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Synode diocésain à Bordeaux

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Un peu d'iconoclasme
Commentaires (4)
  1. Philon33 dit :

    Comment faire? C’est simple:(re)mettre la croix du Christ au centre et suivre ses commandements et arrêter de chercher à suivre les errements de la société civile. Prière d’adoration, confessions, évangélisation, transmission des enseignements du Christ, remettre le sens du sacré dans les célébrations, eucharistie dans la bouche. Voilà quelques pistes mais je doute qu’elles soient suivies sinon dans quelques lieux isolés. Entendu cet été dans une église du bassin: Tout le monde peut venir à la communion, même ceux qui sont éloignés de l’Eglise! Voilà où on est arrivés et ça ne fait que commencer avec le doute et la confusion que le Pape François a instillé dans les esprits. L’Eglise risque fort de se casser en plusieurs morceaux avec d’un côté les “miséricordieux” de François qui ne distingueront plus que l’Eucharistie C’est le Corps du Christ, accueilleront les couples divorcés-remariés à la table eucharistique, marieront les couples homosexuels, accueilleront les femmes à la prêtrise ( égalité oblige), ne parleront plus de péché ni de paradis ou enfer, stigmatiseront ceux qui ne les auront pas suivis. D’un autre côté la petite Eglise qui restera fidèle aux enseignements du Christ, adorant et priant et persécutée par l’autre.

  2. Joël d dit :

    Une amie m’a dit un jour combien elle trouvait le journal diocésain de Bordeaux mièvre et sans saveut comparé à celui que l’on publie à Bayonne .
    De toute facon dans 4 ans Mgr Ricard partira à la retraite et nous aurons un nouvel archevêque à Bordeaux qui, j’espère, sera plus actif que l’actuel!

  3. Cochet dit :

    J’ai répondu au questionnaire avec la sensation de tomber dans un piège.
    En effet les questions posées le sont pour obtenir une réponse ciblée.
    Elles ne permettent pas d’exprimer ce que l’on souhaite de l’Eglise, objet du Synode.
    Nombre de lots de questions ne permettent pas de réponse ou pas la réponse vécue.
    C’est bien sûr le siècle de l’informatique où tout est soi-disant pensé pour vous, d’où une glissade vers un individualisme toujours plus flagrant.
    Individualisme nourri du matérialisme conquérant, de la recherche de l’indépendance, du plaisir qui conduisent les personnes à l’isolement.
    Le dimanche, le prêtre dans son homélie parle souvent de communauté, pardonnez-moi je vous prie, mais cette communauté ressemble a du sable qui tombe d’une pelle. Tous les grains de sable vont dans le même sens certes, indépendamment, sans lien avec leurs voisins.
    Communauté où les membres qui se retrouvent tous les dimanches, pendant des années, qui ne se connaissent, ne se reconnaissent pas, n’ont aucun lien autre que celui de partager le pain de vie, la même foi.
    Un regard passager, un sourire parfois mais souvent rien ne vient enjoliver le jour du Seigneur.
    Chrétien du porche, qui ne s’est jamais bien senti à l’intérieur de l’Eglise a quelque fois tenu la porte entr-ouverte pour que d’autres puissent admirer les merveilles de foi, de ferveur, entendre la Bonne Nouvelle.
    En trois quarts de siècle j’ai vu l’église omniprésente dans nos sociétés perdre pied, laisser la place à d’autres idéologies, théories, pratiques qui occupent l’espace public. L’Eglise n’est plus entendue, la Bonne Nouvelle n’arrive plus jusqu’à nos contemporains. Les seuls échos diffusés sont sordides et contribuent à détruire le message.
    Il est temps que l’Eglise abandonne ce sentiment d’être encore majoritaire, elle doit se réveiller, s’apercevoir qu’elle n’est plus qu’un courant de pensée dans no société, qu’elle retrouve les réflexe d’une minorité, appartenance à une communauté effective, établissement de liens entre ses membres, solidarité, militantisme.
    Et proclamer comme le Père Bruckberger Dieu est Dieu, nom de Dieu.

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