La Fraternité Saint-Pie X tentée par le repli sur soi ?

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Pendant cinquante ans, la Fraternité Saint-Pie X n’a quasiment connu que deux noms : Lefebvre et Fellay. Les deux évêques ont administré pendant cinq décennies cette œuvre sacerdotale fondée en Suisse en 1970. Certes, l’allemand Franz Schmidberger a bien assuré un mandat de supérieur, mais c’était essentiellement du vivant du fondateur et sous son œil avisé. Aujourd’hui il faut se familiariser à un nouveau nom : celui de l’abbé Davide Pagliarani. Lourde tâche pour cet italien presque cinquantenaire, peu connu, simple prêtre, n’ayant plus d’évêque ou de fondateur au-dessus de lui. Compliqué de se faire une place entre deux géants… Géant Mgr Fellay ? L’histoire le dira progressivement. Mais le suisse mesuré et mitré qui a gouverné la Fraternité pendant la moitié de son histoire a obtenu que Rome donne la messe traditionnelle au monde entier. Il a permis que les excommunications ne soient plus qu’un vieux souvenir. Et désormais, il a fait en sorte que les confessions et mariages administrés dans la FSSPX soient reconnus. Les mois vont passer. Son bilan va être évalué. Et son poids dans la communauté va de plus en plus peser.

Désormais, l’abbé Pagliarani donnera un visage un peu plus rajeuni de sa communauté, même s’il est le nouveau supérieur qui aura été élu à l’âge le plus avancé et si ceux de ses assistants n’ont jamais été aussi élevés à de telles charges. Le premier, Mgr de Galarreta, est le plus discret des évêques de la Fraternité, le second l’abbé Bouchacourt, est l’ancien supérieur français. Aucun ne comprend l’allemand. Un seul parle l’anglais. Ce n’est pas que la Suisse et l’Allemagne ne comptent pour rien dans l’histoire du mouvement et, à bien des égards, les États-Unis font figure de nouvel eldorado du traditionalisme, où les vocations ne tarissent jamais. Ce sont aussi dans ces pays que les solutions proposées par Mgr Fellay ne font pas l’ombre d’une discussion.

En tout état de cause, cette élection crée le premier changement profond de la FSSPX depuis bien des années. Près de deux-tiers de ses prêtres ont été ordonnés sous le gouvernement de Mgr Fellay et ont été habitués à la ligne qu’il a su imprimer. Que peut faire son successeur dans ce contexte ? Il n’a pas trente-six choix : faire mieux ou faire dépérir. Faire mieux, c’est arracher encore mieux que ce à quoi Mgr Fellay est parvenu, à savoir une structure qui serait davantage assurée par la fermeté que pourrait garantir la nouvelle équipe. Faire pire, c’est faire marche arrière toute, transformant l’espoir de dix-huit ans de négociations en une gigantesque frustration. L’oubli élémentaire qui consistait à remercier publiquement Mgr Fellay à l’occasion de l’élection pourrait rendre un instant dubitatif. Mais on peut aussi imputer cette considération à des maladresses probablement dues à la précipitation.

Néanmoins, il y a des signes qui ne tromperont pas. À Écône, le nombre de séminaristes a peu à peu reculé ces dernières années pour atteindre le seuil de 35, jamais atteint depuis la fondation. Certes, le confort et la sécularisation n’y sont pas pour rien. Mais, désormais, les jeunes, notamment ceux qui sont sortis des écoles de la Fraternité, se mettent à hésiter, certains rejoignant Wigratzbad ou Gricigliano, autrement plus nombreux que ceux qui songent au monde éclaté de la résistance ou du sédévacantisme. Une suppression des perspectives romaines ou un resserrement frileux vers les horizons des années 1990 aurait à coup sûr des répercussions. Il n’est pas certain que le discours qui casse du pape et du rallié fasse recette à l’heure où le monde Ecclesia Dei va désormais peser plus que la Fraternité à elle seule. Ce qui est en jeu c’est tout bonnement l’héritage de Mgr Lefebvre. Soit la Fraternité continue à le hisser ou à le faire fructifier. Soit elle tend à le recroqueviller et alors, à son insu, elle offrira le leadership à la Fraternité Saint-Pierre en redoublant d’amertume contre elle.

