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Avant la CEF, Mgr Pontier s’exprime

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Ordres mineurs à Courtalain
Commentaire (1)
  1. Denis Merlin dit :

    « Sur ce qui touche à la vie, nous nous situons plus en décalé par rapport à la culture d’aujourd’hui. Nous sommes témoins de la souffrance de beaucoup de personnes, nous ne pouvons pas contribuer à banaliser cela. Et il nous semble qu’on ne peut pas défendre un bout de la vie et pas toute la vie. Si on se bat aussi pour les migrants, c’est parce que la vie humaine est sacrée. C’est notre prisme pour regarder la réalité. »

    Pas très clair comme déclaration. La souffrance, c’est la vie. On le sent mal à l’aise pour défendre la morale rationnelle. Un “prisme” est déformant, l’image est particulièrement mal venue, alors que nous voyons la réalité telle qu’elle est. Le Larousse donne la signification du mot “prisme” pris métaphoriquement :

    « À travers un prisme, voir, juger les choses suivant des passions qui les déforment. »

    On peut dès lors soupçonner des opinions (mal) cachées sur l’avortement et l’euthanasie.

    Il est vrai que le clergé est un clergé d’exclusion et de haine. Je l’ai déjà raconté, mais une de mes filles fut refusée dans un collège catholique de Marseille en raison de mes opinions. Cela fut pratiqué hypocritement. J’avais le tort d’aimer le missel de saint Pie V que ces messieurs haïssent.

    Pour la liberté religieuse, les fidèles catholiques devront repasser.

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