Summorum Pontificum

TC: Juventus Traditionis et la situation à Paris

Commentaires (4)
  1. de Rostolan dit :

    En 1963, notre archevêque de Rouen, Mgr Pailler, rassembla “la paroisse étudiante” de Rouen – dont j’étais un membre des plus actifs – afin de nous présenter ses projets à la veille de son départ pour le Concile Vatican II. Il nous fit alors cette déclaration stupéfiante: “Je pars à Rome pour détruire cette Eglise et en rebâtir une autre”. Nous avons vu la suite. J’avais 20 ans.
    De projets démoniaques, entrepris avec une volonté démoniaque, ne peuvent sortir que des résultats démoniaques.
    P. de Rostolan (comte du Siège Apostolique de Rome, par Bref de Pie IX sept. 1855)

  2. BOUCHER Nicole dit :

    stupéfiante attitude de l’évêché à Paris = où est la transmission de la Foi et la simple Charité envers le petit peuple de Dieu … de la part de ceux qui se disent nos « Pères spirituels » …

  3. jean-marc dit :

    La piété et la dévotion sont les « aliments » de la Foi. La messe universelle romaine et latine qui unit le peuple de Dieu jusqu’aux confins de l’Univers, autour du successeur de Saint Pierre, répond à ce but. Les fidèles soutiennent le prêtre, leur pasteur, c’est-à-dire celui qui les rassemble en les précédant sur le chemin dans l’Acte fondamental du sacerdoce: Le Saint Sacrifice de la Messe. Cet Acte prodigieux dans son accomplissement, suppose le Prêtre s’appuyant sur les fidèles dont le regard et les attentions se dirigent vers Celui qui va venir, vient et Se tient parmi eux, dans un Don Sublime que la communauté accueille et reçoit derrière son Pasteur. Le pasteur n’est pas un animateur. Il est un Sacrificateur au nom des fidèles qui le soutiennent avec la Foi la plus vive qu’ils peuvent.

  4. Jean Mériel dit :

    C’est l’incompréhension de l’attitude de nos êvêques qui nous saisit avec une question et une seule: quel but vise cet ensemble d’interdictions ? Laïc oeuvrant au retour du chant grégorien dans les messes paroissiales « ordinaires » ce qui n’est pas une mince affaire vous en conviendrez, je ne parviens pas à comprendre à quoi rime cette frénésie épiscopale; n’ont-ils pas en ce moment d’autres chats à fouetter? De quel côté est le camp de Dieu, chez chez les « traditionalistes » qui se prosternent devant Dieu et n’obéissent qu’à Lui ou chez ces évêques-là ? J’ai bien peur que le diable soit en train de rôder parmi eux « comme un lion affamé cherchant qui dévorer. « 

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