Cependant le dossier romain va tomber sur le bureau du nouveau supérieur général. Va-t-il le repousser tout simplement pour dire qu’il ne désire pas travailler à une structure canonique comme les plus zélés l’espèrent ? Une telle hypothèse est peu crédible et il serait facile de dénoncer une méchanceté romaine quand on provoque soi-même la surenchère. Les mêmes vont vouloir que les nouveaux supérieurs rouvrent le dossier de la reconnaissance par Rome des mariages. L’équipe d’Écône et l’abbé Bouchacourt ont été sévères sur les récalcitrants. On voit mal comment, dès lors qu’ils sont aux commandes, ils pourraient sérieusement faire volte-face. Il serait aussi périlleux, pour une autorité fragilisée, de cautionner les rébellions de ces dernières années. La nouvelle direction va probablement devoir marcher sur une corde raide et va, tout en tâchant de rassurer, guetter les risques de déperdition, qui ont été aussi importants d’un côté comme de l’autre ces dernières années. Ce que ferait finalement toute direction, l’ancienne comme la nouvelle. La marge de manœuvre reste réduite pour les supérieurs qui appartiennent à des clans. Hier des suisses allemands, aujourd’hui des argentins, demain, sans doute, des américains. Néanmoins, leurs mains sont tenues par le consensus créé par l’œuvre et son histoire comme par le calendrier romain dont il ne faudrait pas négliger l’importance.

20 comments

  1. Deo gratias

    Il faudra qu’ils acceptent les actes du deuxième concile du Vatican, le magistère post-conciliaire et la messe selon la forme ordinaire du rite romain. C’est simple. Et c’est tout. Et c’était le préalable à tout accord pour Benoît XVI. Il n’hésite pas écrire dans leur revue que la “nouvelle messe” est illégitime. C’est une déclaration hérétique. S’il persiste dans ces déclarations, et s’ils prétendent être catholique, cela doit être à nouveau l’excommunication. Car la vérité est incompatible avec l’erreur, comme ils aiment le dire sur tous les tons. Alors ils seront jugés et sanctionnés à l’aune de leur jugement, à la mesure de leur déclaration.

    • Etienne

      Le problème n’est même plus là dans la mesure où le pape François ne demande même plus ces types d’engagement sur le Concile. Les exigences romaines ont considérablement diminué.

      • Nicolas T

        C’est vrai qu’avec le Pape François que le débat sur la continuité du Concile Vatican II est totalement passé au second plan car il y a désormais un débat sur la continuité entre les papes post-conciliaires.

    • Robert_C

      Oui, si je pense qu’il faut dire ce genre de choses plus charitablement, au fond le problème est simple: il faut accepter les enseignements de vrais papes et de vrais conciles.

      En fait, en écoutant la FSSPX il semble qu’elle commet l’erreur de confondre la foi catholique avec le néo-thomisme, qui est juste une seule des théologies admissibles pour un catholique. De fait, l’Eglise romaine n’est plus officiellement néo-thomiste, mais elle l’a seulement été pour une courte partie de son histoire (en gros, le début du XXe siècle), donc la situation actuelle est plutôt un retour à la normale que quelque chose d’étrange.

      D’ailleurs, sur les points où la foi a été le plus attaqué depuis le concile on peut voir que les papes ont riposté de manière très forte: contraception, indissolubilité du mariage, sacerdoce masculin, inerrance biblique, etc. Le charisme pétrinien fait bien toujours effet, donc ceux qui se disent catholique ont tout intérêt à s’y soumettre.

