnée. »
      Disons qu’elle foule elle aussi du pied le sacrement reçu. Le fait qu’elle l’ait fait après son mari infidèle ne rend pas la faute moins grave. Disons qu’elle appelle à plus de sympathie de la part du public, forcément, cependant l’entorse faite au sacrement reçu est la même.

      « Désolé mais je ne suis pas d’accord avec ça, c’est une injustice ! »
      Mais c’est injuste. Profondément injuste. Être abandonné par son conjoint est violent, douloureux, abject et injuste. L’injustice ne donne pour autant aucun passe-droit, car la Vérité n’est pas soluble dans l’épreuve. La Vérité est donnée au monde pour son salut, elle ne peut être galvaudée. Certains grands saints ont été victimes des pires injustices du monde. Ils n’ont pas flanché, ils n’ont pas cédé à la facilité. Ils ont tenu bon et c’est en partie pour cela qu’ils ont été reconnus saints.

      « Et Jésus n’est pas injuste….. »
      Exact. C’est pourquoi il rappelle le conjoint qui fout le camp à ses devoirs.

      « Après on s’étonne de l’arrivée du Protestantisme »
      Le Protestantisme (sous toutes ses formes), provient en grande partie de la tendance très humaine à vouloir adapter les principes religieux à son petit confort personnel et à ne plus s’emme*der à faire trop d’efforts. C’est une idée bien alléchante en effet, mais fourvoyée.

      « , je ne sais pas si j’emploie le bon terme, mais ce « dogme » repose-t-il sur des paroles certaines de Jésus. »
      Tout est dans les évangiles régulièrement évoquées.

      « Jésus a interdit de répudier son conjoint, mais il n’a jamais clairement interdit au conjoint victime de la répudiation de ne pas se remarier civilement. »
      Parce que cela va de soi. Et si voulez l’entendre de façon encore plus claire :
      Paul (1 Co 7, 10 : « au cas où elle s’en séparerait, qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari »)

      « D’ailleurs le mariage civil existait-il du temps de Jésus ? »
      Sans doute pas, mais peu importe, vu que le mariage civil n’est pas un sacrement et n’a aucune valeur religieuse. Quand on n’est marié « que » civilement, au nom pas marié devant Dieu. Les gens mariés à l’Eglise qui se séparent et reforment des unions, civilement ou non, sont de toute façon en état d’adultère public.

      « Oh la, la mais c’est terrible ce que vous dites ! Vous transformez la victime en bourreau !!!!! »
      C’est au contraire très bien vu. Le pécheur s’est repenti, mais ne peut plus revenir réparer sa faute et son mariage.

      « Je n’avais pas penser à cela, mais n’était ce pas au mari de bien réfléchir avant de partir. »
      En effet. Mais quelle formidable espérance chez l’époux/se qui attend que l’autre revienne ! Et lorsqu’il revient, quelle joie (même s’il y aura évidemment du travail à faire pour reconstruire tout ce qui a été abîmé). Je connais plus d’un couple dans cette situation. Et que les choses se terminent de la sorte est tout ce que nous pouvons espérer et porter dans nos prières, vous ne pensez pas ?

      « Ce que font les Orthodoxes est plein de bon sens, bravo à eux ! »
      Attention, ça reste à confirmer. Et quand bien même, ça ne leur donne pas raison.

      1. dj dit :

        @Achille:

        J’ai lu attentivement Paul Cor 7: 10 et 11

        Ce qui est dit par Paul est clair, mais c’est Paul qui le dit, pas Jésus….
        Comment être sûr qu’il faut suivre à la lettre ce que dit Paul ?

        Car j’ai relevé aussi cela dans ce que dit Paul:

        “La femme n’a pas puissance sur son propre corps, mais le mari; pareillement le mari n’a pas puissance sur son propre corps, mais la femme.”

        Cela revient à dire qu’un homme marié peut avoir des rapports sexuels avec sa femme sans l’accord de celle ci. Pas très charitable cela !

        Et aussi cela au sujet de l’attitude des pères envers leur fille, j’ai trois filles, je ne me vois pas du tout appliquer ce que dit Paul !!!!!!!!! :-))

        36 “Si quelqu’un juge qu’il exposerait sa fille au déshonneur, si elle passait la fleur de l’âge, et qu’il est de son devoir de la marier, qu’il fasse comme il veut, il ne pèche point; qu’elle se marie.”
        37 “Mais celui qui, sans y être forcé, étant maître de faire ce qu’il veut, a mis dans son coeur une ferme résolution, et à décidé de garder sa fille vierge, celui-là fait bien.”
        38 “Ainsi celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux.”

