Perepiscopus

Quelle place prendre dans l’Église ?

Commentaires (5)
  1. frfr dit :

    Was ist EAP?

  2. Jean dit :

    Les prêtres ne manquent pas dans l’Eglise catholique romaine. Si l’on pense que l’Eglise est universelle, nous devons donc privilégier le sens de l’universalité quant au partage des prêtres: partageons-les entre les diocèses car ils sont nombreux ailleurs: en Amérique latine, en Asie, en Afrique, en France où ils sont ordonnées nombreux par la communauté saint Martin: arrêtons donc de faire croire aux fidèles qu’il y a pénurie de prêtres comme s’ils étaient des marchandises: combien de prêtres étrangers trouve-t-on en France errant sans paroisse? Retrouvons l’esprit chrétien d’accueil et il n’y aura plus la prétendue pénurie de prêtres…La vocation sacerdotale passe par le bon témoignage de vie des prêtres…En France, on voit le prêtre en terme d’argent et non plus en terme de mission évangélisatrice: un vicaire général n’a pas besoin de dire aux prêtres: le diocèse n’a pas d’argent pour vous accueillir! C’est terrible d’entendre de telles réponses! Un prêtre vit de ce que la communauté lui donne, il n’a pas besoin de salaire pour annoncer l’évangile: la plupart des diocèses en France sont des diocèses qui ne visent plus que la survie des prêtres: argent, santé, etc., mais les besoins spirituels du peuple de Dieu ne leur disent plus rien…

  3. Philomène dit :

    A partir du moment où l’on a besoin de prêtres étrangers, c’est qu’il y a au moins un problème quelque part. Personnellement, je ne suis pas pour faire venir des prêtres étrangers, je les trouve nettement moins formés théologiquement que les prêtres français; et cela développe le communautarisme dans l’Eglise parce qu’ils attirent à eux les fidèles d’origine étrangère, je le vois dans ma paroisse du diocèse d’Evry; idem pour les religieuses étrangères, elles sont nommées dans les quartiers à forte population immigrée. Je trouve que c’est déplorable.

  4. Jean-Christophe dit :

    Nous sommes tous, prophète, prêtre, et roi, mais le fidèle laïc dans notre Eglise doit se taire.
    La Messe est un culte. Et l’Eglise la transforme en enseignement, par l’homélie du prêtre, homélie qui interdit le partage.
    Et si nous faisions des messes, sans homélie ?
    La formation des fidèles se faisant par des réunions où la parole serait libérée, sous la direction des prêtres
    Pour un fidèle, fidèle aux messes, c’est souvent fatiguant d’entendre une homélie déjà si souvent entendue…, nous sommes tous des élèves redoublants dans notre Eglise !
    Je dis aussi dans mon coeur, souvent, vivement le credo pour redresser les erreurs de l’homélie.
    L’Esprit Saint est sur chaque baptisé, nous avons tendance à l’oublier.
    Je disais que la Messe est un culte. Vers qui est tourné ce culte ?
    Et sur la formation des prêtres pourquoi tant d’études philosophiques ? le métier du Seigneur, n’est-ce pas charpentier !

  5. observateur dit :

    Cher Jean-Christophe: nombreux sont les pays qui ont beaucoup de prêtres, mais les laïcs se réunissent le dimanche pour prier et partager l’Évangile même en l’absence de prêtre. Celui-ci a un rôle précis: célébrer les sacrements, mais il ne fait pas à lui seul l’Eglise ni la paroisse: c’est un faux débat: on accuse les prêtres de tout prendre et pourtant, les laïcs eux-mêmes ne veulent pas se rassembler pour prier en l’absence de prêtre. Je le vois dans ma paroisse ici en France, j’arrive expressément en retard pour voir comment les fidèles se comportent: je les trouve silencieux! Or, en Afrique ou ailleurs, avant que le prêtre n’arrive, le catéchiste fait prier l’assemblée: c’est une question de formation. Je réponds à Philomène qui prétend que les prêtres étrangers sont peu formés théologiquement: c’est du jamais entendu: je suis du Congo démocratique: j’ai travaillé dans le diocèse d’Evry, paroisse de Boutiny sur Essonne (2002-2004), les fidèles n’avaient cessé de me demander: où est-ce que je trouve ce que je leur dit dans mes prédications? La différence était nette et claire quand les autres confrères prêchaient. Nous avons tous la même formation initiale, certes que je suis docteur en théologie, mais à cette époque-là j’étais encore licencié formé à l’Université catholique de Yaoundé au Cameroun. En Afrique, nous sommes formés jusqu’à ce jour par les enseignants européens qui collaborent certes avec les enseignants africains; donc c’est mal connaître la formation des prêtres catholiques que d’affirmer, comme Philomène d’Evry, que les prêtres étrangers qui viennent en France sont peu formés théologiquement: ce n’est pas l’Eglise catholique romaine, car tous les prêtres catholiques ont la même formation théologique, mais prêcher tout comme enseigner est un don…nous avons des professeurs qualifiés dans des Universités, ils possèdent la matière mais ils ne savent pas la transmettre, c’est-à-dire inculquer aux autres les connaissances qu’ils ignorent: c’est une question de pédagogie, de didactique et de méthodologie…ça n’a rien à voir avec l’origine étrangère de tel ou tel prêtre…Par ailleurs, le ”communautarisme” n’est pas un vocable catholique; les prêtres ou les religieuses catholiques qui viennent en France ne suivent que le programme pastoral mis en place par l’évêque du lieu, ils ne peuvent donc pas, comme l’affirme Philomène, développer le “communautarisme”: c’est l’évêque qui envoie selon les besoins du diocèse…Les prêtres étrangers ne vont pas par eux-mêmes occuper les quartiers des immigrés…C’est un faux problème et une mauvaise intention…l’Eglise catholique est bien organisée, son organisation pastorale n’a rien à voir avec le communautarisme…

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