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Loublande (79) : plus de 400 personnes au pélérinage des familles

Commentaire (1)
  1. Arome dit :

    « Quand je verrai dans ce lieu que j’ai spécialement choisi pour répandre mon amour miséricordieux sur le monde, les foules à genoux et demander pardon, mon Père fera grâce, et mon Coeur apparaîtra dans le triomphe de la paix sur une France régénérée » – Le Christ à Claire Ferchaud, novembre 1925

    La Messe Perpétuelle expliquée par Claire Ferchaud. Si vous ne savez pas quoi faire face aux circonstances actuelles, ne cherchez plus. Si suffisamment de voix la demandent à l’Eglise tant qu’il reste quelque chose à sauver, peut-être nos pasteurs écouteront-ils :

    « De même que les Sacrifices de l’Ancienne Loi n’étaient que l’offrande des hommes pour l’adoration et l’expiation dues à Yahweh – offrande imparfaite dans l’attente du seul et parfait Sacrifice de la Croix -, ainsi en notre temps de la perversion, de l’athéisme officiel monstrueux des individus et des Nations, le sacrifice d’âmes généreuses, les actes de piété, la multiplicité des œuvres semblent insuffisants pour endiguer le mal, redresser les esprits, éteindre les haines et attirer le pardon et la paix de Dieu sur les peuples. Il ne s’agit plus d’une portion du globe, c’est toute la terre qui, dans un océan d’orgueil, brave son Créateur et son Souverain.

    C’est donc au nom de l’Univers qu’un Autel, sur un point unique, ferait monter vers le Père, Dieu Eternel, sans interruption, le Seul Très Saint, l’Unique efficace Sacrifice de l’Agneau sans tache, la sublime adoration, la profonde action de de grâces, l’intégrale expiation, l’irrésistible imploration.1

    Sacrifice divin, centre et union de toute vie religieuse, de toute acte s’adressant au Seigneur, de tout apostolat, de toute famille, de toute vie humaine, afin que l’Auguste Trinité ne voie plus la terre que par ce divin Creuset où les pauvres actes de vertus sont changés en l’Amour d’un Dieu offert à Dieu » Claire Ferchaud, citée in Claude Mouton, Au plus fort de la tourmente, éditions Résiac, 1978, pp. 220-221

    « La Messe Perpétuelle ce sera la Force de l’Église qui de bras en bras, allongeant pour ainsi dire ceux du Saint-Père, tiendra le Calice du Précieux Sang tendu vers Dieu le Père sans autre intention que sa pure Gloire. En effet, à partir de cette heure, la terre n’interromprait plus sa relation d’Amour avec l’Agneau qui satisfait la soif d’Amour et de Justice de la Majesté divine. Présenté par le Souverain Pontife, un autel unique, portera l’Agneau Imaculé, l’Agneau de Paix, pour le rajeunissement d’un monde exténué. Dès lors, quelle puissance d’intercession que cette offrande du Pape à Dieu ! Chaque messe célébrée ainsi, de façon ininterrompue et perpétuellement, sera la Messe du Pape, un peu comme Moïse qui, lors du combat d’Israël contre les Amalécites, tenait ses bras tendus dans la prière ; mais tandis que ses bras s’appesantissaient, la bataille devenait défavorable. Ainsi les bras du Saint-Père seront-ils prolongés comme ceux de Moïse soutenus par Aaron et Hur (Exode 17,10) par ceux de tous les prêtres qui lui succéderont à l’autel de SA MESSE PERPETUELLE »

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