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Nouvelle déclaration de prélats sur des confusions actuelles dans l’enseignement de l’Église

Commentaires (17)
  1. perrot dit :

    Bonjour,tant qu’on ne reviendra pas sur le célibat obligatoire on ne sera plus crédible et on aura de moins en moins de prêtres!Il faut arrêter de se voiler la façe.

  2. Tony dit :

    Il est quand même dommage que beaucoup d’évêques ne se joignent pas à cette Déclaration de foi alors qu’ils partagent ces propos qui sont vraiment catholiques.

  3. BAINVILLE dit :

    “La Déclaration, à Abu Dhabi, du Pape et du serviteur de Mahomet:
    atteste que «la liberté est un droit de chaque personne :
    …….. Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont une sage volonté divine». ……….

    C’est de la «Sagesse Divine» que «dérivent le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différent. Pour cette raison, le document condamne le fait de forcer les personnes à adhérer à une religion ou à une culture donnée, ainsi qu’à imposer un style de civilisation que d’autres n’acceptent pas».

    Jamais la religion du Christ n’aurait dépassé le Lac de Tibériade avec une telle déclaration.

    Voilà une déclaration du Pape qui rompt avec l’enseignement bimillénaire de l’Unique Église, assistée de l’Esprit Saint.

  4. BK dit :

    Il y a au sujet d’Amoris Laetitia une erreur de perspective tout à fait révélatrice…

    L’Eglise enseigne :

    1. qu’un péché mortel suppose matière grave, pleine connaissance, entier consentement (et donc entière liberté) (CEC 1857.1859, voir Trente), et que certaines matières sont graves (CEC 1858),

    2. qu’un certain nombre de facteurs peuvent amoindrir la connaissance et la volonté, et donc l’imputabilité (voir par exemple CEC 1860)

    3. “le jugement sur l’état de grâce appartient au seul intéressé, puisqu’il s’agit d’un jugement de conscience” (Ecclesia de Eucharistia, 37)

    L’Eglise ne dit pas : telle personne commet un péché mortel.

    Or la “typologie” proposée repose sur un schéma “accusatoire” ad extra.

    “Quiconque, époux ou épouse, qui a obtenu un divorce civil du conjoint avec lequel il est validement marié et qui a contracté un mariage civil avec une autre personne du vivant de son conjoint légitime, et qui vit maritalement avec le partenaire civil, choisissant de rester dans cet état en pleine connaissance de la nature de l’acte posé et avec plein consentement à cet acte, est dans un état de péché mortel et ne peut donc recevoir la grâce sanctifiante, ni croître en charité.”

    Par ailleurs, il reste une certitude en morale : Dieu ne cesse de prodiguer Sa Grâce, y compris après un péché mortel, et avant d’être retourné (ou allé pour la première fois) se confesser.

  5. BAINVILLE dit :

    Il ne faut pas essayer d’embrouiller ce qui est clair.

    Une situation objective de péché public entraîne une sanction publique.

    Le scandale d’une vie opposée aux commandements divins, s’il n’était pas sanctionné, conduirait d’autres catholiques à relativiser eux aussi l’application des préceptes divins pour leur situation propre, et c’est ainsi que les mœurs, et la foi véritable se perdent.

    Communier dans état conjugal réprouvé par l’Église, c’est un blasphème. Les dérogations avec parcours subjectif adapté n’y changeront rien, la conscience déformée, l’indulgence profonde que chaque sujet a pour lui même entraînent aux dérives lourdes de conséquences pour le salut de l’âme.

    Les réponses du Pape, sur ce sujet, à la Conférence des Évêques d’Argentine sont en opposition frontale avec la doctrine et la pratique sacramentelle de l’unique Église, catholique, celle fondée par un Dieu fait Homme.

  6. GL dit :

    “Dieu ne cesse de prodiguer Sa Grâce, y compris après un péché mortel, et avant d’être retourné (ou allé pour la première fois) se confesser”
    tout à fait d’accord, ce n’est pas Dieu qui retient sa grâce, c’est l’homme pêcheur qui se met dans un état qui ne lui permet pas de la recevoir.
    La grâce est donnée mais non reçue.

  7. GL dit :

    je rajoute que si nous étions contraints malgré nous de recevoir la grâce de Dieu, cela voudrait dire que nous ne sommes pas libres et donc que Dieu ne nous aime pas.

  8. fgt dit :

    à BK

    Je reprends vos points 1, 2 et 3

    1: les matières graves sont explicitées dans les 10 commandements: il n’y a pas de flou là-dessus: relire le 6ème et le 9ème.
    Et la doctrine de l’Eglise énumère quatre péchés particulièrement graves (homicide volontaire, comportement contre nature, oppression des pauvres, refus de payer les ouvriers).

    2.Quels sont ces “facteurs” ?

    3. “le jugement sur l’état de grâce appartient au seul intéressé, puisqu’il s’agit d’un jugement de conscience”
    Je ne comprends pas bien: on peut être juge et partie ?

    Quant à la conclusion,
    ‘Par ailleurs, il reste une certitude en morale : Dieu ne cesse de prodiguer Sa Grâce, y compris après un péché mortel, et avant d’être retourné (ou allé pour la première fois) se confesser’
    De quelle Grâce s’agit-il ? A quoi sert le sacrement de réconciliation ?

  9. BAINVILLE dit :

    Le sujet est grave, bien précisé depuis les débuts de l’Église et les explications comme ” la typologie” proposée repose sur un schéma “accusatoire” ad extra.” ne paraissent pas claires du tout.

