Episcopats locaux

Le cardinal Bagnasco parle du Rubygate

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"Tu ne tueras pas"
Commentaire (1)
  1. FredericW dit :

    Il est certainement très regrettable qu’une personne publique telle que Berlusconi aie des mœurs si répugnantes, doublant ainsi son pêché du scandale publique et de l’humiliation de sa nation.

    Il faut en revanche se rappeler que l’action politique engage l’ensemble du pays et est en soit autrement plus importante que la faute personnelle, si répugnante soit-elle.
    En clair, mieux vaut un chef d’État aux mœurs païenne et à la politique chrétienne que l’inverse (Je n’attribue pas non plus une politique authentiquement chrétienne à Berlusconi).

    En ce sens, ou peut mieux comprendre une critique très modérée du chef de l’État.

    En revanche, ce qui me choque, c’est surtout le naturalisme radical du Cardinal Bagnasco.
    Ou est le rappel de l’horreur du pêché? De l’offense qu’il présente au Dieu aimable et adorable qui s’est abaissé à la condition de sa créature et sacrifié pour nous? Ou est le rappel des peines de l’enfer qui attends l’injuste? Du Salut éternel qui est le but de toute vie humaine? De la grâce qui nous permet de lutter contre l’iniquité qui nous attire?
    Les seuls principes rappelés son naturels, c’est la constitution Italienne.
    N’est-il pas ahurissant, pour ne pas dire plus, de voir un tel discours venant d’un homme de Dieu, un prince de la Sainte Eglise? Là est sans doute le vrai scandale.

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