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L’archevêque Gomez de Los Angeles rappelle quelques données démographiques sur le plus gros diocèses américain

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Commentaires (8)
  1. Yves dit :

    Ah, une bonne homélie en latin: au moins là, tout le monde serait à égalité: personne ne comprendrait, probablement pas même le célébrant!

    Rendons grâce à l’Esprit Saint pour la Pentecôte qui permet à chacun d’entendre la bonne nouvelle dans sa propre langue!

    1. Americatho dit :

      Mais de quelle planète tombâtes-vous ce matin, mon cher Yves… Où avez-vous pris que les homélies étaient, dans ces temps éloignés et ténébreux qui ont précédé l’effusion du Saint Esprit que vous évoquez, prononcées en latin ? Vous confondez liturgie de la parole et liturgie eucharistique. Mais vous devez être bien jeune…

      1. Yves dit :

        Non, mon commentaire était teinté d’un brin d’inorie: pour que le latin ait un intérêt unificateur, il faudrait qu’il concerne toute la célébration. A partir du moment où l’homélie, et probablement les lectures, sont en vernaculaire, il faudra bien 42 messes différentes pour parler à 42 groupes linguistiques différents! Le Latin ne change rien à l’affaire. l’argument est falacieux!

        1. Americatho dit :

          Mon cher Yves, soyez plus attentif à ce qu’on vous répond. Jamais une homélie n’a été prononcée en latin. J’ai beaucoup de souvenirs – ayant, hélas ! bien des kilomètres au compteur – de Messes dominicales à l’étranger avant la réforme liturgique : Espagne, Angleterre… Un catholique, à cette époque, ne voyageait jamais sans son Missel et il n’était pas bien difficile de suivre sa Messe – hormis l’homélie – dans ces éditions bilingues latin-français si utiles qui permettaient de suivre la liturgie, de lire les textes de la Messe du jour… Croyez-moi, la participation était très active – au sesn de participation à l’acte sacré qui se déroule à l’autel. Je vous le rappelle : on satisfait à son devoir dominical à l’étranger en suivant une Messe, même si l’on n’en comprend pas un traître-mot de la langue dans laquelle elle est célébrée. Je voulais juste signaler qu’il est plus facile de la suivre, partout dans le monde, quand elle est célébrée en latin.

  2. Thierry dit :

    Pour faire plaisir à Yves,je pars en quète d’un lieu ou les homélies sont prononcées en latin…

  3. soha dit :

    lors de mon premier séjour en Angleterre( 1958….), je suis allé à l’église la plus proche, le premier dimanche après mon arrivée..et j’ai suivi la “messe latine” pendant longtemps…avant de m’apercevoir in extremis, à quelques nuances, que j’étais dans un temple anglican..mais High Church ! Il faut m’excuser, je n’avais que 12 ans … 8 ans après j’étais devenu assez abruti pour ne pas voir de différence majeure entre la “nouvelle messe francisée” et la messe de ma communion.
    que diable a-t-il donc pu se passer entre 1958 et 1966…? question à un carambar…

    1. Americatho dit :

      Il s’est passé… 8 ans ! J’ai gagné le carambar ?

  4. ema dit :

    Il y a peut-être des messes célébrées dans 42 langues dans le diocèse de Los Angeles mais si 70% des catholiques des lieux sont latinos, cela réduit malgré tout le problème linguistique avec une langue fortement majoritaire! Et sauf erreur, les premières sermons des messes dites en Californie du nord ont été faits en espagnol (je ne crois pas que les religieux espagnols arrivant au XVIIIème dans ces lieux et y installant leur missions et leurs orangers, ont eu le temps de rédiger des grammaires et des catéchismes dans la langue des indiens autochtones, comme cela avait été fait dès le XVIème siècle dans la vice-royauté espagnole du Pérou…par exemple).
    Il est donc d’autant plus important qu’il y ait un “texte” de référence dans une langue universelle et qui ne soit pas celle d’un impérialisme qu’il soit anglais aujourd’hui et peut-être chinois demain. La langue latine pour la liturgie ne présente que des avantages, une langue ancienne, donc sans référence à un état aujourd’hui, même si elle peut être très vivante pour ceux qui la pratiquent; une langue qui est celle de référence pour des textes religieux catholiques romains depuis des siècles et qui était la langue commune de l’église catholique il y a encore très peu de temps, et qui limite les erreurs d’interprétation et de traduction d’un pays à l’autre. Il suffit que chacun se réfère au même texte en latin.
    Avoir le rite romain dans sa forme extraordinaire, outre la beauté de la liturgie, permet à des personnes de toutes nationalités et de tous lieux de se retrouver sans effort d’un endroit à l’autre de la planète, dans une esprit de communauté et d’unité mais aussi d’ouverture à l’universel, et non pas de renfermement communautaire (qui n’est pas forcément négatif mais qui ne doit pas être plus fort que l’esprit de communion). Cela n’empêche pas d’avoir des églises avec des prêtres de nationalité différente qui font leur sermon dans la langue précisée sur à l’entrée de l’église comme pour les confessions sur les confessionnaux: messe fidèles de langue catalane telle heure, ici on confesse en mandarin de telle heures à telle heure.
    L’Église catholique se doit de rassembler la grande famille humaine tout en respectant les différences sans opposer les communautés les unes aux autres. La liturgie latine synonyme d’unité et les langues des différentes communautés au niveau des sermons et des actes pratiques sont un bel exemple de cette famille multiple mais unique dans la même foi.

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