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Refus de soins pour « prolonger » la vie : en Italie, un nouveau cas met la pression

Commentaires (2)
  1. PAC dit :

    vous écrivez “sa vie ne serait actuellement pas en danger” excusez-moi de vous poser la question mais avez-vous eu accès à son dossier médical comme le juge des tutelles du tribunal de Trévise qui en a eu besoin pour statuer sur le cas de cette dame ? Et vraisemblablement Massimo Cozza, du syndicat de médecins CGIL Medici ? J'en doute fort …

  2. Jeanne Smits dit :

    Non, bien sûr, je n'ai pas eu accès au dossier médical, pas plus, je pense, que Massimo Cozza.

    Je ne prétends pas éclairer complètement cette affaire qui est délicate et dont évidemment des aspects m'échappent.

    Je cherche juste à faire noter que s'agissant d'une autorisation – donnée il y a six mois – de refuser tout soin médical susceptible de prolonger la vie (cette femme risquant dès lors de mourir de la maladie dont elle est atteinte), on n'est pas du tout dans le cas d'Eluana Englaro tuée par privation de nourriture et d'hydratation.

    Ce qui m'étonne, c'est qu'elle est montée en épingle par la presse six mois plus tard, reprise avec de multiples erreurs de fait par la presse non-italienne et notamment française, et présentée avec la volonté de justifier la privation des soins ordinaires et non l'arrêt de soins médicaux (qui certes pose d'autres questions).

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