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Les catholiques libéraux ne sont les amis ni des enfants ni des prêtres ni des évêques ni des écoles paroissiales

Commentaires (2)
  1. jejomau dit :

    En France cest pareil ! C’est bien pour celà que les écoles hors-contrat fleurissent: les francs-macs sont “out” et ceux qui veulent enfin que leurs enfants aient un enseignement digne de ce nom voient leurs efforts aboutir..

  2. Denis Merlin dit :

    Longtemps, j’ai cru que le libéralisme était incompatible avec le catholicisme. Mais après avoir lu le texte du Saint-Père commentant le livre du sénateur italien Pera, j’ai changé d’avis. En réalité, le message du Christ est bien un message de libération. La vérité vous délivrera (Jn 8,31,36).

    C’est cependant la vérité qui libère et en dehors de la vérité de l’homme, il y l’esclavage du péché et du démon, esclavage dont Notre-Seigneur est venu nous délivrer.

    C’est pourquoi le terme “libéral” au sens que lui donne la culture américaine (ou étatsunienne comme on dit aujourd’hui), désigne une catégorie de personnes qui sont en réalité opposées à la libération de l’erreur, à la libération du péché et en définitive ne respectent pas la liberté de l’homme comme ils ne respectent pas, selon l’exemple que vous donnez, la liberté de l’abbé Ruiz.

    C’est pourquoi les vrais libéraux sont les catholiques de tradition et de conviction qui respectent l’homme dans sa vérité donc dans sa liberté. Cette conclusion est, selon moi, un des apports des textes récents du Saint Siège publiés sous l’influence de la pensée du cardinal Newman (respect raisonné pour la conscience et pour la liberté de conscience).

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