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Réforme de la réforme : elle est déjà en marche

Commentaires (5)
  1. Jean Ferrand dit :

    Ca serait déjà beau si l’on appliquait les rubriques prévues pour la liturgie en français.

    Quelques exemples :

    – chasuble obligatoire au moins pour le célébrant principal

    – eau versée dans le calice au moment de l’offertoire

    – lavabo du prêtre

    – pas de communion du laïc par intinction

    – ustensiles du culte normalement lavés à la fin de la messe

    – pas d’absolutions collectives

    – exposition du Saint-Sacrement sans abandonner l’ostensoir, seul, avec des églises ouvertes…

    On en est loin, surtout dans nos banlieues de grandes villes.

  2. LETTERI Gerard dit :

    ” Un petit cercle”

    Tout à fait d’accord avec l’intervenant precedent .
    Ce qui importe c’est de redonner toute sa plenitude sacrificielle à la Sainte Messe telle que l’a “restaurée” le Concile Vatican II et qui malheureusement en France est trop souvent dénaturée et trahie!
    Pour le reste, la forme de la Messe selon les Anciens Livres concerne ,comme l’a dit Notre Saint Pere lui meme dans son livre- interview, ” qu’un petit cercle” …
    Et franchement , aujourd’hui c’est loin d’etre le souci prioritaire du Pape et de la Curie ! Comme on les comprend … C’est la Réevangélisation, à juste titre, qui préoccupe Notre Pape et non pas une stérile querelle d’ usages de rites !

    Gerard LETTERI

  3. Kris Vancauwenberghe dit :

    La pauvre Gerard Letteri n’a encore rien pigé au film. Ca fait pitié.

  4. blanquer dit :

    tout à fait d’accord avec ce qui a été dit précédement,il faut d’ urgence revenir à la célébration de la SAINTE MESSE CODIFI2E ET CANONISEE par le Pape PIE V , partout et surtout à l’éxécution, par tous les évêques du monde et de la France en particulier des
    obligations édictées par le Pape.

  5. Luc Warnotte dit :

    Kris a raison de dire que certaines choses font pitié. De différents côtés: non seulement des attitudes d’opposition idéologique à l’usus antiquior mais aussi celles dénoncées dans l’article qui précède immédiatement celui-ci. Il y a d’un côté des gens opposés rabiquement à l’usus antiquior et de l’autre des fraternités traditionalistes qui ne veulent pas “partager leur jouet” avec les paroisses. Dans un cas comme dans l’autre, le bien particulier passe avant le bien commun.

    Pour le bien de l’Eglise, il est nécessaire de voir que la réforme de la réforme et la large réintroduction de l’usus antiquior vont main dans la main. Sur le fond, je ne crois pas à la réforme de la réforme (qui est l’avatar liturgique de la fumeuse “herméneutique de continuité”) mais, ceci dit, je ne pense pas du tout qu’elle soit inutile. Elle a un effet bienfaisant parce qu’elle contribue puissamment à faire dégeler la situation. Au lieu de l’opposer à l’usus antiquior, il faut voir qu’elle a partie liée avec lui. Comme le dit l’abbé Barthe dans “La messe à l’endroit”, la réintroduction de l’usus antiquior dans les paroisses est nettement plus facile quand la réforme de la réforme y a déjà pris pied, et d’autre part la réforme de la réforme trouve dans la diffusion de l’usus antiquior un allié de poids pour enfoncer un coin dans l'”esprit du concile”.

    En “tapant” sur l’usus antiquior, certains partisans de la réforme de la réforme scient la branche sur laquelle ils sont assis, et idem pour les fraternités traditionalistes qui espèrent qu’une instruction d’application restrictive du motu proprio leur redonnera un monopole sur le “tridentin”. De telles manoeuvres partisanes ne font que renforcer les idéologues bugninistes, les partisans des “liturgies fiestas” et les théologiens libertaires. Par ailleurs, dans de nombreux lieux, des prêtres traditionalistes célèbrent régulièrement dans des paroisses. La symbiose est là et c’est nuire à l’Eglise que vouloir la rompre.

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