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Soutenir Riposte catholique, c’est aussi l’exhorter à expliquer la vérité sur les origines, les composantes et les conséquences de la “crise de l’Eglise”

Commentaires (16)
  1. du Peyroux dit :

    En plein accord avec le soutien et les exhortations de ce lecteur. Seule la Vérité nous rendra libres et il est urgent que tous nous la recherchions activement, Riposte catholique étant en première ligne pour ce faire même si cela appartient à d’autres et à chacun.
    Que l’Esprit Saint nous vienne en aide et nous conduise dans cette recherche et cette promulgation de la Vérité.
    B. du Peyroux

  2. Courivaud dit :

    Ce texte pourrait d’ores et déjà servir d’éditorial à un journal catholique digne de ce nom, à faire paraître à un moment bien choisi, comme par exemple, la fête de Saint Thomas d’Aquin, celle de saint-Pie V ou bien celle de saint Pie X.

    Cela suppose que l’on trouve des publicistes capables d’écrire des textes de cette ampleur, ce dont disposent déjà les Allemands ou les Italiens, sans oublier les Etatsuniens. Malheureusement en France, le journalisme est une profession sinistrée abîmée par une culture de “révérence” envers les pouvoirs établis, fussent-ils papes ou évêques s’est généralisée. Belle évolution d’un pays que l’on croyait être “le pays des libertés” !

    On pourrait ajouter également qu’il ne suffit pas de créer un “bloc-notes électronique” se composant de brèves plus ou moins spontanées, pas toujours bien rédigées, manquant souvent d’argumentaires étayés pour faire l’éloge d’une personnalité ou bien pour la dénoncer par ses faits et gestes. C’est hélas la pratique de tous les “bloc-notes électroniques” qui aujourd’hui se prétendent d’opposition à la pensée conforme : agir ainsi, c’est somme doute de l’amateurisme dont se contentent les modérés, qui finalement liront “le Figaro” parce qu’il y a “le carnet du jour”, et cela n’incite pas à donner de l’argent.
    Donc, il faut tâcher d’être plus professionnel, comme c’est le cas dans les pays cités qui ont réussi à maintenir une presse indépendante (et cela ne sert à rien de pleurnicher sur le journal “La Croix” par exemple, surtout qu’il y a une chose que l’on ne peut pas reprocher à celui-ci : celui de réunir encore quelques journalistes qui se donnent la peine d’enquêter et d’écrire) avant de tenir une sébile pour appeler au bon coeur des fidèles qui en ont assez de ce modernisme, lequel par ses multiples avatars, est devenu catastrophique.

    Et enfin, pourquoi ne pas coordonner en ce moment l’action de tous les publicistes qui, à travers le monde veulent aller à contre-courant de ce modernisme, surtout s’il a réussi à prendre le pouvoir de façon permanente dans le gouvernement de l’Eglise universelle ? il ne faut pas que chacun agisse de son côté, à titre individuel, comme le font malheureusement les prélats qui, aujourd’hui et à juste titre, veulent lutter contre ce modernisme mais qui le font avec un pistolet à eau (mieux que le “pschitt” du président Chirac se moquant de ses détracteurs qu’il considérait comme de vieux grincheux). Et bien, que ces publicistes, soutenus par des fidèles convaincus, se décident à remplacer ces prélats, globalement défaillants, souvent individualistes (ah ! les stratégies du pouvoir que Dieu seul sait… bien dérisoires) et agissent en commun par voie de presse, à l’exemple de leur saint patron Saint François de Sales. Il serait peut-être temps que ces publicistes “nouvelle manière” (en France) aident les fidèles catholiques à “prendre le pouvoir” au sein de l’Eglise, et ne réduise pas celle-ci à des “gens d’Eglise” : il faut agir comme Jeanne d’Arc (mieux que Roberto de Mattei, pourtant bien méritant) mais pas comme le proposait de façon pernicieuse le père Congar (après tout, faisant partie des “gens d’Eglise”).

    Il faut donc changer de stratégie : la meilleure défense, c’est l’attaque, disait Bonaparte, je crois, et c’est comme cela qu’il fut si longtemps victorieux, à défaut d’avoir toujours été un bon génie pour avoir su mettre fin à une Révolution de même substance que celle que nous vivons aujourd’hui.

    Sursum corda !

  3. Rosme dit :

    Je suis d’accord avec chaque ‘mot’ de ce texte. Grand merci à ce lecteur, qui est probablement un peu plus qu’un simple lecteur.
    Souvent, je me suis dit que des sites comme Riposte Catholique ou Le Salon Beige ne vont pas au bout de leurs articles. Il y manque presque toujours les vraies causes, les vrais raisonnements, les vrais principes. Il faur approfondir les causes et non pas seulelent en citer les effets.
    Merci donc à ce lecteur qui pourra éveiller les esprits à la recherche de la Verité, la vraie Vérité, pas celle qu’on voudrait nous imposer et qui ne lui correspond pas.

