Informations
Article précédent
Le Pape parle de Judas
Commentaires (4)
  1. Kris Vancauwenberghe dit :

    M. Saint-Placide, une chose qui m’estomaque, c’est que tant de gens mettent en cause la fiabilité de cette information sur la menace de vider SP de sa substance. Cela été confirmé par plusieurs sources fiables. La plus significative vient de “Fr. Z”: http://wdtprs.com/blog/2011/02/an-initial-comment-concerning-the-instruction-about-summorum-pontificum/ Ce post en dit long, d’autant plus que l’abbé Zühlsdorf a particulièrement des réseaux romains, puisqu’il a travaillé plusieurs années à la commission Ecclesia Dei.

  2. Mingdi dit :

    Ce qui est embêtant avec ces “réformes de la réforme” c’est que le public s’imagine que c’est une question de latin, de chasubles violon, de manipules, d’encens, de clochettes, bref de “smells and bells”. Tout cela est respectable et manifeste le respect qu’on doit au Bon Dieu. Mais le public peut comprendre aussi la nécessité de la prière, des dévotions, de l’enseignement et de la pratique d’une doctrine saine et traditionnelle. Comment dit-on “fruit de la vigne et du travail des hommes” en latin. A voix basse, cela passe mieux.

  3. Jean Ferrand dit :

    Fructus vineae laborisque hominum

  4. Kris Vancauwenberghe dit :

    M. Ferrand, la version officielle est “fructus vitis et operis manuum hominum”. Le “operis manuum hominum”, à l’étonnante saveur travailliste, a été ajouté sur demande personnelle de Paul VI (Jounel, Bugnigni et Wagner en parlent). Comme cardinal Montini, il était fasciné par la condition ouvrière et l’avait manifesté pendant son épiscopat à Milan, grande ville industrielle. Comme le rite ambrosien a conservé une procession d’offertoire, il aimait voir des ouvriers apporter des instruments de travail comme offrande à ce moment de la messe.

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas visible. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile.

Traduire le site »