      • Hervé

        Non , le thomisme est la scolastique officielle de l’Eglise : L’Encyclique Æterni Patris.
        par l’acte souverain de Pape Léon XIII instaurant à nouveau, d’office, dans tous les milieux où s’enseignent, au sein de l’Église, la philosophie et la théologie, le règne de Thomas d’Aquin

  2. Deo gratias

    Et je voudrais que l’on se rappelle ce fait simple : il y a 400000 prêtres catholiques dans le monde. Il y a 650 prêtres FSSPX dans le monde, peut-être autant de prêtres Ecclesia dei, et, pour vous faire plaisir, je vous en rajoute mille à la louche, soit 2300 prêtres qui célèbrent la messe selon la forme extraordinaire du rite romain. Dites-moi, cela doit faire du 0, quelque chose de prêtres célébrant la messe selon la forme extraordinaire du rite romain. l’Eglise catholique est dynamique dans le monde. Elle se renouvelle en France : communauté Saint Martin, frères et sœurs de Saint Jean, prêtres de l’Emmanuel, etc… Des diversités légitimes dans l’expression de la prière personnelle, mais un commun respect de l’enseignement du catéchisme de l’Eglise catholique.

    • Nicolas T

      Votre commentaire ne démontre absolument rien. L’Eglise n’est pas une démocratie : le nombre ne fait pas la vérité. Quel est la moyenne d’âge des prêtres en Occident ? Environ 75 ans ! Le rite extraordinaire permet aujourd’hui de diminuer considérablement la grave crise des vocations. La résistance de la FSSPX a largement contribué à “libéraliser” le rite tridentin.

      Combien de Cardinaux résistent publiquement aux erreurs du Pape François sur la famille ? Moins d’une dizaine ! C’est la tradition qui fait la vérité et non le nombre.

    • Hervé Soulié

      Toujours votre idée fixe que le nombre fait nécessairement la vérité, et l’efficacité….
      Les 400 000 prêtres dont vous faites état font ce qu’ils peuvent pour garder le troupeau dans la foi, mais avec un succès inégal : naufrage en Europe, davantage de succès en Afrique, mais parfois dans une certaine ambiguïté sur ce que sont la foi et le sacerdoce catholiques.
      Vous semblez aussi gommer le fait que pas mal d’entre eux, en Amérique du Nord et aussi ici (Communauté St Martin par exemple) sont en fait des traditionnalistes discrets, qui vivent avec une orientation et une liturgie post-conciliaires qu’ils n’aiment guère, et qu’au moindre signe de Rome ils abandonneront avec reconnaissance.
      Vous n’aimez clairement pas la Fraternité St Pie X, c’est votre droit.
      L’avenir montrera qu’elle a sauvé l’Eglise au moment du plus grand péril, et en particulier sauvé la messe catholique authentique.
      Honneur à ceux qui ceux qui ont combattu !

      • Deo gratias

        Mais vous vivez sur une autre planète, sans LIEN réel avec l’Eglise réelle et le monde réel, vous vivez en vase (hermétiquement) clos, et, comme dans n’importe quel milieu clos, vous vous croyez le centre du monde. Ouvrez les yeux et les oreilles… Faites un sondage en paroisse, personne ne sait qui était Mgr Fellay, ni qu’il y avait un renouvellement à la tête de la FSSPX. Alors vous pensez au fin fond d’un village africain, ou chinois, ou péruvien, avec 0,2% de prêtres dans le monde, ils ne sont pas prêts de voir la soutane d’un prêtre FSSPX, ou peut être dans 400000 ans à raison d’une croissance de 1% par an d’une nombre de prêtres FSSPX…

  3. Pingback: Quel avenir pour la Fraternité Saint-Pie X ? | Le Salon Beige

  4. Buffalo

    Il est à craindre que la FSSPX finisse comme bien d’autres mouvements de l’Eglise, tout au long de l’histoire, dont le péché capital était de se penser comme la vraie Eglise…

