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Mille erreurs finissent-elles pas remplacer la vérité sur les religions non chrétiennes ?

Commentaires (3)
  1. Arome dit :

    Résumons : les néo-catholiques post-conciliaires prétendent trouver des “semences du Verbe” dans les religions non chrétiennes. Ces assertions justifient à leurs yeux le dialogue interreligieux, qui frise l’hérésie et l’apostasie comme on l’a vu lors du synode sur l’Amazonie. La vraie tradition catholiques des Pères (défendue par… suivez mon regard) condamne toute compromission. Concluez.

    Sans être complètement faux, le plaidoyer de l’article ne parait pas totalement précis et juste.

    Ne soyons pas naïf, il existe depuis l’Ancien Testament la tentation pour le peuple de Dieu de mélanger la religion du seul vrai Dieu avec des pratiques étrangères d’Egypte (ésotérisme, sorcellerie), d’Assur (plutôt de type indienne et énergétiques semble-t-il) ou autres, et Dieu n’aime pas ça. Depuis l’ancien Testament, Israël est invité à garder une foi pure, comme on garde la fidélité dans le mariage. Ce point est trop peu connu aujourd’hui, et renvoie chaque catholique à un dialogue interreligieux avec lui-même : on rencontre des Traditionnalistes très chics et cultivés qui vous glissent sous le manteau que la Tradition (de René Guénon) va bien au-delà de la seule Bible, ou que l’Energie était auparavant dans le catholicisme mais que maintenant elle est plutôt dans d’autres mouvements… et les gens dont je parle ici fréquentent la FSSPX !!

    Ne soyons pas naïfs, il existe aussi dans l’Eglise un ou plusieurs courants malfaisants qui prônent exactement ce que dénonce l’auteur.

    Et pourtant il existe aussi dans l’Ancien Testament un regard positif sur ce qu’il peut y avoir conservé de vrai et de sincèrement orienté vers le vrai Dieu dans les autres religions : le sacrifice de Melkisedech témoigne d’une survivance de ce type chez les descendants (non-juifs) de Noé. Les rois mages sont guidés vers Jésus par leur propre système religieux (et ne sont pas juifs). Et dans Michée 1,11, quand le Seigneur dit que de l’Orient à l’Occident on offre à son Nom une oblation pure, c’est pour reprocher à Israël l’abondance de ses sacrifices hypocrites quand Dieu trouve un peu partout en regardant la Terre des païens qui, dans l’obscurité de leurs croyances déformées, offrent des sacrifices sincères.

    Et pourtant il existe aussi, au-dessus des religions dans l’échelle du pouvoir terrestre, un athéisme dictatorial qui n’attend qu’une chose : pouvoir dénoncer au monde la violence inhérente des religions, vues comme autant de foyers potentiels d’intolérance et de guerres… de religions. Alors, au nom de la tolérance, ce pouvoir pourra commencer l’élimination systématique de tout ce qui croit. C’est dans ce sens que Jean-Paul II – grand connaisseur des dictatures – a organisé les réunions d’Assise : démontrer que les croyants peuvent prier côte à côte sans s’étriper.

    Situation qui demande donc du discernement, sans naïveté ni simplification excessive. Nos pasteurs ne jouent pas une partie facile. Il n’est que temps de prier – ensemble – pour eux.

    PS : le terme de post-conciliaire est toujours délicat d’usage : ce n’était pas blanc avant, tout n’est pas noir après, donc c’est un terme trompeur. Le terme de néo-catholicisme en revanche semble beaucoup plus intéressant, et pas seulement limité au clivage tradi/progressiste ou tradi/romain. Il faudrait définir le terme plus précisément, car il y a là un enjeu annoncé par plusieurs mystiques et qui touche gravement au salut des âmes.

    Dieu vous garde,

  2. Le Viennois dit :

    Merci de cette parole forte et vraie, forte donc vraie. Quand nous reprendrons le pouvoir en France des mains de la répoublique maçonnique, nous interdirons ces fausses religions, à commencer par la maçonnerie elle-même, qui est la tête de pont des fausses religions que sont l’islam, le judaïsme, les faux christianismes non catholiques, les sectes orientales et tutti quanti.

  3. Didier Le Cam dit :

    Ne faut-il pas déjà réfléchir, dans l’éventualité d’une prise de pouvoir par les parties politiques amis, à un traitement différencié des religions ? La vraie religion, la nôtre, devra être servie en premier, les autres ne devront certes pas être interdites, mais attentivement surveillées.

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