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Sitting Bull, grand chef Sioux Lakota et… catholique

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Commentaires (3)
  1. François dit :

    Très intéressant! J’avais, moi aussi, toujours vu que l’image recadrée.

    Après la bataille de Little Big Horn, Sitting Bull et sa tribu se réfugièrent au Canada. Pour faire un lien avec votre récent billet sur la monarchie, soulignons que Sitting Bull appelait le Canada “le pays de Grand-mère”, en référence à la reine Victoria.

    Au Canada, les troupeaux de bisons disparaissant, Sitting Bull et ses Sioux étaient au bord de la famine. C’est un canadien-français, Jean-Louis Légaré, ami de Sitting Bull, qui sauva les Sioux en leur fournissant des vivres.

    http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=41666&PHPSESSID=fedkoip1bmugaoqqh7shq5l1v6

  2. Thierry dit :

    C’est une nouvelle qui me remplit de joie étant “fan” depuis toujours de Sitting Bull!

  3. Vincent dit :

    salut,
    Sitting Bull était païen et il l’est resté jusqu’à la fin de sa vie, il ne croyait même pas aux vertues de la dance ghost assimilée à une danse chrétienne. Cependant c’était quelqu’un d’ouvert et sans a priori, il acceptait la présence des prêtes et fut ami avec le père De Smet qui lui donna le crucifix que l’on voit sur la photo. Sittting Bull le porte comme un trophée, une amulette, un cadeau mais pas comme une croyance. Il n’allait pas à la messe ( obligatoire dans les réserves tenues par les agences ), il refusa jusqu’au bout d’abandonner son mode de vie et ses croyances Sioux, ce qui ne l’empêchait pas de prendre ce qu’il trouvait bon dans la culture blanche. Sitting Bull ne jugeait pas les hommes à leurs couleurs, religions, rang social etc..mais à leur valeur d’homme : courage, fidélité, sagesse.
    C’était un guerrier, souvent sur le sentier de la guerre mais un homme intègre cherchant le bien de son peuple jusqu’à la fin de sa vie.

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