  5. Hervé Soulié

    Je crois que la nouvelle direction devrait continuer dans la voie de Mgr Bernard Fellay.
    De grands résultats ont été obtenus depuis 2005, sans pour autant que la Fraternité Saint Pie X se soit condamnée au silence, ce qui est le cas de la Fraternité Saint-Pierre, toute estimable que soit cette dernière au demeurant.
    Que la Fraternité soit cordiale et positive avec Rome, sans pour autant taire les réserves qu’ont fait naître trois ou quatre définitions ambigües du dernier concile, et surtout la réforme liturgique, qui est en définitive l’élément le plus préoccupant.
    Mais là encore, de la douceur et de la mesure dans la juste critique de la liturgie actuelle, qui a indéniablement affaibli spirituellement la foi catholique, mais s’est quand même améliorée par apport à l’abîme des années soixante-dix et quatre-vingt.

  6. Nicolas T

    Cette article me semble assez pessimiste. Les catholiques américains sont beaucoup plus critiques du Pape François que les catholiques d’Europe. D’ailleurs, le changement de direction au sein de la FSSPX a été accueillie avez beaucoup d’espérances.

    Voir par exemple : https://www.lifesitenews.com/news/new-sspx-leadership-has-surprising-similarities-to-pope-francis-but-wont-co

    La FSSPX doit désormais critiquer plus ouvertement le Pape François qui cherche à changer radicalement l’Eglise (théologie morale, ordination des femmes, célibat des prêtres..) sans attendre la correction filiale des cardinaux qui se fait attendre.

    Ce changement de direction (et donc aussi de ligne) va au contraire sauver la FSSPX d’une division car la ligne de Mgr Fellay était devenue minoritaire au sein de la FSSPX.

    • hermeneias

      Les critiques du pontificat actuel ( et de ses soutiens ) viennent de toutes parts et pas seulement de la FSPX et autres milieux “traditionalistes” focalisés sur des questions liturgiques et formelles …..

      D’ailleurs je trouve la mouvance “traditionaliste” peu audible ces derniers temps sans doute plus préoccupée par des questions de chapelles …., peu concernée par ce qui se passe au sein de l’Eglise catholique et ailleurs dans le monde ( églises d’orient , orthodoxie et même protestantisme ….avec un “conservatisme” protestant intéressant ) par enfermement narcissique congénital .
      Les catholiques “traditionnels” “bon teint” , eux , adoptent un profil bas affligeant …..comme les fillonistes avec macron

  7. HH

    Oui pas un mot ou presque n’a été prononcé sur Mgr Fellay depuis cette élection.
    C’est fort surprenant.
    Mais en termes de comm, la FSSPX est capable des pires gaffes involontaires. Dans certains domaines, elle est déconnectée du réel. Dans d’autres, heureusement, elle s’y accroche fermement : c’est ce qu’on lui demande.

    Les suisses sont lents, la lenteur est vue comme un défaut mais réserve quelques avantages…
    Les italiens sont vifs, la vivacité est vue comme un avantage, mais réserve quelques défauts…
    L’italien devra s’inspirer un peu de la lenteur du suisse. Pour éviter ce genre de gaffes qui ne sert personne.

  8. Rascol

    Les premiers commentaires du nouveau supérieur n’incitent pas à l’optimisme: il attend de Rome qu’elle “revienne à la tradition” ! La mise à l’écart de Fellay renvoie aux calendes le projet de prélature personnelle qui semblait être l’option de l’évêque traditionnaliste. Ne va-tIl pas être tenté de se rallier à Rome via les fraternités traditionnalistes reconnues par le Vatican ?

