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Secret de la confession: Gérald Darmanin convoque Mgr de Moulins-Beaufort

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Il y a 450 ans : Lépante
Commentaires (10)
  1. Janot dit :

    Les injonctions de ma conscience seront toujours plus fortes, pour me déterminer, que les lois de la république, fussent-elles (et surtout si elles sont) d’inspiration gauchiste et/ou progressiste. Les martyrs des premiers siècles doivent être notre exemple dans ces temps troublés.

  2. Arome dit :

    C’est d’autant plus étonnant que Chirac avait déjà affirmé que « rien n’était au-dessus des lois de la République », et «  »non à la loi morale qui l’emporterait sur la loi civile » (lors de la sortie d’Evangelium vitae, le 3/4/1995). C’était une des phrases fortes, et en France les « lois de la République » sont un mot-clé bien connu.

    Cela me paraît assez énorme que Mgr de Beaufort ait utilisé une expression aussi maladroite, aussi provocatrice, alors que le piège était assez évident. A son niveau, c’est quand même bizarre, alors qu’il ne donne pas l’impression d’être maladroit ou ignorant des choses des media.

    Ah, pardon, il a reçu la légion d’honneur le 14 juillet dernier. C’est bon. Autant pour moi. Tout s’explique.
    A moins que ce soit un héroïsme tardif ? Rêvons, rêvons…

  3. Richard dit :

    Que les membres du clergé violent le secret de la confession serait monstrueux en les transformant en délateur donc en auxilliaire de la police. La confession est un examen de conscience non pas une garde à vue . Que le religieux incite le pécheur à assumer ses actes auprès des autorités oui mais aller le dénoncer NON !

  4. TD dit :

    Et voila les résultats de la politique du Vatican en application de Dignitatis Humanae. Les Etats autrefois catholiques ont été laïcisés à la demande du Vatican (exemple la Colombie) et maintenant ce sont les Etats anti catholiques qui imposent leur loi à l’Eglise.
    Avec Dignitatis Humanae l’Eglise a perdu sa liberté et se retrouve soumise au pouvoir temporel.
    C’est la république française qui va imposer à l’Eglise sa volonté pour l’administration des Sacrements. Or il y a eu des prêtres morts martyrs pour avoir refusé de trahir le secret de la confession.
    Les pitoyables évêques de France sont tellement affaiblis qu’ils n’ont plus le courage de résister.

    1. Jean-Marie Vaas dit :

      Je ne doute pas du fait que les textes conciliaires conduisent à soumettre davantage l’Eglise au jeu du pouvoir temporel. Pourtant, cette sujétion dangereuse ne remonte pas à Vatican II. Comment oublier, par exemple, les mesures vexatoires prises sous la IIIe République contre l’Eglise ? Comme les mesures à l’encontre des congrégations de la fin du 19ème et du début du 19ème siècles qui imposèrent la fermeture ou l’exil, alors même qu’il n’est pas question de transaction avec la modernité comme cela sera le cas quelques décennies plus tard.

  5. TD dit :

    M Vaas ce que vous dites est rigoureusement exact. L’Eglise connait la persécution depuis le début de son existence et à toutes les époques. Notre Seigneur nous a prévenus :
    « Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé » (Jean 15-20).
    Mais la différence est qu’avant le concile on avait des papes et des évêques qui appelaient les catholiques à résister et à se défendre.
    Depuis le concile on a des papes et des évêques qui sont totalement soumis au monde. Avec leurs multiples repentances on a l’impression que c’est l’Eglise qui est coupable et doit se faire pardonner. C’est un cercle infernal et sans fin.

    1. Jean-Marie Vaas dit :

      Effectivement. Ce que je dis à la fin de mon message de réponse: il n’y eut pas encore de transaction avec la modernité. On ne peut que souscrire à cette affirmation particulièrement juste: « avec leurs multiples repentances on a l’impression que c’est l’Eglise qui est coupable et doit se faire pardonner. C’est un cercle infernal et sans fin. »

  6. jE NE COMPREND PAS : Il aurait du REFUSER la légion d’honneur : l ‘ avoir accepté est un piège et dénote un peu ce que pense cet eveque .Prions pour eux DEO GRATIAS toujours et partout

  7. HuGo dit :

    La confession est un sacrement, beaucoup trop peu prisé en nos jours de ténèbres. Il nous relève du péché qui éloigne de Notre Seigneur et permet de Le recevoir dignement dans l’Eucharistie. Rien ne peut justifier un viol du secret de la confession, ce serait un sacrilège. Le prêtre qui le ferait s’excommunierait d’office.
    Ce n’est pas une institution humaine, mais divine. STAT CRUX !

  8. Anne C. M. dit :

    Toutes les dictatures et tous les régimes autoritaires ont cherché à piéger l’Eglise catholique en demandant aux prêtres de violer le secret de la confession, sous prétexte de collaborer avec les autorités « pour le bien de la société » (mensonge !) : nous y sommes. N’oublions pas que beaucoup de prêtres ont préféré le martyre plutôt que de trahir ce secret. Le gouvernement est en train d’essayer de piéger l’Eglise ; après l’incitation à trahir ce secret pour ces crimes abominables, qu’est-ce qu’il va demander : que tout ce qui est dit en confession soit obligatoirement rendu public sous peine, pour le confesseur, d’être emprisonné ? Cela rappelle les méthodes employées au vingtième siècle par la Gestapo, le KGB et la Stasi. Prions, prions pour nos évêques, nos prêtres et l’Eglise. Ne tombons pas dans ce piège tendu par Satan, le diviseur, qui exècre le sacrement de la confession (puisqu’il permet au pénitent de se rapprocher de Dieu et que le diable est vécu dans le confessional).

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