Perepiscopus

Parler sans tabou, est-ce parler cru ?

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Un anti-esclavagisme catholique
Commentaires (7)
  1. PM de Montamat dit :

    Un condensé de débilités profondes sur le sujet, débilités que l’on entend depuis maintenant plus de 30 ans… Il y a bien une quinzaine de phrases-bateau que tous les petits curés resservent dès qu’ils le peuvent… Rien de profond, que de la déculpabilisation, pcque bien sûr, on (les chrétiens) est tous coincés sur ces sujets.
    Ces curés sont passés par le Séminaire Freud, en témoignage leur vocabulaire.
    C’est affligeant, aussi bien les questions que les réponses. Le livre ne doit pas être triste… à déconseiller vivement!!! Je ne mets aucun ‘coeur’ et je dis: agression gratuite par un ‘ami’…
    Ces évêques ont 30 ans de retard sur l’évolution des moeurs; ils n’ont aucun parler-vrai sur ces questions. Ce sont de grands complexés, sur la sexualité, comme sur toute la question du ‘sacré’ qu’il serait urgent de réintroduire dans le monde…

  2. fg dit :

    @ PM de Montamat
    Pas d’accord.
    Mgr Gobilliard a raison de dire qu’il vaut mieux déceler l’origine profonde de ses pulsions pour les dompter que de les refouler: cela doit déterminer les séminaristes dans un choix qui engagera toute leur vie.

  3. Hervé Soulié dit :

    Je ne trouve pas les propos ainsi rapportés de Mgr Gobilliard si mauvais que cela.
    Même plutôt assez bien vus.

  4. Casterman dit :

    @ PM de Montamat.
    Argumentez SVP. Si l’interview est bien un “condensé d’imbécilités”, comme vous dites, pourquoi n’en citez-vous pas quelques-unes ?
    Je suis prêtre éducateur, en particulier dans le domaine de l’amour et de la sexualité (à la suite du p. Denis Sonet, si vous connaissez) ; eh bien, je ne vois pas ce que je peux reprocher au texte incriminé.
    (Ci dessous : mon site sur le sujet, sans oublier ma brochure

    1. MPS dit :

      Oui, mon père, j’ai eu l’occasion de m’appuyer sur les documents que vous avez publiés sur l’affectivité à destination des adolescents, je dois dire que c’est un support précieux .
      Ces questions sont fondamentales car ces jeunes sont souvent perdus par rapport à ce sujet qui touche à la relation aux autres et à soi même, au rapport à son corps, à la procréation….
      C’est un chantier immense d’évangélisation trop délaissé. Merci pour votre apport en ce domaine!

  5. PM de Montamat dit :

    à fg
    J’ai noté ‘la volonté d’un éditeur grand public de toucher une population jeune et éloignée de l’Église.’ Est-ce qu’en leur parlant comme Freud de tabous, de pulsions, de ‘corps impatient’, etc… ? N’oublie-t-on pas le langage clair et précis de l’Eglise, pour ‘faire passer le message’ ??? Qu’on nous commente plutôt le CEC, les beaux textes de JP II et des Congrégations romaines sous son pontificat… Il me semble, au vu de cet entretien et sans avoir lu le livre, qu’on est dans le racolage. C’est l’Eglise ouverte sur le monde de Vatican II, n’est-ce pas ?

    Un exemple sur le renoncement à sa sexualité par les non-mariés : ‘Poser la question de cette manière, c’est considérer que la sexualité ne s’exprime que dans la relation sexuelle. Je ne peux pas étouffer mes désirs sexuels.’ Si vous y comprenez, expliquez-moi…

    Oui, je vous concède que parfois, sur tel ou tel point particulier, ce Mgr doit bien avoir raison. Mais encore une fois, il ne se place pas au niveau de l’enseignement de l’Eglise: il n’en a ni les termes ni la pédagogie. Ni l’approche surnaturelle. Sur ce que vous évoquez, vous illustrez parfaitement le freudisme ambiant: dompter ou refouler ses pulsions: bel objectif en vérité pour un chrétien. Ah ces pauvres séminaristes dont le choix de vie se résume à ça; ils sont mal partis, excusez-moi. Et dites-moi où ce Mgr donne la lumière sur ce sujet ???

    Dernier point à relever: il donné en modèle l’enseignement de François sur le mariage… Mais ‘Où va l’Eglise’ ?

  6. PM de Montamat dit :

    à Casterman
    Désolé si j’ai pu, M. l’abbé, vous blesser à propos des ‘petits curés’. La critique relayée sur ce site par C Prazel (Liberté Politique) au sujet de ces ‘conversations’ illustre ce que j’avais perçu, ayant connaissance du précédent livre de Mme Hargot et de ses interventions. Quand ça part ‘en vrille’, il n’y a plus rien à espérer de certaines personnes…
    Alors, pour Mgr G s’y est raccroché ? Je ne vous donne pas mes pistes de réponse.
    Je reste persuadé qu’ “il faut que l’on apprenne à être pluridisciplinaires pour ne pas s’enfermer” (FC 2102 fin avril début mai 2018 p 9). Et je donnerai pour illustrer ‘sapientis est ordinare’, plutôt qu’un adage holiste de la psychologie moderne…
    Pardonnez l’allusion aux évêques français qui se sont faits recadrer à Rome. Je trouve ça très drôle, veuillez m’excuser, mais je suis parfois un peu mordant…
    En clair, si vous vous placez sur le terrain de l’ennemi et adoptez son langage, c’est sur vous avez perdu et je crains pour votre foi. Car enfin, traiter de la sexualité ‘en soi’ est une imbécilité, mot que vous m’attribuez à tort, j’ai parlé de ‘débilités’, ce qui n’est pas la même chose… mais finalement votre terme est juste.
    Je resterai toujours attaché à l’enseignement de st Thomas sur la nature humaine. Je ne suis pas né des geôles freudiennes.
    Certains doivent déjà regretter d’avoir trouvé cet interview très bonne… Je rigole, mais ça fait plus de 40 ans que j’entends des clercs faire leurs délices du monde. Qu’ils y restent…

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