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Golias évoque la querelle Dom Basile/Mgr Gherardini

Commentaires (3)
  1. gérard fauche dit :

    Par pitié ne faisons pas de “Golias” (et du pseudo “Romano Libero”) notre source de réflexion théologique…

    Pour revenir sur la “nième” attaque contre le Père Basile, permettez-moi de citer sa phrase dans son contexte :

    “L’auteur, p. 200, en lisant Christus Dominus, 38, a confondu les échanges entre rites catholiques notamment orientaux, et l’œcuménisme. On est effaré de voir, p. 203, que l’auteur ignore la doctrine – pourtant traditionnelle et professée par Pie IX, puis par le Saint-Office en 1949 –, du baptême de désir implicite, par lequel, effectivement la grâce de Dieu agit dans les cœurs même de ceux qui ne connaissent pas le Christ. C’est à se demander si Mgr Gherardini, ancien professeur d’ecclésiologie et d’œcuménisme, est bien l’auteur du livre que nous examinons, ou si quelqu’un a profité de son âge respectable pour l’abuser.”

    Le Père Basile ne comprend pas comment ce confrère (qui n’est pas un “novice en théologie”…) est capable de faire une erreur aussi simpliste. Cette oubli ou cette ignorance lui semble invraisemblable.
    Ainsi non seulement le Père Basile ne veut pas “enfoncer” Mgr Gherardini mais il veut au contraire le disculper !
    Vous voyez combien votre appréciation est un contre-sens manifeste.
    Mon affirmation n’est pas subjective. Elle est basée sur le texte du Père Basile. Il suffit de ne pas tronquer la citation et de ne pas l’extraire de son contexte.

    Il y avait matière à critique et moquerie. Le Père Basile a préféré la charité et l’hypothèse (peut-être totalement hypothétique) d’une tromperie.

    Votre article permet de saluer non seulement la compétence théologique du Père Basile mais encore ses vertus.
    Soyez-en remercié !

  2. Jean Lemaire dit :

    Gérard, ce blog ne prend pas Golias pour source théologique. Il dit même explicitement le contraire, pour ceux qui savent lire.
    En revanche, il n’est pas interdit de constater qu’à travers le spectre catholique, presque tout le monde trouve que le Père Basile adopte un ton “supérieur” et “suffisant”. Ce large consensus sur l’attitude du Père Basile est déjà significatif; il l’est encore plus par le fait que le Père Basile devrait être plus sympathique à Golias que Mgr Gherardini, puisque, au contraire de ce premier, ce dernier met de gros points d’interrogation sur la valeur magistérielle du 2e concile du Vatican.

  3. gérard fauche dit :

    Et bien cher monsieur Lemaire (puisque vous êtes mon frère) : allez constater vous-même que Golias préfère Mgr Ghérardini !…

    Mais encore une fois ce que Golias pense n’a aucune espèce d’importance car Golias n’a aucune valeur magistérielle et que tout le monde connaît son “sensus Ecclesiae”…

    De grâce, laissons de côté le “presque tout le monde” qui trouve que le Père Basile adopte un ton supérieur et suffisant pour en venir enfin (!) à une vraie discussion théologique.
    Depuis quand la majorité (supposée ou vraie) est-elle critère de vérité ?
    Il y a la forme et le fond. La forme ne vous plaît pas : soit (au moins à titre d’hypothèse). Mais discutons du fond qui est bien plus important.
    Les arguments du Père Basile sont bons et ils dérangent alors on critique la forme de son article (son ton “supérieur” et “suffisant”).
    Dommage. Là n’est pas l’essentiel.

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