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Le diocèse de Marseille vend une église pour 500 000€

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Commentaires (10)
  1. Daudé dit :

    Il est toujours triste de voir une eglise disparaître mais comment entretenir un bâtiment qui ne remplit plus sa fonction ? Ceux qui critiquent ces décisions sont t.ils des donnateurs à l’echelle de leurs exigences ?

  2. Brucker Christiane dit :

    c’est bien une décision à la Pontier ! car j’aime & connais bien Marseille pour savoir qu’il y a aussi eu un projet pour l’église des Réformées en haut de la Canebière pour la fermer… sauf que le père Zanotti Sorkine l’a ressuscitée avant qu’on le fasse partir. c’est pas toujours très beau les décisions contre l’intérêt des fidèles…

    1. Jack dit :

      J’allais souvent à la messe du vendredi soir aux Réformés. Et quand c’est le P. Michel-Marie qui célébrait, cette grande église néogothique était pleine.
      Pleine de gens simples, des chrétiens arabes, des africains, des gens du quartier de la haute Canebière.
      La messe était servie par une bonne demi douzaine d’adolescents mûrs, plutôt adultes.
      Et la voix de stentor du P. Michel-Marie servait une homélie bien construite, orthodoxe (un luxe maintenant) dans un français impeccable.
      Il fut un temps, avant lui, où cette belle et grande église était désertée au point qu’on ne disait plus la messe en semaine dans la nef mais dans la crypte !
      Evidemment ce renouveau a suscité des jalousies, fait de l’ombre à certains. Pire, le P. Michel-Marie a suscité des vocations chez plusieurs jeunes gens: C’en était trop. Le désaccord avec son évêque l’obligea à partir en Belgique où si je ne me trompe il a fondé un séminaire dans le diocèse de Bruxelles qui accueillait 25 séminaristes quand l’évêque du lieu partit à la retraite, remplacé par un moderniste nommé par le Pape François. On imagine aisément que la suite était prévisible, inévitable: Il fut à nouveau sommé de partir pour un nouvel exil.

  3. Philibert dit :

    Personnellement, je trouve qu’il aurait été préférable de la vendre pour démolition.

    Au lieu de cela, il y aura maintenant à Marseille un bâtiment qui ressemblera en tout point à une église sans en être une. Il n’y a rien de tel pour susciter ou augmenter la confusion dans l’esprit du commun des mortels…

  4. Hervé Soulié dit :

    Ce qui choque, c’est moins la vente que le discours hypocrite de Pontier à son sujet.
    Comme l’écrit à juste titre l’éditorialiste, l’évangélisation, c’est seulement dans les communiqués de Pontier.
    Vivement l’été que ce sinistre prélat dégage de la CEF et de son siège épiscopal !

  5. Faidherbe dit :

    Puisque aucune messe n’y était dite et que le diocèse n’avait pas les moyens d’y faire des travaux, cette décision me semble la meilleure. Maintenant il faut bien utiliser l’argent de la vente et je pense qu’il sera bien utilisé car des besoins il n’en manque pas dans les diocèses en France.

  6. Copyright dit :

    Il vaut mieux cela que la destruction car quand la foi renaitra, alors cette église pourra de nouveau etre rachetée et rendue au culte.
    Il eat triste de voir notre France si dechristianisé mais le clergé est loin d’etre le seul responsable. nous meme nous n’evangelisons guere..

  7. Rostolan dit :

    Je suis surpris que Mgr Pontier, dont la soumission à l’Islam est connue, n’ait pas offert cette église à une association d’imans salafistes.

  8. fg dit :

    Si cette église est désacralisée, il vaut mieux la détruire.
    Aujourd’hui, les édifices religieux sont conservés pour leur valeur architecturale, mais rares sont les visiteurs qui ont conscience d’entrer dans la maison de Dieu, même chez les “cathos”.
    Convertir des églises en buvettes n’améliorera pas les choses, au contraire.
    Mieux vaut une maison de Dieu que dix musées des “croyances d’un autre temps”.

  9. Tony Truand dit :

    550 000 euros… Hum… c’est curieux, ce montant ressemble à celui de la subvention que la CEF verse annuellement au MRJC en pompant sur le denier de l’Eglise collecté dans les diocèses… Bon d’accord, c’est de la mauvaise foi… Et puis, quand on y pense, nos évêques ont du pain sur la planche parce que les désacralisations d’église s’annoncent à la pelle car les communes n’auront plus très longtemps le moyen de les maintenir en état et beaucoup d’élus logés confortablement ne vont pas se priver de les laisser tomber en ruines. Le blanc manteau d’églises ne sera bientôt plus qu’un souvenir, ou un mythe, ou une relique.

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