  9. Deo gratias

    Il faut revenir à la réalité et oublier nos rêves d’une Église qui n’existe pas, qui n’a jamais existé, ni avant le deuxième concile du Vatican, ni après ce même concile. Et c’est le drame de la FSSPX.
    J’ajoute aussitôt pour un retour au réel de l’Eglise et du monde : les prêtres qui célèbrent la messe selon le rite extraordinaire du rite romain représentent 1% de l’ensemble des 400000 prêtres catholiques dans le monde. 1%. Un évêque disait au sujet de la FSSPX : ” C’est l’expression la plus parfaite de ce que le modernité et la post-modernite a engendré de plus inquiétant : l’autosuffisance…” Des protestants qui protestent contre les abus de l’Eglise et des prêtres depuis 50 ans. Comme au XVI siècle, les adeptes de la religion prétendument réformée protestaient contre les abus du clergé de l’époque. Je le dis au risque de choquer quelques personnes : la FSSPX est une secte qui poursuit l’ombre de son ombre, comme toutes les sectes. Elle suit son destin de secte. Je vais provoquer peut-être quelques réactions indignées. Il n’y a rien attendre des personnes qui sont très engagées dans cette secte : leur personnalité psychologique doit être structurée du côté de la psychose à tendance paranoïaque. Et il n’y a rien à faire, absolument rien à faire, avec ce type de personne, un des signes cliniques de la psychose, c’est que le psychotique est persuadé que tout le monde est malade, sauf lui! Et comme il est souvent plus intelligent que la moyenne, il va vous ressortir son argumentaire très pointu, un discours dans lequel il est totalement (enfer)mé. Donc n’y a rien à faire d’autre qu’à prier Dieu d’intervenir contre leur volonté…

    • Bainville

      Vous ne vous en tenez qu’aux apparences, au naturel, au superficiel.
      Le caractère éloigné de la théologie et de la doctrine de l’Eglise, concernant le sacrifice de la messe, les sacrements, les fins dernières, le concept de liberté religieuse qui ne consiste pas à proclamer n’importe quelle hérésie au détriment du salut de tous, tout cela , vous ne l’abordez pas, alors que le combat de la foi, à temps ou à contre temps est de l’essence même du combat sacerdotal.

      Vous finissez par tomber le masque, et en matière de sectarisme, vous surpassez tout le monde. Vive la charité des enfants de Dieu.
      La FSSPX est un des plus beaux fleurons de l’Eglise éternelle, pas le seul, je vous rassure, fidèle au Dépôt de la Foi, confirmé par de nombreux conciles dogmatiques ET pastoraux.

      L’essentiel, ce sont les séminaires et la conception immuable du sacerdoce, le prêtre est un autre Christ, un sacrificateur; pour le prêtre, les paroles de la Consécration sont dites de manière forte, personnelle, silencieuse, et non pas comme le récit de l’institution, à la manière de l’apostasie protestante, et d’abord luthérienne.

      Mgr Lefebvre, vous l’oubliez un peu, a été héroïque, sans ambition personnelle, au contraire, dans sa défense de la Messe, sacrifice propitiatoire pour les vivants et les morts.
      La messe de 1969 mise au point par Mgr Bugnini, et sanctionnée par le Pape Paul VI, se définissant par “la présence spirituelle du Christ au milieu de plusieurs personnes se réunissant en son nom” n’assure pas la continuité dogmatique et théologique avec la Messe substantiellement inchangée depuis le IV ème siècle, Mgr Ottaviani, deuxième personnage de l’Eglise le rappelle avec force.
      Rappelez vous les fortes paroles concluant l’encyclique Quo primum de 1570, confirmant la sainte Messe, de la part de Saint Pie V:
      “Malheur à celui qui oserait toucher ce Missel, et persécuter ceux qui s’y tiendraient, la colère de l’Apôtre Pierre et de l’Apôtre Paul les pousuivrait…”

      Le matérialisme et l’esprit du triomphe de l’homme ne tirant plus sa dignité de son Rédempteur, mais d’une liberté ressortissant au libre examen du protestantisme, ne sont pas de bons critères pour juger de ceux, fort minoritaires, qui persévèrent avec les milliards de catholiques, de Saint Paul à Saint François de Sales, et au Padre Pio, dans la fidélité à l’enseignement des Apôtres.

      C’est la Vérité qui doit faire la majorité, et non l’inverse.

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