        Impossible donc d’appliquer à la lettre ce qui est dit par Paul…..
        Nous ne sommes plus au temps de Jésus, la situation est différente, des adaptations sont donc inéluctables.

        1. Achille dit :

          @dj

          « Ce qui est dit par Paul est clair, mais c’est Paul qui le dit, pas Jésus…. »
          Euuuuh, et Saint Paul c’est qui pour vous, Jo le Clodo ? Saint Paul était un disciple du Christ, envoyé par le Christ pour évangéliser les nations. Ses épîtres font partie du nouveau testament. Si ce qu’il dit était faux, on ne l’aurait pas retenu.

          « Cela revient à dire qu’un homme marié peut avoir des rapports sexuels avec sa femme sans l’accord de celle ci. Pas très charitable cela ! »
          Attention aux interprétations farfelues. Voilà l’explication, tirée de cette bonne vieille Bible de Jérusalem : « Tout usage égoïste du mariage est exclu, c’est le don de soi qui est exigé. En Ep 5 25, c’est l’exemple du Christ dans son sacrifice qui est proposé aux époux. »

          « Et aussi cela au sujet de l’attitude des pères envers leur fille, j’ai trois filles, je ne me vois pas du tout appliquer ce que dit Paul !!!!!!!!! :-)) »
          Bible de Jérusalem : « Il s’agit sans doute, non pas de jeunes filles qui mettaient leur virginité sous la protection d’un homme de confiance avec lequel elles vivaient dans une intimité périlleuse, mais de fiancés. Après avoir parlé des époux, des vierges, et avant d’envisager le cas des veuves, Paul traite de ceux qui étaient fiancés au moment de leur conversion, état auquel ne peut évidemment pas s’appliquer le principe trois fois répété (vv. 17, 20, 24) : « Que chacun reste dans l’état où l’a trouvé l’appel de Dieu. » La solution de Paul est conforme à ce qui est dit aux vv. 8-9. »

          « Impossible donc d’appliquer à la lettre ce qui est dit par Paul….. »
          En étudiant les choses et le contexte un peu plus en profondeur, si.

          « Nous ne sommes plus au temps de Jésus, la situation est différente, des adaptations sont donc inéluctables. »
          Et la Bible à la poubelle ! Beaucoup trop old fashion !

  11. dj dit :

    Bonjour
    Je constate que vous n’avez pas publié ma réponse à Achille, Françoise et Gilberte.
    Pour Achille et Françoise, je peux le comprendre, mais je le regrette pour Gilberte car dans son argumentation, elle transforme la victime en coupable, ce qui me semble incompatible avec ce que nous a enseigné Jésus. Facile pour vous d’esquiver le débat mais ne pas parler d’un problème ne supprime pas son existence.

    1. Achille dit :

      Vous en faites pas, ça finit toujours par être publié, faut juste attendre un peu. Faut bien qu’ils bossent et fassent leurs courses, les modo ! 😉

  12. Christiane dit :

    On ne peut pas vivre sans amour, mais on peut vivre sans relation sexuelle, sans “génito-sexualité” comme écrivait un homosexuel.
    On peut vivre aussi sans enfant, la maternité physique et la paternité physique ne sont pas les seules voies de créativité, ni le seul moyen de donner et de se donner.
    Nous sommes véritablement intoxiqués, conditionnés, à coup de propagande et de lavage de cerveau insidieux par “l’obligation” d’une pratique génitale pour être dit “normal”.

    1. Achille dit :

      Détrompez-vous, une nouvelle “tendance” sexuelle commence à voir le jour, avec ses codes, sa communauté, etc. : l’asexualité. Certains de ses membres la voient comme une “orientation sexuelle” et militent pour sa reconnaissance, au même titre que l’homosexualité et consorts. Seulement elle n’a rien à voir avec l’abstinence au sens chrétien du terme. Elle est décrite comme un dysfonctionnement par les observateurs les plus sceptiques, et comme une disposition de naissance par ses adeptes. Une nouvelle mode, peut-être pas aussi saine qu’elle en a l’air.

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