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Edito de RC – Pour une résistance cuturelle

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Cerise et les évêques
Commentaires (3)
  1. Pauvre pécheur que je suis dit :

    C’est à relire et un très bon édito…

    Malheureusement, sans vouloir tout mettre sur le dos de la révolution française, il y a aussi la culture en générale de l’Europe et tout le monde occidental, qui a tombé dans le piège de l’orgueil en incluant nos élites.
    Il ne s’agit pas uniquement de s’accuser mais de corriger les situations matérialistes et scientifiques, qui ont pour but d’éliminer Dieu de nos vies…

    Un bon édito qui nous fait réfléchir…

  2. France dit :

    En ces temps où tant de personnes peinent à nommer les choses tant elles se laissent imprégner plus ou moins à leur insu par la culture du mensonge largement assénée par les médias aux ordres, se fait jour un besoin d’entendre un parler vrai.
    Certes, voilà bien des décennies que ce luxe coûte cher, mais “Un homme seul, ou dix, qui disent la vérité sont parfois plus puissants qu’une foule d’autres réunis.” disait Saint Thérèse d’Avila.

  3. coeurunis dit :

    Voilà bien des paroles intelligentes! Et pourtant rien ne bouge!
    Le mensonge constant des médias et des politiques rejoint le mensonge que chacun se fait à soi même.

    : Les trente glorieuses nous ont fait beaucoup de mal, car personne ne nous a dit que a n’allait pas durer. Donc personne ne veut croire aujourd’hui que c’est fini: Ce serai un tollé de protestations!

    Ce qu’on veut c’est la réalité telle qu’on la souhaite et peut-être que l’on a vécu jadis.
    Alors on vit et on pense comme si, jusqu’à ce que la réalité et la vérité nous rattrape nous personnellement. Si ça ne va pas,alors on crie, on proteste, on réclame son du, comme des enfants gâtés, comme si la vie florissante des trente glorieuses ne devait pas s’arrêter.
    Le progrès social qu’elle a apporté ne peut pas et ne doit pas nous laisser tomber car le progrès, c’est le progrès; et tant qu’on y croit, on espère! On va même jusqu’ à vouloir accueillir ces flots de migrants pauvres pour se prouver que la la foi au progrès nous a bardée de sécurités matérielles et de surplus telles qu’on peut en donner aux autres.
    Si on reconnaissait qu’on ne peut plus, le mythe du progrès disparaitrait de nos mentalités. Et ça on ne le veut pas.

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