Divers Jeanne smits

Le texte sur l’objection de conscience, droit des médecins, vu par l’APCE

Commentaires (2)
  1. gasman72 dit :

    Je comprend votre réserve sur ce texte mais j'y vois quand même des avancées par rapport à la loi française.
    L'article 1 est plus clair que le Code de la Santé Publique qui lui n'évoque pas les “pressions” et “discriminations”.
    L'article 2 fait peser sur l'Etat la responsabilité “d'assurer le droit de chaque patient à recevoir un traitement légal”, et non sur les professionnels objecteurs de conscience.
    L'article 4.2 ne dit pas, contrairement à la loi française, que c'est au médecin d'avertir “le plus tôt possible” de son refus, ce qui met dans un grand embarras l'anesthésiste qui intervient au dernier moment une fois que tout a déja été programmé sans lui. La résolution de l'ACPE dit encore que l'Etat doit prévoir, donc en amont, que la patiente soit prévenue “en temps utile”.
    L'article 4.3 est le plus problématique. Exemple : il ne résoud pas le cas (vécu) ou le seul anesthésiste de l'établissement est réveillé à 4H du matin pour intervenir sur une IMG déjà en cours et hyperalgique. Est-ce un “cas d'urgence” et l'anesthésie est-elle un “traitement approprié” ?

    Suis-je trop optimiste ?

    Dr JCM

  2. Jeanne Smits dit :

    Vous avez raison : c'est certainement mieux qu'en France. Mais moins bien que dans d'autres pays qui sont justement sous pression pour évoluer vers plus d'avortement.

    Merci en tout cas pour votre point de vue avisé.

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