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Confessionnal, un monde de souffrance se déverse

Commentaire (1)
  1. Denis Merlin dit :

    Le confesseur qui vous rabroue et vous menace de ne pas donner l’absolution faute de vrai repentir… C’est une arme à double tranchant. J’ai connu le cas très ancien d’une jeune fille qui n’allait pas à la messe le dimanche. Elle s’en accuse en confession. Le prêtre lui refuse l’absolution et lui demande de revenir quand elle sera allée à la messe le dimanche quelques fois. C’était une époque où il y avait un jeûne eucharistique sérieux, donc elle pouvait assister à la messe sans communier et sans pour autant apparaître comme une bête curieuse.

    Devant ce refus, la personne peu instruite, se cabra et ne pratiqua plus jamais de sa vie. Il est vrai que son péché était douteux puisqu’elle était très jeune et appartenait à un foyer non-pratiquant. Il lui aurait fallu partir seule à la messe et laisser tout le monde sur place… Alors que ceux qui remplaçaient ses parents décédés, auraient ouvert de grands yeux… voire auraient fait des réflexions désagréables…

    Peut-être faudrait-il que devant des personnes timorées ou souffrant de situations inconnues du prêtre, il serait bon que le prêtre se mette à interroger le (la) pénitent(e) sur son environnement, sur ses antécédents et juge en conséquence de l’existence du péché dont le pénitent peut s’accuser à tort. Très délicat tout ça ! Je ne mésestime cependant pas la difficulté des confessions pour les prêtres confessant et je les remercie. Ils m’ont déjà rendu d’immenses services que je ne pourrais jamais leur rendre. En remerciement je prie pour eux.

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