  4. Henri Courivaud dit :

    Entièrement d’accord avec Rosme sur son appréciation actuelle des deux sites jumeaux Riposte catholique et Le salon beige.
    Il est plus que temps de créer un VRAI journal, qui établisse des synergies pour mener une réflexion critique et constructive des institutions, fussent-elles divines, qui nous relient (penser au sens du mot “religion”), et qui ne limite pas cette synergie à un stade hexagonal : des talents existent en dehors de notre pays, fût-il la fille aînée de l’Eglise. On peut même se demander s’il ne faudrait pas créer un “contre-Osservatore romano”, pour échapper à cette langue de bois qui caractérise ce périodique éminemment clérical et papolâtre à souhait.

  5. CERUTI dit :

    Je lis votre site pur mieux connaitre la pensée des cathos les plus tradis. Ce pavé est instructif mais pourquoi n’est il pas signé ? vous n’allez pas faire croire que c’est un simple lecteur , il faut signer quand on veut refaire l’Eglise. Je suis surpris par cette coupure de 1945, Le mal moderniste était à l’oeuvre bien avant. Evidemment je souhaite que vous échouiez.
    Vous allez sans doute vouloir supprimer mon abonnement, ce ne serait pas fair play
    Serge

    1. Oui c’est un simple lecteur. A qui pensez-vous donc ??

  6. Courivaud dit :

    Soyez rassuré, Ceruti, car cela me ferait mal que vous “trembliez” à l’idée de lire des écrits “tradis”, ceux de la rédaction, ceux des lecteurs.
    “Riposte catholique” pratique largement “l’union des droites”, une union qui par référence à nos pratiques “terrestres” en France, va des conciliaires critiques à ceux qui rejettent en bloc le concile Vatican II (mais sans rejeter le pape, surtout l’actuel, et sans appeler à l’avènement de Pie XIII : on est sérieux, quand on est tradi), un peu comme en politique française, l’union des droites rêvée va des sarkozystes à la Morano jusqu’à “La Marine” (elle est là), mais ne va pas jusqu’à Jean-Marie (il faut être sérieux, voyons, quand on est de droite).

    En tout cas, vous avez raison de demander que ce “simple lecteur” lève l’anonymat, même pour nous dire par exemple, qu’étant général, administrateur civil ou PDG d’une grande société multinationale, il ne peut pas dévoiler son nom mais mentionner seulement sa qualité, pour cause “d’obligation de réserve” (administrateur), de “loyauté et d’obéissance” (général) ou pour sauvegarder “l’intérêt social” de l’entreprise (le PDG). On ne peut pas faire avec fracas l’apologie d’une transparence dans la vérité et se cacher derrière l’intitulé de “simple lecteur” qui la préconise : Cela fait désordre quand on est tradi…..

  7. emilie dit :

    Pourquoi vouloir connaître l’auteur de l’article ? Qu’importe qui il est, ce qui est important c’est ce qu’il contient.

    Certaines personnes, qui s’expriment très bien, peuvent avoir du bon sens, de la perspicacité, de l’aisance pour s’exprimer, pour parler etc… c’est un don du Seigneur pour susciter dans le peuple une sérieuse réflexion.

    Ce qui est pénible dans notre société c’est de vouloir SAVOIR qui écrit, qui parle, de quel parti est cette personne etc… ainsi on met rapidement de côté toute bonne critique ou vérité s’il s’agit d’une personne de l’autre camp !
    Quel dommage et que de temps de perdu !

  8. Courivaud dit :

    Vous avez tort, Emilie.
    On voit bien que la personne qui a écrit ce texte exerce une responsabilité et dans ce cas, une fois certains préalables de sécurité de communication électronique respectés, on ne saurait, lorsque l’on est chrétien ayant reçu le sacrement de confirmation, se cacher derrière son petit doigt. Ce n’est pas ce que Jésus-Christ attend de nous dans l’Église qu’Il a fondée en vue de notre salut.

  9. Henri Courivaud dit :

    à M. Bernard,

    Je crois tout simplement qu’à une époque où les titulaires du gouvernement de l’Eglise (le pape sans doute, mais aussi et surtout les cardinaux) ne sont plus capables d’exprimer ensemble des paroles d’autorité qui engagent chaque chrétien sur terre et dans le ciel, il est plus que jamais nécessaire pour les fidèles qui veulent “être l’Eglise”, d’être transparents, simples, de ne pas se contenter de paroles et de s’en arrêter là avec un texte anonyme. Regardez le professeur de Mattéi par exemple. Lui au moins, il dit, il agit, il s’affiche : il veut ” être l’Eglise”.

