Divers Jeanne smits

L’Eglise de France et les lois bioéthiques

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Commentaires (2)
  1. Anonymous dit :

    Un embryon est un être humain et l'on n'a pas à faire de la recherche et sacrifier un être humain, en plus sans défense et non consentant pour soigner d'autres personnes qui elles ont arbitrairement le droit de vivre voire de se faire plaisir, parce qu'elles sont les plus fortes (et qu'en plus l'industrie médicale gagne un fric fou et a tout intérêt à donner un caractère légitime et normalisé à ces pratiques).
    Ce n'est pas la psychanalyse de l'embryon, pour soulager son mal être, je suppose qu'elle est en train de faire cette dame. Ou bien j'ai mal compris. D'ailleurs personne ne comprend son “baratin” à cette psychanalyste. En tout cas pas moi. Si ce n'est que ses doubles négations et cie sont là pour permettre de noyer le poisson et d'éviter d'appeler un chat un chat, en prenant une tournure compassionnelle.
    Quand je vois que des évêques au Costa Rica par exemple condamnent la procréation in vitro, alors qu'en France un site officiel catholique au lieu de répéter haut et fort et inlassablement qu'il ne faut pas prendre l'embryon comme une chose et le traiter en utilitaire, et qu'il n'y a pas de moindre mal mais le mal tout court, laisse la parole à une psychanalyse, cela me révolte. J'ai vraiment l'impression d'être dans un monde de fous. Ou alors on nous prend pour des imbéciles.
    Une mère de famille qui n'a pas fait d'études de psychanalyse et qui n'a, dommage peut-être diront certains, fréquenté leurs divans.

  2. Anonymous dit :

    J'ai tenté deux fois de laisser un message non favorable à cette intervention de psychanalyste sur le site bioethique.catholique.fr. et pour m'étonner qu'il ne soit pas dit au contraire haut et fort que la vie est sacrée et que l'embryon est un être humain et qu'il n'y a pas de mal nécessaire mais le mal tout court. Mes messages n'ont pas été jugés devant être mis en ligne par le régulateur. J'en conclus qu'on peut plus facilement faire paraître un texte présentant « la dépénalisation de l'avortement » comme un « mal nécessaire », que rappeler la doctrine de l'église catholique sur un site de la CEF.
    Curieux…

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