    Le risque pour le salut de l’âme du chrétien défaillant, le mauvais exemple, avec entraînement à imiter celui qui est confirmé dans son état “irrégulier” pour les autres. tout cela est très lourd de conséquences et innover en ce domaine fortement défini depuis toujours est interdit par les vertus de prudence et de justice.

    Il faut s’en tenir à cela:
    20. Par la loi naturelle et divine, aucun être humain ne peut exercer volontairement et sans péché ses facultés sexuelles en dehors d’un mariage valide. Il est donc contraire aux Saintes Écritures et à la Tradition d’affirmer que la conscience peut vraiment et justement juger que les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté un mariage civil peuvent parfois avoir moralement raison, voire répondre à une demande ou même à un commandement de Dieu, alors que l’une de ces personnes (ou les deux) soit sacramentellement mariée avec une autre personne (voir 1 Co 7, 11 ; Jean Paul II, Exhortation apostolique Familiaris consortio, 84).

  10. BAINVILLE dit :

    Pour terminer, la fin de cette courageuse Déclaration est sans ambiguïté: les références à la session XIV du Concile de Trente, au message du Pape Jean Paul II, sont très fermes, guidées par le souci du salut des âmes, but le plus précieux de l’Épouse Immaculée de Jésus Christ. :

    ” 37. En vertu de la volonté du Christ et de la Tradition immuable de l’Église, le sacrement de la Sainte Eucharistie ne peut être donné à ceux qui sont dans un état public de péché objectivement grave, et l’absolution sacramentelle ne peut être donnée à ceux qui expriment leur refus de se conformer à la loi divine, même si leur refus ne porte que sur une seule affaire grave (voir Concile de Trente, Sess. 14, ch. 4 ; Jean-Paul II, Message au Cardinal William W. Baum, le 22 mars 1996).

  11. Fr NL dit :

    BK se trompe complètement sur la question du péché mortel : comme cela serait trop long de relever toutes les erreurs théologiques je cite juste l’Évangile du jour à ce propos :
    Jésus disait à ses disciples :
    « Vous avez appris qu’il a été dit :
    Tu ne commettras pas d’adultère.
    Eh bien ! moi, je vous dis :
    Tout homme qui regarde une femme avec convoitise
    a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.
    Si ton œil droit entraîne ta chute,
    arrache-le et jette-le loin de toi,
    car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres
    que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne.
    Et si ta main droite entraîne ta chute,
    coupe-la et jette-la loin de toi,
    car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres
    que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne.

    Il a été dit également :
    Si quelqu’un renvoie sa femme,
    qu’il lui donne un acte de répudiation.
    Eh bien ! moi, je vous dis :
    Tout homme qui renvoie sa femme,
    sauf en cas d’union illégitime,
    la pousse à l’adultère ;
    et si quelqu’un épouse une femme renvoyée,
    il est adultère. »

  12. Jean Rascol dit :

    L’enseignement du pape est celui de l’Eglise. Ces déclarations ne sont que celles de leurs auteurs.

  13. Courivaud dit :

    Dixit le troll rescol pas droll.
    Connaît-il seulement le magistère ?

  14. Jean-Pierre Snyers dit :

    “Le pluralisme et la diversité de relions sont une sage volonté divine”. Ces paroles du pape François, pape qui n’a pas peur de contredire ouvertement Celui qui a dit: “Je suis LE chemin, LA vérité et LA vie. Nul ne va au père que par Moi”, mais aussi tout l’enseignement apostolique pose (une fois de plus) la question de savoir qui est réellement celui qui occupe pour l’instant la chaise de Pierre et pose également la question de savoir sir le “christianisme” qu’il veut mettre en place est encore du christianisme ou un ersatz qui n’est plus rien d’autre qu’un message philanthropique. “Il arrivera un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine”, écrivait St Paul. Ce temps n’est-il pas le nôtre? En quelle langue faut-il dire à ce pape qui ne veut entendre que ceux qui l’applaudissent, que pour le Christ et ceux qui l’ont suivi, la priorité parmi toute les priorités était le salut éternel des âmes et non le changement climatique, le sort de ceux qui migrent d’un bout à l’autre de la terre ou le dialogue inter-religieux. En attendant, une chose est sûre: si, animé par son pluralisme, son relativisme et son syncrétisme, le pape actuel avait été à la source du christianisme, plus personne aujourd’hui ne saurait qui est Jésus-Christ et encore moins le fait que nous sommes sauvés grâce à Lui, du péché et de la mort éternelle.
    Adresse site internet: jpsnyers.blogspot.com

  15. un catholique de base dit :

    ” Quiconque, époux ou épouse, qui a obtenu un divorce civil du conjoint avec lequel il est validement marié et qui a contracté un mariage civil avec une autre personne du vivant de son conjoint légitime, et qui vit maritalement avec le partenaire civil, choisissant de rester dans cet état en pleine connaissance de la nature de l’acte posé et avec plein consentement à cet acte, est dans un état de péché mortel et ne peut donc recevoir la grâce sanctifiante, ni croître en charité. »

    Vous voulez dire que le père et la mère de Vincent Lambert, qui ont vécu maritalement alors qu’ils n’étaient même pas (civilement) divorcés puis se sont mis à la colle et fait une floppée d’enfants sont dans le pêché depuis 50 ans ?

  16. à “un catholique de base”.
    Qu’est-ce que c’est que cette histoire de la vie maritale des parents de Vincent Lambert ?
    Et même qu’ils ne seraient pas mariés devant Dieu, on ne saurait leur faire reproche de défendre la vie de leur fils parce que tout simplement, c’est une exigence qui n’est pas tirée “comme çà” du droit canon, mais une exigence guidée par le respect du droit naturel que toute personne douée de raison est capable de comprendre.

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