    Le grand défaut des “tradis” c’est de se plaindre et tout à la fois de rester dans “l’entre-soi”, ce qui permet de poser le moins possible d’actes pour le bien de l’Eglise catholique TOUTE ENTIèRE, sous prétexte qu’elle est conciliaire.
    Cette remarque s’applique à tous les tradis, quelques soient leurs tendances, qu’ils soient “ralliés” ou non, je précise.

    Si l’on veut donner une forte parole, destinée à convaincre, on ne se cache pas comme ici derrière un anonymat bien commode et cela, c’est une pratique bien connue chez les “tradis”, qui ne peut pas faire honneur à la cause défendue, aussi légitime soit-elle.

    Si l’on dit avoir reçu le sacrement de confirmation, surtout si l’on est “100 % tradi” et si l’on veut se convaincre de ce que recommande la lettre de saint Jacques au nom de “la foi qui agit”, alors “on se montre” et on lève l’anonymat (les précautions d’usage n’empêchent pas de marquer sa volonté de lever cet anonymat à des conditions que j’ai précédemment expliquées).

    J’espère avoir été clair. Bien entendu, il est important de savoir ce pense sur ce point le scripteur de ce texte intéressant que vous avez voulu publier. C’est un texte intéressant oui, sauf qu’il manque quelque chose d’essentiel.

  10. A ceci près que l’identité de cette personne n’apporterait rien de plus à cette analyse.
    Alors que mettre son identité sur le net est toujours plus problématique. Combien de lecteurs nous demandent, des années après, de retirer leurs noms des commentaires qu’ils ont rédigés, car c’est ce qui apparaît dans une recherche google.

  11. Henri Courivaud dit :

    Cette “levée de l’anonymat” n’est pas problématique si l’intéressé exerce des responsabilités :
    qu’il les assume !
    Et puis il y a toujours la possibilité d’indiquer, au lieu du nom et prénom : “un administrateur civil”,”un officier général”, “un président du conseil d’administration de société”?

    Ah, le courage des “tradis” pour dire publiquement leur foi…..!

    Quant à “Google”, la jurisprudence des tribunaux est à présent capable de d’obliger ce haut représentant du capitalisme prédateur à respecter “le droit à l’oubli”. Vous pouvez vous renseigner par exemple sur le site de la Cour de justice de l’Union européenne. Et oui ! l’Union européenne, n’en déplaise à certains lecteurs et commentateurs de ce site bien péremptoires à son égard, cela sert à quelque chose.
    Sinon, le site de la cour de cassation apporte des éclairages très utiles et efficaces sur “le droit à l’oubli”.

    Ah, le droit, pour lequel les “tradis” n’investissent pas beaucoup (et ne viennent pas rattraper le mépris que leur appliquent les “conciliaires”….).

    Et puis que pensez-vous des autres éléments de ma toute dernière réponse ?

    1. “Un laïc du bout du banc”, ça vous va ? Franchement, je ne vois pas où est le problème si M. XY, catholique pratiquant, publie un texte issu de sa réflexion…
      Le problème de vouloir savoir qui a signé, c’est de vouloir juger un texte selon son auteur, sa personnalité, sa famille, son métier, ses associations, ses clubs, etc. Bref, de mettre des gens dans des cases (“tradis” gna gna gna). C’est sans intérêt.
      Les accusations de manque de courage sont superfétatoires.
      Commencez par rédiger un texte argumenté avant de sauter sur votre fauteuil en exigeant le nom de l’auteur.

  12. Henri Courivaud dit :

    Je reste mes positions.

    De toute façon, l’échec de la manif pour tous, le fait que ses dirigeants et une grande partie de ses troupes, celles du quadrilatère de Neuilly Auteuil Passy aient choisi de rallier MM. Fillon et Macron qui méprisent fondamentalement “ceux qui ne sont rien”, mais disent approuver des discours “de riposte” (à la manière de la “Droite forte”, dont le ridicule a été si bien brocardé par M. Zemmour),
    tout en veillant surtout à ne prendre aucun engagement professionnel, politique ou syndical ( car il faut surtout ne pas s’afficher : oh, c’est dangereux !)
    montre à quel point on ne sait plus ce que veut dire obéir au Magistère infaillible en we suciant pour cela à pratiquer les sept dons du Saint-Esprit.

    Pour résumer, on veut bien être traditionnel dans le bon sens du terme à condition, par exemple de rester abonné au “Figaro” dirigé par un avionneur bien placé dans le classement des plus grandes fortunes mondiales.

    Ce n’est pas argumenté cela ?
    Et cela ne m’empêche pas de sauter de mon fauteuil en voyant que l’on justifie, au travers cet échange de correspondances un certain manque de courage. Ce manque courage a un précédent récent, celui de la manif pour tous, mais il remonte à loin, pas seulement à ce qu’en démontre ce “certain lecteur” dont vous voulez qu’il reste dans l’anonymat.

    1. Vous ne démontrez rien et ne proposez rien.

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